Projet Gouvernemental 2010 – 2015

Projet Gouvernemental 2010 – 2015 Pour une autre île Maurice … Télécharger le Projet Gouvernemental 2010 – 2015 en version texte (1 Mb) Télécharger le Projet Gouvernemental 2010 – 2015 en version brochure (18 Mb) Mes chers compatriotes, Je me présente devant vous en tant que candidat au poste de Premier Ministre et chef d’une équipe exceptionnelle, composée de personnes qui ont fait leurs preuves et de jeunes pleins d’idées et d’énergie à un moment où le pays est à un tournant de son histoire. Il y a des problèmes partout et les défis sont considérables. Le constat est unanime : il n’y pas plus de Law and Order dans le pays ; l’insécurité est généralisée. La situation est telle que certains se croient autorisés à prendre la loi entre leurs mains. Aujourd’hui, il n’y a plus de respect pour l’uniforme et c’est le règne des gangs. Le gouvernement que je dirigerai demain entend procéder en priorité à une véritable révolution dans la manière d’appréhender les questions d’ordre public afin que chaque Mauricien se sente en sécurité chez lui et qu’il puisse se rendre dans n’importe quel coin du pays sans être agressé. La drogue et le Subutex ayant connu une explosion sans précédent, avec la complicité de certains au pouvoir, je livrerai, comme annoncé, une guerre sans merci contre ces fléaux. Tous les experts le reconnaissent : le pouvoir d’achat des Mauriciens a été rogné, les pauvres sont devenus encore plus pauvres et ceux qui arrivaient tant que bien mal à joindre les deux bouts les ont rejoint dans la précarité durant ces derniers cinq ans. Les classes moyennes se sont rétrécies. L’Alliance du Cœur ne l’est pas que de nom. Elle s’engage à rétablir le pouvoir d’achat des Mauriciens en agissant sur deux fronts, l’amélioration des salaires et une politique des prix des denrées de base qui reste à la portée du plus grand nombre avec l’application d’un vigoureux programme de justice sociale. L’Education, ce secteur vital pour l’égalité des chances et la mobilité sociale, a enregistré un net recul ces dernières années, la compétition féroce ayant été ré-introduite pour les enfants de 11 ans. Mon équipe reprendra la démocratisation mise en marche en 2000 afin que chaque enfant mauricien puisse s’épanouir. Cela commencera avec la reconnaissance de sa langue maternelle. Education mais aussi formation pour résoudre le problème d’inadéquation entre l’offre et la demande afin de faire reculer le chômage, chez les femmes notamment. Jamais la République de Maurice n’a, par ailleurs, été confrontée à autant de corruption à tous les niveaux. Ministres, conseillers du Premier Ministre, conseillers municipaux, responsables des corps paraétatiques, festival de la terre, scandales du hedging, abus de pouvoir des nominés politiques, hijacking éhonté des biens publics…, la liste serait trop longue à énumérer ici. Mon gouvernement, comme il l’a démontré dans le passé, attaquera de front ce problème avec un renforcement des lois. L’unité nationale a, ces dernières années, été mise à mal avec l’éclosion de groupuscules sectaires. Je suis, vous le savez déjà, celui qui saura fédérer la nation mauricienne parce que l’histoire m’a confié cette mission depuis 1969. Je l’ai déjà prouvé lorsque j’étais à la tête du pays, et il y régnait un climat général apaisé, serein, comme l’avaient démontré les Jeux des Iles de l’Océan Indien. L’unité de tous les Mauriciens a toujours été au centre de nos préoccupations et personne à ce jour n’a pu, à ce chapitre, prendre en défaut le MMM. Aucun pays ne saurait progresser sans démocratie et sans méritocratie. Aucun autre parti politique à Maurice ne peut disputer au MMM le titre de champion de la démocratie. Notre palmarès parle pour lui-même : les élections générales obligatoires, les municipales, les partielles, les radios privées et demain la fin de la honte que représente la MBC avec la concrétisation du projet de télévision privée, mise en chantier avant 2005 et gelée pour des raisons évidentes. Le programme que vous lirez plus loin détaillera les mesures que mon gouvernement va introduire pour un vrai changement et, en fait, pour une toute autre île Maurice. Un pays plus propre, plus juste, plus démocratique, plus « women and youth friendly ». Comme vous, comme la grande majorité, comme tout simple Mauricien, je ne suis parti de rien. En 1969, je n’avais que 24 ans, l’âge où les jeunes ont d’autres préoccupations, mais c’était sans compter cette flamme qui m’a toujours animé : la passion pour mon pays. Avec mes 40 ans de combat auprès des plus humbles et des plus démunis de la société mauricienne et ce que j’ai toujours représenté, je veux être plus qu’un symbole. J’ai été, je suis et je serai le garant de la méritocratie dans ce pays. Chaque fille et chaque fils qui naît sur notre sol est, avec moi, assuré d’une vraie égalité de chances à toutes les étapes de sa vie. Aucun poste ne sera plus jamais réservé, dans le public comme dans le privé, à une clique ou à une famille. Le peuple mauricien a une chance historique d’écrire, non pas un chapitre, mais un tout nouveau livre de son histoire. Je sais, moi, qu’il sera exact au rendez-vous du 5 mai. Vive l’île Maurice, vive l’Alliance du Cœur, vive le MMM. Paul R. Bérenger LES 12 MESURES PRIORITAIRES DE NOTRE PROJET DE GOUVERNEMENT 35 PROPOSITIONS POUR UNE AUTRE ILE MAURICE   I. POUR UNE ILE MAURICE DURABLE……. 1. ECOLOGIE ET DEVELOPPEMENT DURABLE II. POUR UNE ILE MAURICE PROSPERE…….. 2. ECONOMIE ET FINANCES 3. POUVOIR D’ACHAT ET PROTECTION DES CONSOMMATEURS 4. AGRICULTURE ET SECURITE ALIMENTAIRE 5. L’INDUSTRIE DU TEXTILE 6. LE TOURISME 7. LES SERVICES FINANCIERS 8. LES NOUVELLES TECHNOLOGIES ET LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS 9. L’INDUSTRIE DE LA PECHE ET LE SEAFOOD HUB 10. LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES 11. COOPERATIVES ET ARTISANAT 12. TRANSPORT ET CONGESTION ROUTIERE 13. AFFAIRES ETRANGERES, COMMERCE INTERNATIONAL ET COOPERATION REGIONALE III. POUR UNE ILE MAURICE JUSTE ET SOLIDAIRE….. 14. LE COMBAT CONTRE LA PAUVRETE 15. LA PROTECTION SOCIALE 16. EDUCATION ET PROTECTION DE LA PETITE ENFANCE 17. EDUCATION ET FORMATION 18. SANTE PUBLIQUE 19. LE LOGEMENT 20. TERRES ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE 21. CONDITION FEMININE 22. RELATIONS INDUSTRIELLES IV. POUR UNE ILE MAURICE PLUS PROPRE ET DISCIPLINEE….. 23. LA SECURITE PUBLIQUE 24. LE COMBAT CONTRE LA DROGUE 25. LA LUTTE CONTRE LA FRAUDE ET LA CORRUPTION V. POUR UNE ILE MAURICE PLUS UNIE ET PLUS DEMOCRATIQUE 26. REFORME ELECTORALE ET FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES 27. EGALITE DES CHANCES, MERITOCRATIE ET REFORME DES INSTITUTIONS 28. JUSTICE ET LOIS 29. LIBERALISATION DES ONDES 30. ADMINISTRATIONS REGIONALES 31. RODRIGUES ET LES ILES 32. FONCTION PUBLIQUE 33. CULTURE 34. JEUNESSE ET LOISIRS 35. LE SPORT POUR TOUS Engagez Vous Nomination Day No 20 Nomination Day for No 5 Latest Videos

