AUGMENTATION DES TARIFS DU CEB – 25 FEVRIER 2017

Paul Bérenger : « Après une telle gaffe, Ivan Collendavelloo mérite sa démission »

CON

L’augmentation des prix des carburants, l’eau, l’électricité, les motions of disallowance déposées au Parlement, l’invité d’honneur aux célébrations de la fête nationale sont, entre autres, les sujets abordés par Paul Bérenger, lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 25 février.

Si le leader du MMM reconnaît  que l’augmentation des prix des carburants a un effet sur tous les prix en général,  par contre, il dit trouver choquante la déclaration d’Ivan Collendavelloo, ministre des Services publics, à l’effet que le prix de l’électricité allait augmenter. Depuis c’est la panique au gouvernement ‘ pa kone kouma pou koriz sa gaf la’, dit-il. «La State Trading Corporation est intervenue pour dire que ça n’a aucun effet sur l’électricité. Après une telle gaffe, Ivan Collendavelloo mérite sa  démission», a-t-il ajouté. Selon lui, le coût de l’électricité aurait même dû baisser.Pour lui, il est inacceptable que les tarifs de l’eau ou de l’électricité grimpent. Il a poursuivi en disant que le gouvernement étant sous pression budgétaireprélève une large partie des profits engrangés par le Central Electricity Board pour faire baisser la dette publique.

La situation de l’eau

Quant à la situation de l’eau, il a rappelé: «A plusieurs reprises, Ivan Collendavelloo a dit que le prix de l’eau allait augmenter, que la Central Water Authority serait privatisée». Pour lui, la décision a déjà été priseen citant la décision du Cabinet du 3 février. «La privatisation a été recommandée par la Banque mondiale. Nous devons savoir ce qu’il adviendra des employés de la Central Water Authority et quel sera le prix de l’eau. Il est clair qu’un opérateur privé demandera une grosse augmentation Il a lancé une sévère mise en garde au gouvernement : «Nous devons savoir comment et qui choisira cet opérateur privé.»

Motions of disallowance

 Commentant les deux ‘motions of disallowancepour dénoncer la hausse des prix des carburants présentées par Alan Ganoo et Reza Uteem, il a déclaré que  «c’est sans précédent d’avoir deux motions. Ni la loi ni les Standing Orders ne disent quoi faire dans un tel cas. Nous, nous en discuterons lors de notre bureau politique lundi», a-t-il indiqué. Il se dit étonné que Shakeel Mohamed décide de déposerune « motion of no confidence » contre la speaker de l’Assemblée nationalesans en avoir discuté avec les autres partis de l’opposition. C’est plutôt au leader de l’opposition, Xavier Duval, qu’aurait dû revenir l’initiative de déposer une telle motion contre Maya Hanoomanjee, selon lui.

L’invité d’honneur pour la fête nationale

Pour le leader du MMM, « dimoun pa pe realize ki manier gouvernma pe fane, nou pou retrouv nou » sans un invité d’honneur aux célébrations de la fête nationale le 12 mars .«Si c’est confirmé, ce sera sans précédent. Ce sera le résultat direct de l’incompétence du gouvernement. Nous sommes déjà à la veille du 12 mars», a-t-il fait ressortir.


Source: Le Militant

PRIX DES CARBURANTS – 18 FEVRIER 2017

Le MMM dénonce cette augmentation injuste

CON

Paul Bérenger lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 18 février, a dénoncé l’augmentation injuste des prix des carburants. Il a aussi commenté les élections régionales à Rodrigues et la réforme électorale et dénoncer le manque de respect du gouvernement envers la présidence de la République.

Commentant l’augmentation injuste des prix des carburants, Paul Bérenger a rappelé : «En janvier 2015, le gouvernement avait introduit une nouvelle taxe de Rs 4. sur chaque litre d’essence et de diesel car le prix des carburants dégringolait sur le marché mondial. Mais au lieu de permettre aux consommateurs de bénéficier de cette baisse, il y a eu une surtaxe».Le leader du MMM a indiqué que la taxe de Rs 4. sur les carburants a permis au pays de récolter Rs 1,6 milliard en 2015-2016. «Le gouvernement avait dit que l’argent allait être utilisé pour financer le remplacement des tuyaux d’eau défectueux. Mais, seulement Rs 10 millions ont été puisées de ce fonds pour remplacer les tuyaux», a-t-il déploré. Selon lui des Rs 1,6 milliard, 600 millions  ont été dépensées pour les drains, Rs 400 millions sur  le ‘housing’, Rs 250 millions pour les routes et  Rs 300 millions ont été transférées au consolidated fund . Il a ajouté que «nous devrons examiner les chiffres à la rentrée parlementaire». Il a rappelé que lors de sa PNQ du 7 juin 2016 sur le Build Mauritius Fund, le ministre des Finances avait déclaré que ce fonds avait accumulé Rs 4.7 milliards. Pour lui il fallait enlever la taxe au lieu d’une augmentation.

