COMMISSION DES FEMMES DU MMM – 28 FEVRIER 2017

Congrès ce dimanche 5 mars à la salle des fêtes du Plaza

 

FAM

La Commission des femmes du MMM a tenu une conférence de presse, ce  mardi 28 février, pour inviter les militantes et  toutes les femmes qui veulent se lancer dans la politique à venir à son congrès, ce dimanche 5 mars au Plaza à 10 heures  dans le cadre de la journée Internationale de la femme. Le thème choisi cette année est : « Égalité pour les femmes, progrès pour tous»

Sundee Beedassy, la présidente de la Commission a annoncé  que différents intervenants, notamment Ariane Navarre- Marie, Dorine Chuckowry, Jenny Adibero et Paul Berenger, prendront la parole sur les sujets tels que la femme et la société. Des discours entrecoupés des intermèdes musicaux. Elle a rappelé que le MMM est le premier parti qui milite pour les droits des femmes : «Nous sommes fiers du MMM. C’est le premier parti qui lutte pour la cause des femmes. Parité et égalité, sont les maitres mots au niveau régional. L’un de deux membres choisis dans chaque circonscription doit obligatoirement être une femme». Elle a aussi évoqué la place de la femme dans le monde du travail. Pour elle, la femme doit avoir le droit de travailler. Plus il y aura de femmes sur le marché du travail, mieux l’économie se portera, a-t-elle dit. Elle a aussi fait part de son inquiétude quant à la recrudescence de la violence à l’égard des femmes. «La commission est inquiète car de plus en plus de femmes sont victimes de violence en tout genre au quotidien. Nous avons commencé l’année avec l’agression mortelle d’une femme à Ébène, et la série noire continue avec la dernière en date, Christiana Chery», a-t-elle encore rappelé. Quant à la démarche du gouvernement pour la protection des femmes, elle a soutenu que cela ne suffit pas et que l’histoire donne raison au MMM encore une fois.  «L’an dernier, le gouvernement a annoncé des amendements aux lois sur la protection des femmes contre les différentes formes de violence mais le MMM avait fait remarquer que ce n’était pas suffisant. Malheureusement, les agressions barbares démontrent qu’il n’y a eu aucune amélioration», a-t-elle fait ressortir

La lutte des femmes

Ariane Navarre-Marie, pour sa part, a fait l’historique de la lutte des femmes jusqu’au décret de l’Onu, le 8 mars comme la Journée Internationale de la femme. Elle rappelle  que chaque 8 mars, les femmes se rassemblent pour revendiquer l’égalité, faire un bilan et. pour faire aboutir les revendications à travers manifs et congrès. Les femmes, dit-elle, ont fait des avancées et ont des progrès à faire. Le MMM le célèbre ce 5 mars à travers un congrès et c’est l’occasion de faire un bilan et mettre en avant les défis qui nous  guettent et prendre des mesures nécessaires.

Elle a terminé en lançant un appel à celles qui sont intéressées par la politique. «Le MMM lance un appel à toutes les femmes qui veulent se lancer dans la politique. Elles seront les bienvenues. Venez passer cette demi journée en notre compagnie pour voir comment cela se passe au sein de notre parti.». Elle a ajouté que pour être plus à l’écoute des femmes, cette  année, le MMM mettra une ‘suggestion box’ à la disposition de celles qui souhaitent s’exprimer anonymement.


Source: Le Militant

AUGMENTATION DES TARIFS DU CEB – 25 FEVRIER 2017

Paul Bérenger : « Après une telle gaffe, Ivan Collendavelloo mérite sa démission »

CON

L’augmentation des prix des carburants, l’eau, l’électricité, les motions of disallowance déposées au Parlement, l’invité d’honneur aux célébrations de la fête nationale sont, entre autres, les sujets abordés par Paul Bérenger, lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 25 février.