Histoire du MMM de 1969 a 2006

 

HISTOIRE DU MMM DE 1969 À 2006

Naissance du MMM dans une île Maurice déchirée

1968, Maurice accède à l’indépendance, mais l’euphorie populaire est absente. Les séquelles des bagarres raciales sont encore très présentes et la population est profondément divisée.

Lors de ses vacances à Maurice, Paul Bérenger devait faire la connaissance de Dev Virahsawmy, Jooneed Jeerooburkhan, Tirat Ramkisoon, Krishen Matis, Ah-Ken Wong, Kreeti Goburdhun, Vella Vengaroo, tous membres du Club des Étudiants. À l’issu des discussions, il fut convenu que le Club des Étudiants deviendrait le Club des Étudiants Militants. Ce club estudiantin organisait et animait des discussions et des réunions idéologiques principalement au collège Tennyson et au City of London College, à Quatre Bornes. Moins d’un an après, le Club des Étudiants Militants se métamorphosa pour donner naissance au Mouvement Militant Mauricien. Prônant l’unité nationale, la justice sociale et s’inspirant d’un marxisme libertaire, les idées du MMM se répandirent comme une traînée de poudre dans l’île. 37 ans après, cette lutte héroïque est toujours présente dans la mémoire collective. Voici en grandes lignes le parcours du plus grand parti politique de Maurice.

1969 : Paul Bérenger est de retour au pays. Même si Maurice a accédé à l’indépendance, la présence coloniale est cependant toujours bien visible dans le pays. Des jeunes, au premier rang des militants, manifestent contre la visite de la princesse Alexandra, le 12 septembre. La police ne leur fait aucun cadeau. Douze d’entre eux, parmi, Paul Bérenger, Sushil Khushiram et Heeralall Bhugaloo, sont blessés et arrêtés. C’est à ce moment là qu’ils réalisèrent que leur lutte contre le Parti travailliste qui dirigeait le pays, sera une lutte sans merci. Le Club des Étudiants Militants devient alors le Mouvement Militant Mauricien avec pour symbole, le coeur et la couleur mauve. Entre-temps, le Ptr consolide sa position en concluant une alliance avec le PMSD (Parti Mauricien Socialiste Démocrate) et le CAM (Comité d’Action Musulman). En novembre, le MMM fraîchement créé, tient sa première assemblée des délégués qui est l’instance suprême du parti. Le premier comité exécutif national du MMM est constitué. Heeralall Bhugaloo et Paul Bérenger deviennent respectivement président et secrétaire du parti.

