CONGRES PTR/MMM

Navin Ramgoolam : “Nous avons besoin d’un gouvernement uni et stable.”

Après les précédents congrès, la semaine dernière, à Saint-Pierre, Curepipe, et Bois-Chéri, les dirigeants de l’alliance PTr-MMM étaient  à Nouvelle-France, lundi soir et Ste Croix, mardi. Une foule enthousiaste, était présente lors de ces deux congrès.

 

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Le leader du PTr, parlant de la deuxième république  déclare: “Nous voulons amender la Constitution pour une meilleure île Maurice. Je vais être le premier président de la deuxième République qui aura le pouvoir équilibré ensemble avec le Premier ministre. Le président aura son mot à dire avec l’avènement de la deuxième République. Je vais être élu dans les 20 circonscriptions pour être le président de la République. Les deux plus grands partis du pays, soit le PTr et le MMM, se sont unis  vu que nous sommes deux partis sociaux-démocrates. Nous avons les mêmes visions et nous voulons œuvrer pour assurer un avenir brillant pour le pays”. Il parle aussi de l’avenir des jeunes  et de la croissance économique tout en faisant référence aux élections de 1995 quand il a été élu Premier ministre il avait doublé la pension. “Nous allons créer de l’emploi pour les 60 000 jeunes qui viennent de terminer leurs études universitaire, comme l’a indiqué Rama Sithanen. Je ne vous promets rien, mais, j’envisage d’augmenter toutes les pensions  et le salaire des travailleurs. Je vais faire ce que je dis”, a dit Navin Ramgoolam, tout en ajoutant que “nous avons besoin d’un gouvernement uni et stable”.


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“Nous avons mentionné huit priorités pour le pays et nous voulons relever les défis pour un meilleur avenir du pays. De l’autre côté, ils ne font que de la démagogie et des campagnes pour faire peur”, a-t-il ajouté.

“Nous sommes là afin de travailler pour le pays. Notre destin, c’est de devenir une vraie nation mauricienne. Nous sommes une seule nation et nous avons un seul destin. Nous sommes dans un pays démocratique, mais, je ne vais pas tolérer la violence dont se sert l’alliance Lepep pour ces élections”, a déclaré le Premier ministre. Il dénonce aussi Xavier Duval pour la taxe sur les SMS.


Paul Bérenger : “Ni Ramgoolam, ni Bérenger ne seront des marionnettes sous la deuxième république.»


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 Paul Bérenger, pour sa part, déclare que par respect pour l’Inde et la ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, qui sera en visite chez nous pour la commémoration de l’arrivée des travailleurs engagés à Maurice, la date des élections sera annoncée par le Premier ministre après le départ de cette dernière. Il ne manque pas de dénoncer la façon de faire de Pravind Jugnauth qui a indiqué qu’il va écrire une lettre au Premier ministre de l’Inde par rapport au dossier du métro léger.

“Par respect pour la relation qu’on partage avec l’Inde, le Premier ministre annoncera la date des élections après le départ de la ministre indienne, mais Pravind Jugnauth vient dire qu’il va écrire au Premier ministre de l’Inde pour contester cette visite. J’ai honte pour le MSM”,  fait ressortir le leader du MMM. Il critique aussi l’alliance Lepep qui lance de fausses propagandes concernant la deuxième république et le partage de pouvoir. « Ils disent que Ramgoolam sera une marionnette en tant que président de la deuxième république.  Ces mêmes personnes viennent dire que Bérenger sera aussi une marionnette sous la nouvelle constitution. Mais qui dirigera le pays ? Pinocchio ? », martèle-t-il.


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“L’unité doit prévaloir dans chaque communauté, car nous ne voulons laisser personne en dehors de cette aventure historique. Nous devons intéresser nos jeunes, car c’est leur pays. C’est notre devoir de leur faire avoir un emploi, de penser à l’avenir du pays et de relancer l’économie”, a-t-il soutenu.

Mardi après-midi à Ste-Croix, le leader du MMM est revenu sur les raisons qui l’avaient poussé à créer le MMM en 1969.  « Je voulais reprendre l’œuvre des travaillistes. Je voulais reprendre la lutte du parti travailliste, une lutte pour les droits des travailleurs.» Paul Bérenger a aussi fait mention de son amitié avec Navin Ramgoolam. « Depuis notre cassure en 1997, nous avons étaient adversaires.  Nous avons étaient très dures vis-à-vis l’un de l’autre en politique, mais notre amitié n’a jamais flanché. Il n’y a jamais eu des coups au dessus de la ceinture comme le fait Ti-jugnauth ! », a-t-i dit.

 

 

 

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