Si le leader du MMM reconnaît  que l’augmentation des prix des carburants a un effet sur tous les prix en général,  par contre, il dit trouver choquante la déclaration d’Ivan Collendavelloo, ministre des Services publics, à l’effet que le prix de l’électricité allait augmenter. Depuis c’est la panique au gouvernement ‘ pa kone kouma pou koriz sa gaf la’, dit-il. «La State Trading Corporation est intervenue pour dire que ça n’a aucun effet sur l’électricité. Après une telle gaffe, Ivan Collendavelloo mérite sa  démission», a-t-il ajouté. Selon lui, le coût de l’électricité aurait même dû baisser.Pour lui, il est inacceptable que les tarifs de l’eau ou de l’électricité grimpent. Il a poursuivi en disant que le gouvernement étant sous pression budgétaireprélève une large partie des profits engrangés par le Central Electricity Board pour faire baisser la dette publique.

La situation de l’eau

Quant à la situation de l’eau, il a rappelé: «A plusieurs reprises, Ivan Collendavelloo a dit que le prix de l’eau allait augmenter, que la Central Water Authority serait privatisée». Pour lui, la décision a déjà été priseen citant la décision du Cabinet du 3 février. «La privatisation a été recommandée par la Banque mondiale. Nous devons savoir ce qu’il adviendra des employés de la Central Water Authority et quel sera le prix de l’eau. Il est clair qu’un opérateur privé demandera une grosse augmentation Il a lancé une sévère mise en garde au gouvernement : «Nous devons savoir comment et qui choisira cet opérateur privé.»

Motions of disallowance

 Commentant les deux ‘motions of disallowancepour dénoncer la hausse des prix des carburants présentées par Alan Ganoo et Reza Uteem, il a déclaré que  «c’est sans précédent d’avoir deux motions. Ni la loi ni les Standing Orders ne disent quoi faire dans un tel cas. Nous, nous en discuterons lors de notre bureau politique lundi», a-t-il indiqué. Il se dit étonné que Shakeel Mohamed décide de déposerune « motion of no confidence » contre la speaker de l’Assemblée nationalesans en avoir discuté avec les autres partis de l’opposition. C’est plutôt au leader de l’opposition, Xavier Duval, qu’aurait dû revenir l’initiative de déposer une telle motion contre Maya Hanoomanjee, selon lui.

L’invité d’honneur pour la fête nationale

Pour le leader du MMM, « dimoun pa pe realize ki manier gouvernma pe fane, nou pou retrouv nou » sans un invité d’honneur aux célébrations de la fête nationale le 12 mars .«Si c’est confirmé, ce sera sans précédent. Ce sera le résultat direct de l’incompétence du gouvernement. Nous sommes déjà à la veille du 12 mars», a-t-il fait ressortir.


Source: Le Militant

PRIX DES CARBURANTS – 18 FEVRIER 2017

Le MMM dénonce cette augmentation injuste

CON

Paul Bérenger lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 18 février, a dénoncé l’augmentation injuste des prix des carburants. Il a aussi commenté les élections régionales à Rodrigues et la réforme électorale et dénoncer le manque de respect du gouvernement envers la présidence de la République.

Commentant l’augmentation injuste des prix des carburants, Paul Bérenger a rappelé : «En janvier 2015, le gouvernement avait introduit une nouvelle taxe de Rs 4. sur chaque litre d’essence et de diesel car le prix des carburants dégringolait sur le marché mondial. Mais au lieu de permettre aux consommateurs de bénéficier de cette baisse, il y a eu une surtaxe».Le leader du MMM a indiqué que la taxe de Rs 4. sur les carburants a permis au pays de récolter Rs 1,6 milliard en 2015-2016. «Le gouvernement avait dit que l’argent allait être utilisé pour financer le remplacement des tuyaux d’eau défectueux. Mais, seulement Rs 10 millions ont été puisées de ce fonds pour remplacer les tuyaux», a-t-il déploré. Selon lui des Rs 1,6 milliard, 600 millions  ont été dépensées pour les drains, Rs 400 millions sur  le ‘housing’, Rs 250 millions pour les routes et  Rs 300 millions ont été transférées au consolidated fund . Il a ajouté que «nous devrons examiner les chiffres à la rentrée parlementaire». Il a rappelé que lors de sa PNQ du 7 juin 2016 sur le Build Mauritius Fund, le ministre des Finances avait déclaré que ce fonds avait accumulé Rs 4.7 milliards. Pour lui il fallait enlever la taxe au lieu d’une augmentation.