1970 : Le MMM se structure et renforce son action sur le terrain. Le parti se dote d’un organe de presse officiel, Le Militant. Sur le terrain, le MMM s’engage activement dans la lutte syndicale pour défendre et faire respecter les droits des travailleurs. C’est dans ce contexte qu’en août, une nouvelle fédération syndicale est créée, la GWF (General Workers’ Federation) avec A.L. Dilmohammed comme président et Paul Bérenger comme secrétaire. La répression s’amplifie dans le pays.

En septembre, à la suite du décès de Lall Jugnauth, une partielle fut organisée dans la circonscription Triolet/Pamplemousses. Pour sa première participation à un scrutin, le MMM désigne Dev Virahsawmy comme son candidat à cette élection. Le MMM remporte sa première victoire électorale face à la coalition Ptr/PMSD/CAM par un écart de  plus de cinq mille voix. Face à la montée en puissance de la popularité du MMM, le gouvernement en place présente et approuve le Public Order Bill, et introduit l’état d’urgence dans le but d’interdire, par tous les moyens, les activités du MMM.

Mobilisation tout azimut et répressions1971 :

La visite du président du Malawi, le Dr Banda qui affichait ouvertement son soutien au régime apartheid de l’Afrique du Sud et sa politique dictatoriale, déclenche de nouvelles manifestations organisées par le MMM. Sur le plan syndical, le MMM s’élève contre le gel des salaires des travailleurs du port. Ses dirigeants dénoncent les patrons à travers la presse, en particulier, dans Le Militant qui est frappé par la censure du gouvernement travailliste. Les dirigeants du parti sont agressés par la police et les gros bras du PMSD. Cela n’empêchera pas le MMM de remporter les élections municipales partielles à Beau Basin/Rose Hill. Cette année fut marquée par une violence sans précédent qui fit des victimes parmi les militants. Fareed Muttur, succomba, en octobre, suite à un accident au rond-point de Réduit dans des circonstances obscures. Un mois plus, un attentat qui visait les dirigeants du MMM à rue Chasteauneuf à Curepipe, coûta la vie à Azor Adélaïde, un docker activiste du parti.

1972 : Plusieurs dirigeants du parti sont emprisonnés par le gouvernement dans le but d’anéantir le MMM afin que le patronat puisse retrouver une stabilité industrielle et politique. Les épouses des détenus manifestent dans différentes régions du pays réclamant la libération sans condition de leurs époux. En même temps, les dirigeants du MMM en liberté, organisent de leur côté des réunions de dénonciation à travers le pays. Finalement, Paul Bérenger et ses camarades sont libérés sans condition. L’état d’urgence est alors levé dans le pays.

1973 : Le MMM fait face à sa première crise interne provoquant une première scission et la création du MMMSP dirigé par Dev Virahsawmy. Cela n’affaiblit nullement le MMM. La jeunesse militante est mise sur pied avec comme principaux animateurs Jean Claude Augustave, Vijay Ram, Raffick Elahee, Amédée Darga, entre autres. Le gouvernement, pour éviter une autre défaite, vote une loi pour abolir les élections partielles après avoir renvoyé les élections générales. L’IRA (Industrial Relations Act) qui interdit aux travailleurs le droit de  grève, est également votée. Face à la pression, le gouvernement de coalition Ptr/PMSD éclate.

1974 : L’aille féminine mauve voit le jour. Ses principaux objectifs sont l’alphabétisation du prolétariat et l’instauration d’un vrai socialisme. Des pourparlers entre le Ptr et le MMM ont eu lieu. Mais les discussions échouent en raison des divergences politiques profondes.

1975 : En mai, toute la gauche mauricienne avec en première ligne le MMM, soutient les manifestations des étudiants qui revendiquent l’amélioration du système éducatif et l’égalité des chances.

1976 : De nouvelles négociations ont eu lieu entre le Ptr et le MMM mais elles n’aboutiront pas. Ce fut une des années les plus glorieuses dans l’histoire du MMM, car seul contre tous, il devait remporter les élections générales avec 34 sièges contre 28 au Ptr et 8 au PMSD, pour sa première participation. Mais sir Seewoosagur Ramgoolam conclut alors une alliance avec sir Gaëtan Duval pour empêcher le MMM de former le gouvernement. Cependant, ses dirigeants font preuve d’une sagesse hors du commun en respectant l’esprit de la Constitution. Le MMM assuma le rôle de l’opposition parlementaire, la plus forte que Maurice ait connue, avec Anerood Jugnauth comme Leader de l’opposition.

1977 : Lors des élections municipales, les villes de Port Louis, de Beau Bassin/Rose Hill et de Vacoas/Phoenix passent sous le contrôle du MMM. Les premiers maires du MMM furent K. Bhayat, lord-maire de Port Louis, J.C de l’Estrac à Beau Bassin/Rose Hill et D. Jhuboolall à Vacoas/Phoenix. Ce parti est à nouveau au premier plan, pour manifester contre la présence de la princesse Alexandra à Maurice. Le parti organise également une série d’activités-revendications sur le plan culturel en faveur de la promotion de la langue créole.

1978 : Le MMM commémore l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage en accordant un jour de congé aux employés des trois administrations municipales sous son contrôle. Une statue de Manilalll Doctor, pionnier de l’émancipation des immigrants indiens à Maurice, est érigée dans la capitale. Les dirigeants mauves manifestent sous une pluie battante contre la mainmise du régime travailliste sur la MBC/TV. Les tendances qui existaient au sein du parti, avec Lalit de Klas, Lalit Travayer, Mouvement Chrétien pour le Socialisme et de l’aile gauche, se précisent.