Les élections régionales à Rodrigues et la réforme électorale

Paul Bérenger a aussi commenté les résultats des élections régionales à Rodrigues. « L’Organisation du Peuple Rodriguais dirigé par Serge Clair a remporté ce scrutin en obtenant 10 des 12 sièges à pourvoir dans les 6 arrondissements de l’île. Quand au Mouvement Rodriguais de Nicolas Von Mally qui a obtenu  2 sièges a bénéficié 5 sièges additionnels grâce au système de représentation proportionnelle. Serge Clair, a protesté contre la formule pour l’attribution de sièges sous la représentation proportionnelle. Le ministre mentor, de la Défense et de Rodrigues, sir Anerood Jugnauth (SAJ), a lui déclaré qu’il n’est pas d’accord avec le système de représentation proportionnelle »,  a rappelé le leader du MMM. En  ajoutant que«Le 14 décembre dernier, SAJ avait présenté le projet de loi sur la réforme électorale au Parlement. Cela avait été voté à l’unanimité, en présence du Chef commissaire de Rodrigues, Serge Clair. Le texte de loi a été rendu public et avait été circulé au Parlement. Et après qu’il a été mis en pratique, SAJ vient dénoncer la réforme ! Le système électoral à Rodrigues n’est pas parfait mais peut être amélioré». «La Commission électorale n’a fait qu’appliquer la loi. SAJ ek Serge Clair pe servi bann vilin mot. Mo gagn honte pou zot», a-t-il dit. Il  trouve que c’est «normal ce qui s’est produit à Rodrigues car c’est ça le but de la proportionnelle». Il a félicité les Rodriguais pour le bon déroulement des récentes élections. «Nous avons beaucoup à apprendre des Rodriguais».Il a fait remarquer que le no 2 du gouvernement, Ivan Collendavelloo, a lui au moins trouvé que ce qui s’est produit est légitime».En revanche, il déplore que le Premier ministre Pravind Jugnauth n’ait rien dit sur ce sujet jusqu’ici. Quant à Maurice, selon lui,  il n’y aura pas de réforme électorale et une dose de représentation proportionnelle aux prochaines élections en rappelant qu’«entre 2000/2005 le  MSM avait « bloqué » la réforme électorale et le financement des partis politiques.

La présidence de la République

Abordant ce sujet, le leader du MMM a dénoncé le gouvernement pour son manque de respect envers cette institution. « Zot pa pe permet li swazir so bann pros kolaborater». Pour lui, même si la présidente  ‘finn fane’ plusieurs fois, depuis son entrée en fonction, elle mérite le respect du gouvernement. Rappelant ce que prévoit la section 3 (a), il a déclaré ‘enough is enough’.


Source: Le Militant

Au Nom du Peuple!

MAK

Un Premier ministère dilué, sinon tout simplement diminué! Voilà où nous en sommes dans ce pays qui ne cesse de surprendre de par ses acrobaties politiques, en dépit du fait qu’il jouit d’une réputation à faire envier plus d’un. Il est constamment enguirlandé par des satisfecit distribués par des organismes internationaux qui, d’année en année, secteur en secteur, trouvent en notre pays l’exemple par excellence à émuler, surtout par nos pairs du continent.

     C’est à se demander si, ayant tellement et constamment hissé Maurice au podium, ces donneurs de certificat n’ont d’autre choix que de maintenir notre pays au tableau d’honneur de peur que, faisant autrement, ils n’y laissent des plumes et entachent leur crédibilité.

    Car, dans ce même registre, souvenons-nous de ces fameuses tapes de bravo dans le dos des dirigeants tels que Museveni de l’Ouganda, Kagamé du Rwanda et Meles Zenawi de l’Ethiopie, (décédé depuis) vers la fin du siècle dernier par Tony Blair, ancien Premier Ministre du Royaume Uni, et consorts alors que sévissaient dans ces pays les pires exactions dans le domaine du droit des citoyens. Ces dirigeants étaient devenus la coqueluche de l’Ouest, car ils tenaient des discours complaisants pour le plus grand bonheur de ces « partenaires ».

   Ainsi, ils ne se gênaient nullement à brandir devant leur peuple incrédule ces certificats de bon gestionnaire octroyés par ces soi-disant gardiens du temple de la bonne gouvernance. De ce fait, ils se permettaient des pratiques non conformes aux normes démocratiques, sans aucun rappel à l’ordre, détenant déjà les satisfecit évoqués plus haut. Bien sûr, ceux qui les en avaient gratifiés n’étaient pas prêts de se faire ridiculiser en dénonçant les abus de ces mêmes récipiendaires et donc préféraient jouer aux sourds et aveugles.