Les élections régionales à Rodrigues et la réforme électorale

Paul Bérenger a aussi commenté les résultats des élections régionales à Rodrigues. « L’Organisation du Peuple Rodriguais dirigé par Serge Clair a remporté ce scrutin en obtenant 10 des 12 sièges à pourvoir dans les 6 arrondissements de l’île. Quand au Mouvement Rodriguais de Nicolas Von Mally qui a obtenu  2 sièges a bénéficié 5 sièges additionnels grâce au système de représentation proportionnelle. Serge Clair, a protesté contre la formule pour l’attribution de sièges sous la représentation proportionnelle. Le ministre mentor, de la Défense et de Rodrigues, sir Anerood Jugnauth (SAJ), a lui déclaré qu’il n’est pas d’accord avec le système de représentation proportionnelle »,  a rappelé le leader du MMM. En  ajoutant que«Le 14 décembre dernier, SAJ avait présenté le projet de loi sur la réforme électorale au Parlement. Cela avait été voté à l’unanimité, en présence du Chef commissaire de Rodrigues, Serge Clair. Le texte de loi a été rendu public et avait été circulé au Parlement. Et après qu’il a été mis en pratique, SAJ vient dénoncer la réforme ! Le système électoral à Rodrigues n’est pas parfait mais peut être amélioré». «La Commission électorale n’a fait qu’appliquer la loi. SAJ ek Serge Clair pe servi bann vilin mot. Mo gagn honte pou zot», a-t-il dit. Il  trouve que c’est «normal ce qui s’est produit à Rodrigues car c’est ça le but de la proportionnelle». Il a félicité les Rodriguais pour le bon déroulement des récentes élections. «Nous avons beaucoup à apprendre des Rodriguais».Il a fait remarquer que le no 2 du gouvernement, Ivan Collendavelloo, a lui au moins trouvé que ce qui s’est produit est légitime».En revanche, il déplore que le Premier ministre Pravind Jugnauth n’ait rien dit sur ce sujet jusqu’ici. Quant à Maurice, selon lui,  il n’y aura pas de réforme électorale et une dose de représentation proportionnelle aux prochaines élections en rappelant qu’«entre 2000/2005 le  MSM avait « bloqué » la réforme électorale et le financement des partis politiques.

La présidence de la République

Abordant ce sujet, le leader du MMM a dénoncé le gouvernement pour son manque de respect envers cette institution. « Zot pa pe permet li swazir so bann pros kolaborater». Pour lui, même si la présidente  ‘finn fane’ plusieurs fois, depuis son entrée en fonction, elle mérite le respect du gouvernement. Rappelant ce que prévoit la section 3 (a), il a déclaré ‘enough is enough’.


Source: Le Militant

Au Nom du Peuple!

MAK

Un Premier ministère dilué, sinon tout simplement diminué! Voilà où nous en sommes dans ce pays qui ne cesse de surprendre de par ses acrobaties politiques, en dépit du fait qu’il jouit d’une réputation à faire envier plus d’un. Il est constamment enguirlandé par des satisfecit distribués par des organismes internationaux qui, d’année en année, secteur en secteur, trouvent en notre pays l’exemple par excellence à émuler, surtout par nos pairs du continent.

     C’est à se demander si, ayant tellement et constamment hissé Maurice au podium, ces donneurs de certificat n’ont d’autre choix que de maintenir notre pays au tableau d’honneur de peur que, faisant autrement, ils n’y laissent des plumes et entachent leur crédibilité.

    Car, dans ce même registre, souvenons-nous de ces fameuses tapes de bravo dans le dos des dirigeants tels que Museveni de l’Ouganda, Kagamé du Rwanda et Meles Zenawi de l’Ethiopie, (décédé depuis) vers la fin du siècle dernier par Tony Blair, ancien Premier Ministre du Royaume Uni, et consorts alors que sévissaient dans ces pays les pires exactions dans le domaine du droit des citoyens. Ces dirigeants étaient devenus la coqueluche de l’Ouest, car ils tenaient des discours complaisants pour le plus grand bonheur de ces « partenaires ».