1979 : Une année riche en événements pour le MMM. D’abord, en janvier, l’aile gauche publie un document de réflexion. Une initiative qui provoque un débat au sein du Comité Central sur le droit de tendance au sein du parti. Mais la grande préoccupation pour les dirigeants mauves demeure la situation des travailleurs face à la répression du patronat et au laxisme du gouvernement. Des manifestations sont organisées partout dans le pays et une grève de la faim au Jardin de la Compagnie par des dirigeants du MMM et des syndicalistes. Le MMM, par la voie d’une motion, réclame une allocation de chômage et participe à une journée de désobéissance civile pour protester contre le budget d’austérité. Pour combattre le communalisme, le MMM prend des actions concrètes pour la decommunalisation dans le sport à Port Louis. Au terme de leur mandat, les conseillers mauves démissionnent en bloc, pour protester contre le renvoi des élections municipales.

1980 : Ce fut une année transitoire. Alors que la crise économique et sociale grandissait, avec le chômage, la crise politique s’intensifie. Le MMM manifeste devant la mairie de Port Louis contre la décision de la commission administrative du Ptr/PMSD de réintroduire le communalisme dans le sport. Le MMM et le PSM (Parti Socialisme Mauricien) sont en pourparlers.

1981 : Malgré quelques protestations des radicaux au sein du parti, un accord électoral est conclut entre le MMM et le PSM. Le 1er mai, le MMM, le PSM et la GWF se trouvent sur la même plate-forme pour la fête du travail à Rose Hill devant plus de 10 000 partisans qui marque le coup d’envoi de la campagne de l’alliance MMM-PSM en vue de nouvelles élections générales.

60-0 historique1982 : Le MMM démarre en trombe la nouvelle année, avec une série de meetings et de réunions dans les vingt circonscriptions sous le thème de l’unité nationale. Le slogan de la campagne est « Enn nouvo simen pou enn nouno lavie ».  Le 6 juin, une foule immense estimée à plus de 100 000 personnes vient soutenir l’alliance MMM-PSM à son dernier meeting national, à la Place du Quai à Port Louis, pour dire « oui » au changement. Face au raz-de-marée mauve, le gouvernement Ptr/PMSD est balayé. Le pays connaît son premier 60-0. Le soir de la victoire, Paul Bérenger annonce à la télévision l’amendement de la Constitution pour qu’il soit écrit « de manière absolument claire que les élections générales devront être tenues obligatoirement tous les cinq ans ». Le plus grand rassemblement politique de l’Histoire de Maurice, avec plus de 200 000 personnes présentes au Champ-de-Mars pour le meeting de remerciement et la fête de la victoire, le dimanche 20 juin. Le gouvernement MMM-PSM-OPR est constitué avec comme Premier ministre Anerood Jugnauth et Paul Bérenger ministre des Finances. Il présente le premier budget avec des mesures courageuses pour remettre l’économie sur les rails. Le MMM-PSM remporte également les municipales et les cinq villes passent sous son contrôle.

1983 : Le 22 mars, c’est l’éclatement de l’alliance MMM-PSM. Onze ministres du MMM, parmi, Paul Bérenger, démissionnent pour protester contre le comportement inacceptable du PSM. Le MMM passe dans l’opposition. Avec le soutien du PSM et de certains anciens députés du MMM, Anerood Jugnauth continue à gouverner. Seul contre tous, le MMM sous le leadership de Paul Bérenger, conteste les élections générales d’août. Le MMM remporte 19 sièges et obtient 46% des suffrages et conserve sa place en tant que première force politique à Maurice.

1984 : Après avoir pansé ses blessures, le MMM mène son action politique au Parlement et sur le terrain. Durant sept mois, les dirigeants s’accordent une longue réflexion sur le passé, le présent et l’avenir, et procèdent à une profonde restructuration de toutes ses instances. Le MMM se prépare pour un nouveau départ surtout avec l’organisation d’un congrès-anniversaire pour marquer son 15ème année d’existence.

1985 : Le MMM remporte sans appel les élections municipales face à la coalition MSM-Ptr-PMSD. 30 000 personnes viennent fêter avec les dirigeants mauves cette victoire à la Place du Quai à Port Louis.

1986 : Pour marquer son 17ème anniversaire, le MMM organise un congrès-débat sur le thème « Où en est le socialisme aujourd’hui ? » avec comme invité de marque Jean Ziegler. Quatre députés de la majorité sont arrêtés à Amsterdam pour trafic de drogue, en décembre.

1987 : Le MMM songe sérieusement à présenter son leader, Paul Bérenger, comme président de la République en cas de victoire dans un régime semi-présidentiel où le président de la République et le Premier ministre partageraient le pouvoir. Aux élections générales, le MMM avec ses alliés, le MTD (Mouvement Travailliste Démocrate) et le FTS (Front des Travailleurs Sociaux), recueillent 47, 5% des suffrages contre 49, 2% à l’alliance MSM-Ptr-PMSD. Prem Nababsing pressenti pour le poste de Premier ministre en cas de victoire de l’Union, devient le leader de l’opposition.