   Nous sommes ici aussi, semble-t-il, dans le même cas de figure. Les princes qui nous gouvernent ne cessent de bafouer avec impunité les principes de base de la démocratie et de la bonne gouvernance, étant tous des adeptes de « Government is government and government decides! » Certes, le peuple gronde, mais que dans les salons et autres cercles fermés et timidement dans la rue, si toutefois il s’y aventure.

   Autre temps, autre mœurs serait-on tenté de dire. Et pourtant, les images qui nous viennent de l’étranger et qui déferlent quasi quotidiennement sur nos écrans, évidemment pas grâce à la perspicacité de notre MBCTV nationale, nous démontrent que quand le peuple s’éveille, descend dans la rue, se fait entendre et exige des comptes, les plus durs des régimes ne peuvent qu’être à l’écoute des exigences et agir en conséquence.

   Nous, peuple mauricien, sommes vraiment un peuple admirable. Nous avons voté en masse pour nous défaire et nous débarrasser d’un régime pourri jusqu’à la moelle, voilà un peu plus de deux ans. Nous avons été les témoins oculaires privilégiés, non sans frisson, grâce cette fois-ci à notre complaisante boîte à propagande, la MBCTV, des coffres appartenant à notre ancien Premier Ministre qui vomissaient leur contenu en liasses de billets de banque. Nous avons pris connaissance des largesses du précédent régime avec les biens de l’État sans compter les nominations scandaleuses et autres faits exécrables qui nous avaient été savamment cachés. Donc, le peuple a eu raison d’envoyer faire paître le précédent régime, nonobstant les dommages collatéraux subis par son partenaire en alliance, le MMM.

   Toutefois, c’était sans compter avec l’incompétence du remplaçant. Un panier à crabes, dirait l’autre. C’est vrai, certains crabes sont sortis du panier après avoir joui des privilèges qui avaient été mis à leur disposition par le maître du jour, lui-même dégradé depuis lors. Deux ans durant, les pinces étaient restées fermées.

   Oh, mais que voila! On menace de déverser des « baquets de malpropreté »; on nous parle des actes scandaleux commis par le régime en place; de l’existence d’une mafia qui sévirait à partir et même en dehors d’une certaine cuisine. Et pourtant, ces crabes sont autant responsables de la situation qui prévaut. Ayant  aidé volontairement à envelopper le pays du manteau d’opacité, de mauvaise gouvernance et de pratiques non-démocratiques, ils ne peuvent se dédouaner aussi facilement. Ils ont trop dit pour ne pas dire davantage. Le contraire serait un acte de trahison envers l’État et le peuple.

   Ce même peuple, pour autant admirable qu’il soit, n’oubliera pas de sitôt celui qui, avec deux de ses collègues, s’était transformé en Colombo de nuit et qui ces jours-ci essaie par tous les moyens de redorer son blason, même s’il le fait en piquant les idées et la création artistique d’autrui. Comment oublier le fameux baise-main, qui a fait les choux gras de nos cartoonistes?

   Entre-temps, on nous annonce sans sourciller, et avec une certaine fierté même, que, comme une pomme ou une poire, la PNQ sera partagée en deux! Mais c’est quoi cette république?

   On rigole à l’étranger. Maurice vient de faire valoir son africanité, dans sa forme la plus vilipendée. Avec la passation de pouvoir du père en fils sans se soucier du vœu du peuple, elle a rejoint le « club des fils » dont regorge le continent à l’instar du Togo, la République Démocratique du Congo et le Gabon parmi d’autres.

   En tout cas, avec les attributions ministérielles consenties au père et ces nominations de copinage à la primature, tout en saucissonnant le statut de premier ministre, Maurice est devenue la risée des observateurs internationaux.

   Et le peuple dans tout ça? Trois ans dans le purgatoire ou bien….?

Vijay Makhan

13/2/2017


Source: Le Militant

SITUATION POLITIQUE – 11 FEVRIER 2017

Paul Bérenger dément tout rapprochement entre le MMM et le MSM

Au contraire, dit-il, «de zour en zour kitsoz ki sépar nou pe ogmante ».

CON

Lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 11 février, Paul Bérenger a démenti une nouvelle  fois tout rapprochement entre le MMM et le MSM et a réclamé des élections générales dans un délai raisonnable. Il a aussi commenté le dossier Chagos.