   Ainsi, ils ne se gênaient nullement à brandir devant leur peuple incrédule ces certificats de bon gestionnaire octroyés par ces soi-disant gardiens du temple de la bonne gouvernance. De ce fait, ils se permettaient des pratiques non conformes aux normes démocratiques, sans aucun rappel à l’ordre, détenant déjà les satisfecit évoqués plus haut. Bien sûr, ceux qui les en avaient gratifiés n’étaient pas prêts de se faire ridiculiser en dénonçant les abus de ces mêmes récipiendaires et donc préféraient jouer aux sourds et aveugles.

   Nous sommes ici aussi, semble-t-il, dans le même cas de figure. Les princes qui nous gouvernent ne cessent de bafouer avec impunité les principes de base de la démocratie et de la bonne gouvernance, étant tous des adeptes de « Government is government and government decides! » Certes, le peuple gronde, mais que dans les salons et autres cercles fermés et timidement dans la rue, si toutefois il s’y aventure.

   Autre temps, autre mœurs serait-on tenté de dire. Et pourtant, les images qui nous viennent de l’étranger et qui déferlent quasi quotidiennement sur nos écrans, évidemment pas grâce à la perspicacité de notre MBCTV nationale, nous démontrent que quand le peuple s’éveille, descend dans la rue, se fait entendre et exige des comptes, les plus durs des régimes ne peuvent qu’être à l’écoute des exigences et agir en conséquence.

   Nous, peuple mauricien, sommes vraiment un peuple admirable. Nous avons voté en masse pour nous défaire et nous débarrasser d’un régime pourri jusqu’à la moelle, voilà un peu plus de deux ans. Nous avons été les témoins oculaires privilégiés, non sans frisson, grâce cette fois-ci à notre complaisante boîte à propagande, la MBCTV, des coffres appartenant à notre ancien Premier Ministre qui vomissaient leur contenu en liasses de billets de banque. Nous avons pris connaissance des largesses du précédent régime avec les biens de l’État sans compter les nominations scandaleuses et autres faits exécrables qui nous avaient été savamment cachés. Donc, le peuple a eu raison d’envoyer faire paître le précédent régime, nonobstant les dommages collatéraux subis par son partenaire en alliance, le MMM.

   Toutefois, c’était sans compter avec l’incompétence du remplaçant. Un panier à crabes, dirait l’autre. C’est vrai, certains crabes sont sortis du panier après avoir joui des privilèges qui avaient été mis à leur disposition par le maître du jour, lui-même dégradé depuis lors. Deux ans durant, les pinces étaient restées fermées.

   Oh, mais que voila! On menace de déverser des « baquets de malpropreté »; on nous parle des actes scandaleux commis par le régime en place; de l’existence d’une mafia qui sévirait à partir et même en dehors d’une certaine cuisine. Et pourtant, ces crabes sont autant responsables de la situation qui prévaut. Ayant  aidé volontairement à envelopper le pays du manteau d’opacité, de mauvaise gouvernance et de pratiques non-démocratiques, ils ne peuvent se dédouaner aussi facilement. Ils ont trop dit pour ne pas dire davantage. Le contraire serait un acte de trahison envers l’État et le peuple.

   Ce même peuple, pour autant admirable qu’il soit, n’oubliera pas de sitôt celui qui, avec deux de ses collègues, s’était transformé en Colombo de nuit et qui ces jours-ci essaie par tous les moyens de redorer son blason, même s’il le fait en piquant les idées et la création artistique d’autrui. Comment oublier le fameux baise-main, qui a fait les choux gras de nos cartoonistes?

   Entre-temps, on nous annonce sans sourciller, et avec une certaine fierté même, que, comme une pomme ou une poire, la PNQ sera partagée en deux! Mais c’est quoi cette république?

   On rigole à l’étranger. Maurice vient de faire valoir son africanité, dans sa forme la plus vilipendée. Avec la passation de pouvoir du père en fils sans se soucier du vœu du peuple, elle a rejoint le « club des fils » dont regorge le continent à l’instar du Togo, la République Démocratique du Congo et le Gabon parmi d’autres.