1988 : Le MMM fête le 1er mai sur une plate-forme commune, le Front Unitaire de la Gauche qui regroupe également l’OMT-FNAS, la FPU et la GWF. L’union MMM-MTD-FTS prend le contrôle de toutes les mairies lors des élections municipales.

1989 : Le MMM perd de justesse la partielle de La Caverne/Phoenix face à l’alliance MSM-Ptr-PSMD.

1990 : Le 14 juillet, à Beau Bassin, l’état-major du MSM et du MMM se rencontrent. À l’agenda les modalités d’un accord électoral entre les deux partis. Après de longues discussions, un document de huit pages qui présente dans les grandes lignes leur programme gouvernemental commun basé sur trois thèmes, l’unité nationale, la démocratie et la moralité publique. Le MMM fait son entrée au sein du gouvernement et obtient six porte-feuilles ministériels alors que Paul Bérenger devient le conseil spécial du Premier ministre, sir Anerood Jugnauth. en matière de désarmement.

MMM à nouveau au gouvernement1991 : L’alliance MSM-MMM remporte les élections générales de septembre avec 56% des suffrages. L’ampleur de la victoire n’est pas loin de 1982 puisque l’alliance MSM-MMM remporte 57 sièges sur 60.

1992 : Le MMM fait parler de lui à travers son leader Paul Bérenger qui en tant que ministre des Affaires étrangères est très actif au niveau du Mouvement des Non-Alignés, de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), du Commonwealth, des Nations unies et de la Francophonie.

1993 : L’alliance MSM-MMM connaît son premier soubresaut après dix-huit mois. Paul Bérenger est révoqué en tant que ministre des Affaires étrangères. Il est suivi par certains ministres du MMM alors que le parti connaît la deuxième scission de son histoire. Quelques anciens parlementaires mauves créent le RMM (Renouveau Militant Mauricien) et continuent à soutenir sir Anerood Jugnauth alors que le MMM se retrouve dans l’opposition.

1994 : Conclusion d’un accord électoral entre le Ptr et le MMM. En cas de victoire aux prochaines élections générales, le MMM obtiendrait 12 ministères et le poste de vice-Premier ministre reviendrait à Paul Bérenger.

1995 : Le premier succès de l’alliance Ptr-MMM est la victoire de Paul Bérenger et James Burty David à la partielle de Stanley/Rose Hill en janvier. La consécration viendra aux élections générales de décembre lors desquelles l’alliance Ptr-MMM enregistre le deuxième 60-0 de l’Histoire de Maurice.

1996 : Cette dernière remporte haut la main les municipales sans rencontrer la moindre résistance.

1997 : Début de sérieux problèmes au sein du gouvernement. Graduellement, le MMM et le pays découvrent le vrai visage de Navin Ramgoolam. Le programme électoral entre le Ptr et le MMM n’est pas respecté. Lors d’un congrès au Plaza, Paul Bérenger dresse une liste des points de désaccords entre les deux partis. En juin, Navin Ramgoolam révoque Paul Bérenger et le MMM se retrouve dans l’opposition. Le MMM conclut un accord électoral avec le MMSM, le RPR et le PMSD.
L’Alliance Nationale voit le jour.

1998 :
Le MMM et ses alliés perdent la partielle de Flacq/Bon Accueil marquée par la corruption électorale du Ptr.

1999 : Le 26 juin, ratification de l’accord de la fédération MSM-MMM en vue des prochaines élections générales. La fédération perd la partielle de Beau Bassin/Petite Rivière. Une élection contestée en Cour suprême car elle a été marquée par des abus et une corruption électorale sans précédent.

2000 : Le 12 septembre, la population plébiscite l’accord électorale entre le MMM et le MSM qui prévoit un partage équitable du nombre des tickets, et les trois premières années de son mandat, sir Anerood Jugnauth occupera le poste de Premier ministre pour ensuite laisser la place à Paul Bérenger, afin d’assumer les fonctions de président de la République. L’alliance MSM-MMM-PMSD-OF Les Verts remporte les élections générales en élisant 54 candidats contre 6 à celle du Ptr/PMXD.

2001 : Conformément à son manifeste électoral pour redresser le pays, le MMM avec son allié le MSM, établit un plan de travail visant à relancer l’économie et à remettre le pays sur les rails du développement en raison de l’héritage économique catastrophique laissée par le régime travailliste.

2002 : Le plan de travail mis en place par le gouvernement MSM-MMM commence à porter ses fruits. Toutes les institutions internationales saluent la bonne gouvernance du gouvernement MSM-MMM qui malgré une conjoncture internationale difficile provoquée par la récession, la guerre en Irak, les menaces terroristes, la flambée du prix des produits pétroliers et le SARS, maintient la croissance économique.

Le leader du MMM accède au poste de Premier ministre2003 : Année historique pour le MMM. Comme prévu dans l’accord électoral entre le MSM et le MMM, sir Anerood Jugnauth démissionne de son poste de Premier ministre pour assumer celui du président de la République. Le mardi 30 septembre au Sir Harrilall Vaghjee Hall, le leader du MMM, Paul Bérenger prête serment pour devenir Premier ministre de la République de Maurice. La Fête du Coeur est organisée au Port Louis Waterfront le 18 octobre devant les militantes et les militants des vingt circonscriptions pour commémorer cet événement historique. Cependant, les détracteurs du MMM devaient mener une campagne communale sans relâche contre son leader. Cette campagne devait avoir une première conséquence avec la défaite de l’alliance MSM-MMM à la partielle de Piton/Rivière du Rempart.