Le leader du MMM a démenti une nouvelle  fois tout rapprochement entre le MMM et le MSM. Au contraire, dit-il, «de zour en zour kitsoz ki  sépar nou pe ogmante. Nou repros bouku zafer à MSM. Nou pa dakor ar deal papa/piti. Pravind Jugnauth pena manda pou okip sa pos la. Prose Medpoint se enn lepe damocles lors so latet». «Il y a eu des nominations scandaleuse et une atteinte à la démocratie. Le  MSM a interdit à Rezistans ek Alternativ de tenir sa manifestation à Port-Louis et en dernier lieu nous savons tous que des membres du MSM sont proches avec des trafiquants de drogue», a-t-il ajouté Le leader du MMM a aussi dénoncé le retour de sir Bhinod Bacha comme conseiller au bureau du Premier ministre, un retour qu’il a qualifié de révoltant. Il trouve honteux le contrat d’approvisionnement alloué à la compagnie Rum and Sugar Ltd – de l’une des filles de la Speaker de l’Assemblée nationale, Maya Hanoomanjee – par la Mauritius Duty Free Paradise.

«C’est très malsain et dangereux que jusqu’à présent les choses ne sont pas claires en ce qui concerne les responsabilités de SAJ. Il n’y a eu rien d’officiel sur son rôle au sein du gouvernement», a-t-il soutenu en faisant notamment allusion aux autorités qui tombent sous l’égide de l’ancien Premier ministre. «Tousala antikonstisionel e ilégal. Li danzere seki pe pase».Outre laSpecial Mobile Forceet les prisons, c’estla force policière elle-même qui passera sous le Minister Mentor, selon les dires. «Notre constitution est claire et stipule que la police et le commissaire de police doivent recevoir des directives d’une seule personne. Pena oken pei dan lemond kot  lapolis pa sou PM. Tousala ilégal» a-t-il dit. Et d’ajouter qu’il attend un document officiel du gouvernement pour décider s’il s’en remettra à la justice.

 Quant à la déclaration du  leader de l’opposition sur un rapprochement entre le  MMM et le MSM, il a déclaré : «Xavier-Luc Duval s’est  ridiculisé sur le ‘front bench’ de l’opposition.  Le MMM a pris la décision de se présenter seul aux législatives. Dans les jours à venir, nous allons peaufiner notre stratégie d’aller seul aux élections avec la constitution d’un Shadow Cabinet et notre liste de candidats». Il a aussi annoncé  qu’il va provoquer un débat à l’intérieur du MMM. Quant au rapprochement entre le MMM et le Mouvement Patriotique, il a déclaré «Li zoli ki la grand fami militan retrouv so linite. Mais nous avons un devoir de respect envers les militants des circonscriptions 14 et 18».

Le dossier Chagos

Il a dénoncé le fait que « sa dosier pa pou dan lame Premier minis me sou SAJ ». Depuis une semaine, dit-il, des fonctionnaires mauriciens sont à Londres et la population n’est pas informé sur la position de Maurice, c’est inacceptable, selon lui. « Zot dir pou ena enn renion isi le 6 mars, popilasion an drwa kone». Quant au comité parlementaire, il souhaite qu’il se réunisse et se demande qui va le présider. C’est une question très malsaine qui demande d’être éclaircie, dit-il.



Source: Le Militant

NINE YEARS SCHOOLING – 8 FEVRIER 2017

La commission éducation du MMM : «  Elle ne touche pas au problème fondamental de l’éducation »

EDU

La commission éducation du MMM a tenu une conférence de presse ce mercredi après-midi 8 février. Steve Obeegadoo, président de cette commission entouré de Veda Baloomoody, Françoise  et Dravindra Ajoodhea, a commenté l’actualité de l’éducation, les résultats du SC et du HSC et la rentrée 2017.

Parlant du paiement des frais d’examens et l’obligation de présence, il a demandé que cesse la pression sur les parents puisque l’obligation de rembourser les frais d’examens était et demeure à la fois injuste et illégale. « Pas question de faire la même expérience de cette année. Il est essentiel, en concertation avec les partenaires y compris les parents, d’analyser les causes de l’absentéisme scolaire et d’énoncer une politique claire ainsi que des mesures pour rendre l’école plus attrayante. Au lieu de réprimer, il faut convaincre élèves et parents de la pertinence de l’École », a-t-il ajouté.

Résultats du SC et du HSC

Quant aux résultats du SC et du HSC, il a déclaré que le fait  marquant  est que les lauréats sont issus de collèges divers  et démontre l’absurdité d’identifier une élite à 11 ans, que ce n’est pas le collège qui fabrique les lauréats mais l’effort individuel avec l’encadrement pédagogique  (leçons privées) et le soutien familial,  un changement de mentalité  et confirme la justesse de la réforme de 2002: (i) 70 collèges d’État de niveau équivalent et ‘upgrading’ des collèges privés pour le ‘parity of esteem’; (ii) régionalisation des admissions au secondaire; et  (iii) abandon d’une vision élitiste exclusive en remplaçant le ranking par le grading.