   En tout cas, avec les attributions ministérielles consenties au père et ces nominations de copinage à la primature, tout en saucissonnant le statut de premier ministre, Maurice est devenue la risée des observateurs internationaux.

   Et le peuple dans tout ça? Trois ans dans le purgatoire ou bien….?

Vijay Makhan

13/2/2017


Source: Le Militant

SITUATION POLITIQUE – 11 FEVRIER 2017

Paul Bérenger dément tout rapprochement entre le MMM et le MSM

Au contraire, dit-il, «de zour en zour kitsoz ki sépar nou pe ogmante ».

CON

Lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 11 février, Paul Bérenger a démenti une nouvelle  fois tout rapprochement entre le MMM et le MSM et a réclamé des élections générales dans un délai raisonnable. Il a aussi commenté le dossier Chagos.

Le leader du MMM a démenti une nouvelle  fois tout rapprochement entre le MMM et le MSM. Au contraire, dit-il, «de zour en zour kitsoz ki  sépar nou pe ogmante. Nou repros bouku zafer à MSM. Nou pa dakor ar deal papa/piti. Pravind Jugnauth pena manda pou okip sa pos la. Prose Medpoint se enn lepe damocles lors so latet». «Il y a eu des nominations scandaleuse et une atteinte à la démocratie. Le  MSM a interdit à Rezistans ek Alternativ de tenir sa manifestation à Port-Louis et en dernier lieu nous savons tous que des membres du MSM sont proches avec des trafiquants de drogue», a-t-il ajouté Le leader du MMM a aussi dénoncé le retour de sir Bhinod Bacha comme conseiller au bureau du Premier ministre, un retour qu’il a qualifié de révoltant. Il trouve honteux le contrat d’approvisionnement alloué à la compagnie Rum and Sugar Ltd – de l’une des filles de la Speaker de l’Assemblée nationale, Maya Hanoomanjee – par la Mauritius Duty Free Paradise.

«C’est très malsain et dangereux que jusqu’à présent les choses ne sont pas claires en ce qui concerne les responsabilités de SAJ. Il n’y a eu rien d’officiel sur son rôle au sein du gouvernement», a-t-il soutenu en faisant notamment allusion aux autorités qui tombent sous l’égide de l’ancien Premier ministre. «Tousala antikonstisionel e ilégal. Li danzere seki pe pase».Outre laSpecial Mobile Forceet les prisons, c’estla force policière elle-même qui passera sous le Minister Mentor, selon les dires. «Notre constitution est claire et stipule que la police et le commissaire de police doivent recevoir des directives d’une seule personne. Pena oken pei dan lemond kot  lapolis pa sou PM. Tousala ilégal» a-t-il dit. Et d’ajouter qu’il attend un document officiel du gouvernement pour décider s’il s’en remettra à la justice.

 Quant à la déclaration du  leader de l’opposition sur un rapprochement entre le  MMM et le MSM, il a déclaré : «Xavier-Luc Duval s’est  ridiculisé sur le ‘front bench’ de l’opposition.  Le MMM a pris la décision de se présenter seul aux législatives. Dans les jours à venir, nous allons peaufiner notre stratégie d’aller seul aux élections avec la constitution d’un Shadow Cabinet et notre liste de candidats». Il a aussi annoncé  qu’il va provoquer un débat à l’intérieur du MMM. Quant au rapprochement entre le MMM et le Mouvement Patriotique, il a déclaré «Li zoli ki la grand fami militan retrouv so linite. Mais nous avons un devoir de respect envers les militants des circonscriptions 14 et 18».

Le dossier Chagos

Il a dénoncé le fait que « sa dosier pa pou dan lame Premier minis me sou SAJ ». Depuis une semaine, dit-il, des fonctionnaires mauriciens sont à Londres et la population n’est pas informé sur la position de Maurice, c’est inacceptable, selon lui. « Zot dir pou ena enn renion isi le 6 mars, popilasion an drwa kone». Quant au comité parlementaire, il souhaite qu’il se réunisse et se demande qui va le présider. C’est une question très malsaine qui demande d’être éclaircie, dit-il.