2004 : Sous le leadership de Paul Bérenger, le gouvernement de l’alliance MSM-MSM continue à diriger le pays avec rigueur et les réalisations sont nombreuses et visibles à travers le pays.

2005 : Le 1er mai à Vacoas, le Premier ministre, Paul Bérenger, annonce la date des élections et la « winning formula » de l’alliance MSM-MMM qui prévoit un Primeministership avec les premiers deux ans et demi pour lui et après Pravind Jugnauth devrait prendre le relais. L’alliance sociale poursuit sa campagne communale et raciste contre Paul Bérenger. Le peuple mauricien se laisse tenter par les promesses de l’alliance sociale. Cette dernière remporte les élections de juillet par 49% des suffrages contre 44% à l’alliance MSM-MMM et Paul Bérenger devient leader de l’opposition. L’alliance MSM-MMM perd également le contrôle des cinq villes lors des municipales en octobre. Après réflexion, le MSM, le MMM et le PMSD décident chacun de leur côté de se séparer et de se concentrer sur le renforcement de leurs partis respectifs.

2006 : Le MMM procède à un renouvellement de ses différentes instances. Le 1er mai à Place Edward VII à Rose Hill, le MMM parvient seul à réunir une foule impressionnante dans le cadre de la fête du travail. Les divergences entre le MSM et le MMM poussent Paul Bérenger à soumettre sa démission comme le leader de l’opposition. La non tenue des promesses électorales de l’alliance sociale et la présentation d’un budget ultra-libéral poussent le MMM à entamer  une série de meetings dans les vingt circonscriptions.

 

Realisations

Bilan du gouvernement MSM-MMM 2000-2005

Vision / Développement / Justice Sociale

En septembre 2000, l’Alliance MSM-MMM s’était engagée à ‘redresser le pays’ après le règne des travaillistes caractérisé par la faillite de l’économie, la fragilisation du tissu social, l’absence de leadership, l’indécision chronique, l’érosion constante du pouvoir d’achat, l’appauvrissement de la population, un climat d’immoralité, le non-respect des institutions, la prédominance de la fraude et la corruption, et un climat social dominé par le désespoir et la méfiance inter-communautaire. 

Durant son mandat, l’Alliance Gouvernementale s’est attelée à la consolidation de l’unité et de la solidarité nationales, la relance de l’économie, le renforcement de la démocratie, l’instauration de la bonne gouvernance et la transparence dans les affaires publiques, l’amélioration de la situation du « Law and Order », le rétablissement de la confiance entre l’Etat, le public et le monde des affaires, et la protection des groupes les plus vulnérables de notre société. 

L’Alliance MSM-MMM a su traduire sa vision dans la réalité. Elle a su allier développement et justice sociale, tout en oeuvrant pour une société basée sur des valeurs fondamentales et permanentes. 

L’Alliance Gouvernementale a donné à Maurice un sens de leadership alors que les travaillistes avaient laissé un pays sans direction. Nous avons créé un nouvel espoir alors que le désespoir prévalait dans le pays. Nous avons restauré la cohésion sociale alors que les travaillistes avaient laissé derrière eux un peuple amer et désorienté. Nous avons rétabli la discipline fiscale alors que les finances publiques avaient basculé dans le désarroi et l’incohérence. 

Nous avons entrepris des réformes courageuses sans précédent et investi massivement dans les secteurs–clé de l’économie. Nous avons tout mis en œuvre pour permettre à tous nos enfants d’accéder à une éducation de qualité et mettre fin au traumatisme causé par les épreuves du CPE.

Mais avant tout, l’Alliance MSM-MMM a dégagé un roadmap pour permettre à Maurice d’entrer de plein pied dans la ligue des nations à revenus élevés et de créer des nouveaux pôles de développement dont le Knowledge Hub et le Seafood Hub. 

Avec la volonté de transformer l’île en un duty free island, l’Alliance Gouvernementale impose une nouvelle vision et un développement majeur qui élargira les horizons des Mauriciens et qui vise notre intégration dans l’économie mondiale.

Economie et Finances BILAN

Des actions courageuses et avant-gardistes ont été prises pour, d’une part, redresser la situation économique et financière du pays qui s’était dégradée dramatiquement durant le règne des travaillistes, et d’autre part, préparer l’avenir face aux multiples défis imposés par la globalisation.
 