Il a demandé  à la ministre  Dookhun : « comment dès lors justifier les ‘Academies’, établissements élitistes après la Form III? Quels efforts pour promouvoir le parity of esteem au sein d’une ‘Education zone’ ? La presse titre “les collèges d’État se démarquent” et quid du added value du privé? ». Rappelons que «  le partenariat Public-Privé des années 2000-2005: Crédits publics pour amélioration des infrastructures; terrains de jeux; la règle des 50/50 et la préparation conjointe des admissions en FI2, a-t-il dit. Il a démontré que les taux de réussite est en régression:   SC :  79% (2005), 78% (2010)     72% (2016) ; HSC:  78% (2005)     78% (2010)   75%(2016). Quant aux résultats par matière pour le SC la tendance est à la baisse : Anglais:     95%(2012),  90% (2016), Français:    93%(2012),   83% (2016), Maths:  81%(2012),  77% (2016).

Pour la commission, dit-il, le grand oublié n’est autre  que l’échec scolaire  en soulignant  que le ratio est 10 entrant en première:8 réussissent au CPE, :5 au SC et:2 au HSC. Un lauréat  vient de Roche Bois mais combien de déscolarisés se demande-t-il? Un fils de cordonnier et une fille de receveur d’autobus: des exceptions qui ne doivent pas masquer les iniquités du système, selon lui.

La rentrée 2017 et la mise en œuvre du projet Nine Year Schooling

Evoquant l’Introduction du PSAC. il a énuméré les manquements tels que : « Grade 5 en 2017: Science et Hist/Géo + 1 matière optionnelle (Comm Skills ou Informatique: SchoolBased Assessment) ; Grade 6 en 2017: Science et Hist/Géo + Core subjects + 1 matière optionnelle (Comm Skills: School Based Assessment). IT Skills: ‘Sipoze examine Std V 2017… pankor  pare ! Pu 25 m par semenn, kot manyel?? Ansenyan? SBA?? Kan? Specimen paper? Comm Skills: Sipoze G6 in 2017-Se oral?? Ki program & ki SBA? Kan? An Ut? Specimen paper? preparasyon dan klas? Science & Hist/Geo: Syllabus? Ki form modular assessment? Sapit pu anleve u non? Enn sel assessment u de ?? Fer zanfan reflesi? Zis dan papye lekzame? Quant au temps alloué ‘kifer iniformize’. Les  Manuels standardisés du MIE pour les Grades 7 à 9: « Kalite, pa reponn a profil aprenan’, selon lui. En ce qui concerne leçons privées: « Lekurs leson dan F 1 », dit-il.

Françoise Labelle, parlant sur les Holistic Teachers  a évoqué le «kafuyaz » qui règne :  « bann ki ti rekrite sou YEP ,plase dan lekol me pa rekrite par PSC », dit-elle. Quant aucash grant’ au lieu de matériel scolaire aux démunis, elle a dénoncé cette décision car les parents privilégieront d’autres dépenses prioritaires. Elle a aussi évoqué le retard de manuels au secondaire.

Observations du MMM

Pour le président de la commission, ce qui a été annoncé pour le primaire/PSAC, n’est pas mise en œuvre comme il se doit. « Retards en tout genre. Absence de planification, de coordination ou incompétence. Confusion et angoisse chez les partenaires de l’éducation nationale. Urgence d’une campagne d’information et d’explication auprès des chefs d’établissements, du personnel enseignant et des parents surtout ».  Quant au secondaire: « D’accord pour le retour aux dispositions introduites par le MMM/MSM en 2003 (l’abolition de l’A+ et la régionalisation des admissions dans tous les collèges d’État + la conversion des High Demand Schools en Upper Secondary Schools) mais aucune justification pour les ‘Academies’ en Grade 10 (F.IV) et  aucune attention au ‘parity of esteem’. Elle ne touche pas au problème fondamental de l’éducation. ‘Zis sanzman kosmetik’. Le problème fondamental: Un système inéquitable et inefficace », dit-il.

 

 

 

 

 


Source: Le Militant

RESPONSABILITES DE SAJ AU GM – 4 FEVRIER 2017

Paul Bérenger trouve inacceptable qu’aucune mention n’ait été faite dans le ‘Governement Gazette’

CON

Paul Bérenger, lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 4 février, est revenu sur les responsabilités de SAJ au Parlement. Pravind Jugnauth comme PM et ministre des Finances et la situation dans l’opposition a aussi fait l’objet de ses commentaires. Il a aussi tenu à féliciter les lauréats et demander à ceux « ki pa finn fer bien » de ne pas décourager.