Source: Le Militant

NINE YEARS SCHOOLING – 8 FEVRIER 2017

La commission éducation du MMM : «  Elle ne touche pas au problème fondamental de l’éducation »

EDU

La commission éducation du MMM a tenu une conférence de presse ce mercredi après-midi 8 février. Steve Obeegadoo, président de cette commission entouré de Veda Baloomoody, Françoise  et Dravindra Ajoodhea, a commenté l’actualité de l’éducation, les résultats du SC et du HSC et la rentrée 2017.

Parlant du paiement des frais d’examens et l’obligation de présence, il a demandé que cesse la pression sur les parents puisque l’obligation de rembourser les frais d’examens était et demeure à la fois injuste et illégale. « Pas question de faire la même expérience de cette année. Il est essentiel, en concertation avec les partenaires y compris les parents, d’analyser les causes de l’absentéisme scolaire et d’énoncer une politique claire ainsi que des mesures pour rendre l’école plus attrayante. Au lieu de réprimer, il faut convaincre élèves et parents de la pertinence de l’École », a-t-il ajouté.

Résultats du SC et du HSC

Quant aux résultats du SC et du HSC, il a déclaré que le fait  marquant  est que les lauréats sont issus de collèges divers  et démontre l’absurdité d’identifier une élite à 11 ans, que ce n’est pas le collège qui fabrique les lauréats mais l’effort individuel avec l’encadrement pédagogique  (leçons privées) et le soutien familial,  un changement de mentalité  et confirme la justesse de la réforme de 2002: (i) 70 collèges d’État de niveau équivalent et ‘upgrading’ des collèges privés pour le ‘parity of esteem’; (ii) régionalisation des admissions au secondaire; et  (iii) abandon d’une vision élitiste exclusive en remplaçant le ranking par le grading.

Il a demandé  à la ministre  Dookhun : « comment dès lors justifier les ‘Academies’, établissements élitistes après la Form III? Quels efforts pour promouvoir le parity of esteem au sein d’une ‘Education zone’ ? La presse titre “les collèges d’État se démarquent” et quid du added value du privé? ». Rappelons que «  le partenariat Public-Privé des années 2000-2005: Crédits publics pour amélioration des infrastructures; terrains de jeux; la règle des 50/50 et la préparation conjointe des admissions en FI2, a-t-il dit. Il a démontré que les taux de réussite est en régression:   SC :  79% (2005), 78% (2010)     72% (2016) ; HSC:  78% (2005)     78% (2010)   75%(2016). Quant aux résultats par matière pour le SC la tendance est à la baisse : Anglais:     95%(2012),  90% (2016), Français:    93%(2012),   83% (2016), Maths:  81%(2012),  77% (2016).

Pour la commission, dit-il, le grand oublié n’est autre  que l’échec scolaire  en soulignant  que le ratio est 10 entrant en première:8 réussissent au CPE, :5 au SC et:2 au HSC. Un lauréat  vient de Roche Bois mais combien de déscolarisés se demande-t-il? Un fils de cordonnier et une fille de receveur d’autobus: des exceptions qui ne doivent pas masquer les iniquités du système, selon lui.

La rentrée 2017 et la mise en œuvre du projet Nine Year Schooling

Evoquant l’Introduction du PSAC. il a énuméré les manquements tels que : « Grade 5 en 2017: Science et Hist/Géo + 1 matière optionnelle (Comm Skills ou Informatique: SchoolBased Assessment) ; Grade 6 en 2017: Science et Hist/Géo + Core subjects + 1 matière optionnelle (Comm Skills: School Based Assessment). IT Skills: ‘Sipoze examine Std V 2017… pankor  pare ! Pu 25 m par semenn, kot manyel?? Ansenyan? SBA?? Kan? Specimen paper? Comm Skills: Sipoze G6 in 2017-Se oral?? Ki program & ki SBA? Kan? An Ut? Specimen paper? preparasyon dan klas? Science & Hist/Geo: Syllabus? Ki form modular assessment? Sapit pu anleve u non? Enn sel assessment u de ?? Fer zanfan reflesi? Zis dan papye lekzame? Quant au temps alloué ‘kifer iniformize’. Les  Manuels standardisés du MIE pour les Grades 7 à 9: « Kalite, pa reponn a profil aprenan’, selon lui. En ce qui concerne leçons privées: « Lekurs leson dan F 1 », dit-il.