47 300 nouveaux emplois ont été créés entre 2001 et 2004, alors que le gouvernement travailliste avait laissé plus de 45 000 chômeurs.
Le revenu par tête d’habitant a connu une hausse d’environ 40% depuis septembre 2000 pour passer à US$ 5 270.
Le processus de démocratisation de l’économie a été poursuivi à travers l’Illovo Deal, le SIT, l’encouragement à l’entreprenariat et l’Employees Real Estate Investment Trust.
Une croissance économique annuelle de 4% en moyenne a été enregistrée pour les quatre dernières années, alors que les pays avancés ont enregistré une croissance de 2,7% en moyenne pour la même période.
Le déficit budgétaire a été ramené de 6,7% en 2000/2001 à 4,8% en 2005/2006.
Les réserves en devises étrangères ont augmenté, passant de Rs 25 milliards en septembre 2000 à Rs 55 milliards en mars 2005.
Les investissements directs étrangers ont augmenté de Rs 292 millions en 1998 à Rs 1,96 milliard en 2003 et se sont élevés à Rs 1,8 milliard en 2004.
L’inflation a été ramenée à 3,9% en 2003, soit le taux le plus bas depuis 1987. En 2004, ce taux a atteint 4,7%, en raison de la flambée des prix du pétrole et d’autres importantes commodités sur le marché mondial.
La progression du chômage a été réduite à 6,7% en moyenne pour la période 2001-2004 contre 13% pour la période 1995-2000.
Le déficit accumulé de la STC qui avait atteint le chiffre de Rs 1,92 milliard en septembre 2000, a été réduit à Rs 539 millions en juin 2004.
Les Rs 2 milliards de dettes accumulées du CEB en septembre 2000 ont été réduites à Rs 1,4 milliard en décembre 2004.
La Mauritius Revenue Authority a été créée pour assurer plus d’efficience et mieux combattre l’évasion fiscale.
Des réformes ont été enclenchées dans pratiquement tous les secteurs économiques traditionnels en vue d’assurer leur compétitivité et viabilité à long terme.
Un 5ème pilier de l’économie, l’ICT, se développe à un rythme accéléré. Une première cybertour a été construite à Ebène, une deuxième est en construction, alors qu’une troisième est à l’étude. Le projet du Rose Belle Business Park progresse rapidement.
Un secteur prometteur, le Seafood Hub, a été lancé sur de bonnes bases.
Les jalons ont été posés pour faire de Maurice une Duty Free Island.
 
Démocratisation de l’économie

La démocratisation de l’économie a été l’un des axes centraux de l’action gouvernementale depuis septembre 2000. De grandes avancées ont été notées.

La réforme de l’éducation, caractérisée par l’abolition du ranking au CPE, la régionalisation des admissions au secondaire, la révision du cursus scolaire, la valorisation de l’enseignement technique et la facilitation de l’accès à l’éducation tertiaire. L’objectif visé est de donner toutes les chances à tous nos enfants pour réussir leurs études et affronter le monde du travail dans les meilleures conditions possibles.
Les programmes de formation ciblés destinés aux recalés du CPE et du SC, aux détenteurs du SC et du HSC, de même qu’aux diplômés et gradués. La formation permet aux jeunes de saisir toutes les opportunités sur le marché de l’emploi.
L’amélioration des services de la santé publique à travers des investissements massifs dans les infrastructures et les équipements sophistiqués. Désormais, tous les Mauriciens, indistinctement, ont accès à la médecine de pointe, autrefois accessible seulement aux plus 
fortunés.
Les investissements dans les infrastructures sociales, sportives et récréatives dans tous les coins du pays pour apporter les mêmes facilités à tout le monde et favoriser l’épanouissement de tout un chacun.
Grâce au Illovo Deal, 7000 arpents de terre qui ont toujours appartenu aux établissements sucriers sont devenus la propriété des planteurs/travailleurs, actionnaires du SIT. Les mêmes planteurs / travailleurs ont pu acquérir une partie de ces terres à titre individuel dans des morcellements agricoles et résidentiels.
Grâce au SIT, les travailleurs /planteurs sont actionnaires dans toutes les compagnies sucrières, les compagnies produisant de l’énergie à partir de la bagasse et la Mauritius Post & Co-operative Bank. Ils sont aussi propriétaires du Belle Mare Water Park.
L’Employees Real Estate Investment Trust (EREIT) a été mis sur pied et des unités d’une valeur de Rs 1000 chacune ont été distribuées à 340 000 travailleurs enregistrés au National Savings Fund au 30 juin 2004. Les détenteurs de ces unités participent à une vaste initiative de démocratisation de la propriété étant donné que l’EREIT investira dans le développement immobilier.

 

PRIX ET PROTECTION DES CONSOMMATEURS

Le gouvernement a lancé une vaste offensive pour assurer une protection maximale aux consommateurs. Le projet de transformer le pays en une duty free island comporte aussi une dimension sociale. 

L’élimination ou la baisse des droits de douane sur 3000 produits ont résulté en une baisse effective des prix. 

L’élimination ou la réduction des tarifs douaniers se poursuivront durant les cinq prochaines années, le temps que prendra le pays pour devenir un centre de shopping hors-taxe. Ce qui veut dire que les prix continueront à baisser dans l’intérêt des consommateurs.

Création d’emplois / chômage

La création d’emplois a été au centre des préoccupations du gouvernement. L’impulsion nécessaire a été donnée aux différents secteurs économiques à cet effet.