Le leader du MMM trouve inacceptable qu’il n’y ait rien dans la ‘Government Gazette’ sur les responsabilités de SAJ au Parlement. «Il est censé être Mentor Minister, ministre de la Défense et de Rodrigues. Je le redis, cette histoire est anticonstitutionnelle. De plus, nous ne savons pas s’il est responsable du dossier Chagos. Et au MMM, nous n’avons jamais été d’accord avec le fait qu’il y ait un ministère de Rodrigues. C’est contraire au principe d’autonomie», a-t-il souligné. Il a ajouté que le ‘deal papa-piti’ est une dévaluation du poste de Premier ministre.

Premier ministre et ministre des Finances

Quant au Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnauth, il a déploré son premier discours comme PM et l’a qualifié de ‘mesquin et digne de lui’. Citant le projet de rafinerie à Albion, annoncé dans le Budget, il a traité ce dernier de farceur. Il n’y a pas eu d’études de faisabilité, a-t-il rappelé. Il a aussi cité le projet de Plaisance City où l’architecte poursuit les entrepreneurs.

Situation dans l’opposition

« Nous avons dit qu’une coordination entre les partis de l’opposition au Parlement est inévitable. Mais la simagrée de Xavier-Luc Duval et de Roshi Bhadain est dégoûtante.  Le Front Bench de l’opposition n’existe même pas. C’est la Speaker de l’Assemblée nationale qui décide où les députés de l’opposition doivent s’asseoir au Parlement », a-t-il déclaré. Il estime que Xavier-Luc Duval est en train de paniquer. «Li pena souf pou poz PNQ. Il est allé chercher du secours auprès de Roshi Bhadain. Ils ont décidé de partager la PNQ. C’est comme s’ils sont devenus propriétaires de la PNQ. Ce sont des clowns parlementaires. S’il faut une coordination entre les partis de l’opposition, c’est tout. Nous ne voulons rien avoir à faire avec ces bibelots parlementaires».


Source: Le Militant

SITUATION POLITIQUE – 27 JANVIER 2017

Paul Bérenger : « Le MMM n’a rien à faire avec Navin Ramgoolam et aucun rapprochement avec le MSM » 

CON

Le MMM a tenu sa conférence de presse hebdomadaire exceptionnellement ce vendredi 27 janvier à cause de la fête du Printemps qui sera célébrée demain. Paul Bérenger est revenu sur le deal papa/piti et la raison pour laquelle le MMM ne participera pas à la manifestation. Il a aussi demandé à Roshi Bhadain de  venir dire la vérité sur les dossiers qu’il affirme détenir sur une mafia qui gravite autour de Pravind Jugnauth.

Le leader du MMM revenant sur la raison pour laquelle le MMM a décidé de ne pas participer à la manifestation de l’opposition qui se tiendra à la Place d’Armes, ce vendredi 27 janvier a expliqué que:« Tout le monde était d’accord que Ramgoolam n’était pas le bienvenu ‘divan divan’ et ‘pa fer li vinn enn zafer parti politik’. Navin Ramgoolam a politisé cette manifestation. Le volte-face de Xavier Duval a révolté les militants. Le PTr a essayé de monopoliser la manifestation. Le ton de Ramgoolam est arrogant. Le MMM n’a rien à voir avec Ramgoolam et il n’y a aucun rapprochement avec le MSM qui est devenu une pourriture», a-t-il ajouté.Il a félicité Alan Ganoo qui a, lui aussi, informé que son parti ne participera pas à ce rassemblement.

‘Deal papa/piti

’Quant à la passation de pouvoir entre sir Anerood Jugnauth et Pravind Jugnauth, il a déclaré que cette situation est dangereuse pour le pays. Pour lui, il est clair que Pravind Jugnauth a complètement raté son entrée en scène en tant que Premier ministre.Li pa enn vré PM», a-t-il fait ressortir. Il est aussi d’avis qu’aucun pays ne prendra Maurice au sérieux après tout ce qui se passe et après que la presse internationale a présenté le pays comme une république bananière. Le pays  n’a jamais eu une équipe ministérielle aussi faible que celle au pouvoir, selon lui.

Roshi Bhadain

Il a également demandé à Roshi Bhadain de venir dire la vérité sur les dossiers qu’il affirme détenir sur une mafia qui gravite autour de Pravind Jugnauth. «Li ena enn devwar anver so pei vinn dir laverite», a-t-il dit.


Source: Le Militant

DECISION DU BUREAU POLITIQUE – 26 JANVIER 2017

Le MMM ne participera pas à la marche pacifique de l’opposition de ce vendredi

-Il n’est pas d’accord avec la façon de faire du Ptr.