Françoise Labelle, parlant sur les Holistic Teachers  a évoqué le «kafuyaz » qui règne :  « bann ki ti rekrite sou YEP ,plase dan lekol me pa rekrite par PSC », dit-elle. Quant aucash grant’ au lieu de matériel scolaire aux démunis, elle a dénoncé cette décision car les parents privilégieront d’autres dépenses prioritaires. Elle a aussi évoqué le retard de manuels au secondaire.

Observations du MMM

Pour le président de la commission, ce qui a été annoncé pour le primaire/PSAC, n’est pas mise en œuvre comme il se doit. « Retards en tout genre. Absence de planification, de coordination ou incompétence. Confusion et angoisse chez les partenaires de l’éducation nationale. Urgence d’une campagne d’information et d’explication auprès des chefs d’établissements, du personnel enseignant et des parents surtout ».  Quant au secondaire: « D’accord pour le retour aux dispositions introduites par le MMM/MSM en 2003 (l’abolition de l’A+ et la régionalisation des admissions dans tous les collèges d’État + la conversion des High Demand Schools en Upper Secondary Schools) mais aucune justification pour les ‘Academies’ en Grade 10 (F.IV) et  aucune attention au ‘parity of esteem’. Elle ne touche pas au problème fondamental de l’éducation. ‘Zis sanzman kosmetik’. Le problème fondamental: Un système inéquitable et inefficace », dit-il.

 

 

 

 

 


Source: Le Militant

RESPONSABILITES DE SAJ AU GM – 4 FEVRIER 2017

Paul Bérenger trouve inacceptable qu’aucune mention n’ait été faite dans le ‘Governement Gazette’

CON

Paul Bérenger, lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 4 février, est revenu sur les responsabilités de SAJ au Parlement. Pravind Jugnauth comme PM et ministre des Finances et la situation dans l’opposition a aussi fait l’objet de ses commentaires. Il a aussi tenu à féliciter les lauréats et demander à ceux « ki pa finn fer bien » de ne pas décourager.

Le leader du MMM trouve inacceptable qu’il n’y ait rien dans la ‘Government Gazette’ sur les responsabilités de SAJ au Parlement. «Il est censé être Mentor Minister, ministre de la Défense et de Rodrigues. Je le redis, cette histoire est anticonstitutionnelle. De plus, nous ne savons pas s’il est responsable du dossier Chagos. Et au MMM, nous n’avons jamais été d’accord avec le fait qu’il y ait un ministère de Rodrigues. C’est contraire au principe d’autonomie», a-t-il souligné. Il a ajouté que le ‘deal papa-piti’ est une dévaluation du poste de Premier ministre.

Premier ministre et ministre des Finances

Quant au Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnauth, il a déploré son premier discours comme PM et l’a qualifié de ‘mesquin et digne de lui’. Citant le projet de rafinerie à Albion, annoncé dans le Budget, il a traité ce dernier de farceur. Il n’y a pas eu d’études de faisabilité, a-t-il rappelé. Il a aussi cité le projet de Plaisance City où l’architecte poursuit les entrepreneurs.

Situation dans l’opposition

« Nous avons dit qu’une coordination entre les partis de l’opposition au Parlement est inévitable. Mais la simagrée de Xavier-Luc Duval et de Roshi Bhadain est dégoûtante.  Le Front Bench de l’opposition n’existe même pas. C’est la Speaker de l’Assemblée nationale qui décide où les députés de l’opposition doivent s’asseoir au Parlement », a-t-il déclaré. Il estime que Xavier-Luc Duval est en train de paniquer. «Li pena souf pou poz PNQ. Il est allé chercher du secours auprès de Roshi Bhadain. Ils ont décidé de partager la PNQ. C’est comme s’ils sont devenus propriétaires de la PNQ. Ce sont des clowns parlementaires. S’il faut une coordination entre les partis de l’opposition, c’est tout. Nous ne voulons rien avoir à faire avec ces bibelots parlementaires».


Source: Le Militant