BP

Le  MMM a décidé lors d’une réunion spéciale de son bureau politique de se retirer de cette manifestation après les déclarationsde Navin Ramgoolam et à cause de la façon de faire du Ptr.

A l’issue de la réunion, Paul Bérenger a déclaré : «Nous sommes révoltés par les déclarations de Navin Ramgoolam et à cause de la façon de faire du Ptr». Le leader du MMM a rappelé qu’il avait été décidé lors d’une réunion, lundi dernier, entre les députés des quatre partis de l’opposition parlementaire qu’aucun parti n’affichera sa couleur lors de cette marche et que «tou dimoun pou an nwar». «Mais le Ptr fait exactement le contraire. Le Ptr essaie de manipuler cette manifestation, comme si c’était un 1er-Mai travailliste. Nou pou pli lwin ki nou kapav de Navin Ramgoolam», a-t-il dit.

Paul Bérenger a ajouté « Nous reviendrons sur ce sujet lors de notre conférence de presse déjà prévu pour ce vendredi 27 janvier, où le MMM ‘pou esansielma fou enn bez lor Pravind Jugnauth au pos de PM ki finn fware’ ».


Source: Le Militant

Au Nom Du Fils!

MAK

Ainsi soit-il, se résignerait-on de dire devant l’évolution rocambolesque de la scène politique locale.

Le père n’en peut plus. Il ne veut plus être Premier ministre pour des raisons qu’il ne juge pas utile de dévoiler au peuple mauricien. Or, voilà deux ans que ce même peuple admirable, ébloui par les promesses mirobolantes de l’Alliance Lepep, dégoûté par les frasques de l’ancien régime et se remémorant les années fastes du tandem  SAJ-Lutchmeenaraidoo, présenté de nouveau à la population comme Premier ministre et Ministre des finances respectivement, plébiscitait SAJ pour être à la tête du pays pour les cinq ans à venir. Il n’était, à aucun moment, question de partage de pouvoir Premier ministériel avec qui que ce soit!

C’était le retour du Rambo local qui était annoncé, avec à ses côtés son magicien de Ministre des finances. Nous, le peuple, depuis lors, avons attendu avec une patience à guérir la gale, que le miracle économique tant jeté en appât, pointe ne serait-ce que le bout du nez. C’était une fois encore…… » Anne ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir? » Qui plus est, aucun des deux ne s’était présenté comme membre d’un des trois partis de l’Alliance Lepep.

On connaît bien la suite de cet épisode de notre histoire politique contemporaine. Plusieurs pôles de pouvoir se manifestèrent, étalant sur la place publique, une bataille d’orgueil et d’égo! Lutchmeenaraidoo perdit son fauteuil de Ministre des finances, et pour sa survie politique rejoignit sur la pointe des pieds le MSM, son deuxième amour parmi tant d’autres lits politiques qu’il a changés. Il avouait, entre temps, qu’il ne croyait plus dans les chiffres et encore moins dans le miracle économique tant vanté, car il n’avait pas de baguette magique! Comment oublier son soi-disant croisade contre un peuple ‘zougader’ alors qu’il spéculait lui-même dans l’or et convertissait le Centre de conférence de Grand Baie en casino?

SAJ, au fil des mois depuis son installation comme Premier Ministre, prit conscience de son incapacité d’asseoir son autorité. Il se rendit vite compte qu’il ne contrôlait plus rien. Il se retrouvait souvent en minorité dans la prise de décisions. Souvenons- nous de la valse décisionnelle autour du projet Heritage City.

En s’adressant à la nation pour nous annoncer l’abandon de sa responsabilité de Premier Ministre, il essaya, sans grande conviction, de nous brosser un tableau des plus élogieux de son ‘primeministership‘ durant ces deux dernières années.

Il nous parla de la saga BAI mais il oublia de mentionner comment plusieurs clients de ce système continuent de souffrir jusqu’à ce jour, et comment lui, d’après ses propres dires, pour ne pas passer pour le dernier des couillons, avait vite fait de retirer son argent du Bramer Bank, avant que la licence de cette banque ne soit révoquée par la Banque centrale. Ceux qui étaient dans le secret des dieux en firent autant et tant pis pour le peuple!

Il nous évoquait aussi une soi-disant non-ingérence politique dans le recrutement des fonctionnaires par la PSC en critiquant, pas sans raison, le régime précédent dans ce domaine. Là encore, il passait sous silence le fait que la PSC avait délégué le recrutementpour des centaines de postes d’une certaine catégorie aux ministères concernés, avec tout ce qu’une telle politique a eu comment incidence, privilégiant, à ne point en douter, le noubanisme.

Dans ce même registre, il a convenablement passé sous silence la nomination scandaleuse à des postes de haute responsabilité dans le corps parapublic et des institutions publiques des fils, filles, pères, copains et copines de ministres et autres apparatchiks du pouvoir. Il y en a tellement que l’on risque d’oublier certains de ses, pas si propres, super conseillers sur lesquels pèsent le poids de la justice. Et l’éjection autant scandaleuse du performant Megh Pillay du siège de Directeur général d’Air Mauritius? Certainement, cela aurait satisfait la population s’il avait évoqué le scandale des 19 millions de roupies payées comme frais d’avocat à une seule personne, proche parent d’un de ses ministres. Ou encore ces dépenses faramineuses du denier public autour des projets, tel le Heritage City, conçus que pour la glorification de certains dans son entourage, inclus lui-même.

Il aurait pu aussi faire état de son Ministre destitué, plus connu sous le sobriquet de ‘Ministre bal kuler’.

Tout ce qui précède n’est pas exhaustif. Car il y a aussi la situation catastrophique de Law and order, la fourniture d’eau 24/7, les fléaux sociaux parmi tant d’autres.En plus, il a annoncé qu’il part tout en restant. La population sera mieux éclairée si des légistes pourraient, en termes claires, expliciter les dispositions constitutionnelles concernant la démission d’un Premier Ministre, tout en faisant la lumière sur l’article 60(3) et (4) de notre Constitution.

Dans toute cette salade indigeste, SAJ ne nous a guère éclairés sur les vraies raisons qui ont motivé sa décision de rendre le tablier de Premier Ministre!

Il ne nous reste plus qu’à conclure que c’est uniquement pour satisfaire une ambition personnelle qu’il a adoubé son fils du collier premier ministériel, après l’avoir fait son dauphin au sein du MSM et ensuite jeté sur lui le manteau de leader au grand dam des autres aspirants plus légitimes. Que ce dernier ait été plébiscité ou pas par le peuple est lecadet de ses soucis. La démocratie, violée impunément, peut aller se faire voir.

Uniquement au nom du fils!

Vijay Makhan

22/1/2017


Source: Le Militant

FRONT COMMUN DE L’OPPOSITION – 23 JANVIER 2017

Manifestation contre le deal papa/piti’ ce vendredi  27 janvier  à Port Louis 

-Ils porteront tous du noir, pour porter le deuil de la démocratie. 

 

MANIF

Les quatre partis de l’opposition, en l’occurrence le Mouvement Militant Mauricien (MMM), le Parti Mauricien Social-Démocrate (PMSD), le Parti Travailliste (PTr) et le Mouvement Patriotique (MP), lors d’une réunion à la mi-journée, ce lundi 23 janvier, ont décidé de tenir  une manifestation pacifique commune à la place d’Armes, à Port-Louis, ce vendredi 27 janvier, pour dénoncer le ‘deal papa/piti’.

Face à la presse à l’issue de cette réunion, le leader de l’opposition Xavier-Luc Duval  a  déclaré qu’ils ont décidé de mener des actions communes pour dénoncer le ‘deal papa/piti’ et réclamé la démission de SAJ du Parlement. La première serait une manifestation, ce vendredi 27 janvier. Il a annoncé une prochaine réunion de ce  Front commun de l’opposition le mardi 31 janvier. Commentant l’absence des députés indépendants, il a déclaré que  les absents ont toujours tort.

De son côté, Paul Bérenger, leader du MMM, a indiqué que c’est un jour triste pour la démocratie. Il a tenu à remercier tous les parlementaires présents à cette réunion. « Je leurs dis bravo. Je suis heureux que ce ne soit pas un ‘one-off’. Nous nous réunirons à nouveau mardi prochain. Ce vendredi, nous tiendrons une manifestation de démonstration. Aucune couleur de parti ne sera mise en avant. Nous porterons tous du noir, pour porter le deuil de la démocratie. J’invite surtout les jeunes qui sont révoltés par cette situation à nous rejoindre. La lutte continue », a-t-il souligné. Il a aussi précisé que la députée indépendante Danielle Selvon a présenté ses excuses pour son absence à cette réunion car elle était prise par une affaire en Cour

Shakeel Mohamed, chef de file du PTr à l’Assemblée nationale, pour sa part, a exprimé sa satisfaction par rapport à cette réunion commune. « Cette concertation était nécessaire car nos opinions sont importantes. Nous devons partager notre point de vue sur ce viol de la démocratie. C’est important que les jeunes qui sont choqués soient présents ce vendredi. Nous serons appelés à répondre de nos actes dans les années à venir », a-t-il déclaré.

Quant au  président du Mouvement Patriotique, Alan Ganoo, il a affirmé qu’une  mobilisation de masse est prévue ce vendredi.

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Source: Le Militant