Le gouvernement MSM-MMM avait hérité de 45 000 chômeurs et d’un taux de chômage de 8,8% en 2000.
En dépit de la situation économique catastrophique laissée par le gouvernement travailliste et un contexte international défavorable, pas moins de 47 300 nouveaux emplois ont été créés durant la période 2001-2004 dans les différents secteurs de l’économie.
L’Alliance MSM-MMM lancera une nouvelle offensive contre le chômage dans le cadre du programme « Un Emploi pour Tous ». Cela à travers des mesures énergiques qui assureront la création de 50 000 emplois productifs et l’égalité des chances.
Le gouvernement aide les personnes qui perdent leurs emplois dans la zone franche à trouver des emplois alternatifs. 7 000 de ces travailleurs ont été redéployés et plus d’un millier suivent des cours élaborés à leur intention pour qu’ils puissent être embauchés dans d’autres secteurs ou se mettre à leur propre compte.
L’effort sera maintenu dans le secteur de l’éducation (primaire, secondaire et tertiaire) afin de réduire les inégalités et mieux préparer les jeunes Mauriciens à acquérir les connaissances nécessaires pour les nouveaux métiers qui façonneront l’avenir du pays.
La majeure partie des chômeurs enregistrés ne détient aucune qualification académique. Afin d’aider ceux qui ont échoué au CPE et au SC de se faire embaucher plus facilement, un programme de formation ciblé a été mis en place à leur intention. Ces jeunes reçoivent une 
allocation de Rs 1 500 durant leur formation.
La formation ciblée touche également les détenteurs du SC et du HSC. Un programme de formation en informatique a démarré à leur intention, afin qu’ils puissent se faire embaucher dans le secteur des Technologies de l’Information et des Communications (TICS). Pas moins de 7 000 nouveaux emplois seront disponibles dans ce secteur dans les deux années à venir.
Dans le secteur du Seafood Hub, 1500 emplois ont été créés avec l’implantation d’une première grosse unité de production. Avec les projets en gestation et d’autres à venir, des milliers de nouveaux emplois seront créés dans ce secteur.
Le secteur de l’hôtellerie sera un grand pourvoyeur d’emplois durant les prochaines années. Plus de 10 000 emplois directs y seront créés rien que dans les hôtels en construction.
L’initiative de transformer le pays en une Duty Free Island va créer d’innombrables possibilités d’emplois dans le commerce, les Duty Free shops, le transport, les services et, bien sûr, dans les hôtels, auberges, bungalows et restaurants.
 

 

Relations Industrielles et Emploi BILAN

Le gouvernement a mis en oeuvre une politique visant à assurer une meilleure protection des travailleurs et améliorer leur cadre de vie et leur environnement au travail.

Les lois du travail ont été renforcées pour toute infraction aux normes de santé et de sécurité au travail.
Le Labour Act a été amendé pour assurer une protection sous diverses formes à un plus grand nombre de travailleurs.
Le boni de fin d’année est devenu obligatoire dans tous les secteurs d’activités.
Des augmentations salariales de l’ordre de 10% à 25% ont été accordées à plus de 200 000 travailleurs dans 10 secteurs d’activités.
Les travailleurs se trouvant au bas de l’échelle salariale ont obtenu chaque année une compensation salariale supérieure aux taux d’inflation.
Dix conventions de l’Organisation Internationale du Travail ont été ratifiées par le gouvernement depuis septembre 2000.
Le National Remuneration Board s’est attaqué à la discrimination à l’égard des femmes dans le travail.
L’Inspectorat du Travail et celui de la Santé et la Sécurité ont été décentralisés pour créer un service de proximité. 
 
Emploi
 
Les services de l’Emploi ont été réorganisés afin de mieux répondre aux besoins des demandeurs d’emploi.
Le taux de chômage a été ramené à 8,4%.
47 300 emplois ont été créés durant les quatre dernières années. 10 000 nouveaux emplois sont prévus en 2005.
Un Relief Scheme a été introduit pour aider les travailleurs ayant perdu leurs emplois.
Un programme de redéploiement a été mis en oeuvre. Plus de 7000 licenciés de la Zone Franche ont pu ainsi se faire réembaucher. 700 travailleurs ont par ailleurs reçu une formation leur permettant de se recycler dans d’autres secteurs.
Des jobfairs et des programmes de Counselling ont été organisés sur une base régulière à l’intention des licenciés, des jeunes et du public en général.

 

Politique Etrangère et Diplomatie Économique BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a axé sa politique étrangère sur la défense des intérêts économiques et la promotion du développement du pays.

Nous avons accueilli le 2ème Forum de l’Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) qui a par la suite conduit à l’adoption par le Congrès américain de l’AGOA III et de la dérogation du 3rd Country Fabrics.
Maurice a organisé avec succès la Conférence Internationale des Petits Etats Insulaires en développement en janvier 2005.
Toutes les occasions ont été saisies pour réaffirmer notre souveraineté sur l’Archipel des Chagos et l’Ile Tromelin.
Maurice a soutenu la mise en place d’un système d’alerte au tsunami dans l’Océan Indien.
Des accords de coopération bilatérale ont été signés avec des pays amis, notamment le Mozambique, Madagascar, les Seychelles et le Pakistan, pour promouvoir les échanges commerciaux, l’investissement, le transfert de technologies et la lutte contre la drogue.
La coopération culturelle a été renforcée avec des pays tels que la Malaisie, la France, l’Inde et la Chine.
Maurice a joué un rôle actif au sein des organisations régionales telles la Commission de l’Océan Indien (COI), la SADC, le COMESA et l’Indian Ocean Rim for Regional Cooperation, afin d’ouvrir les marchés aux produits mauriciens et encourager la coopération régionale.
Maurice a approfondi ses relations avec nos partenaires traditionnels tels l’Union Européen, l’Inde, la Chine et les Etats-Unis, à travers une politique visant à promouvoir les intérêts économiques mauriciens.
Au niveau de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et dans le cadre de la libéralisation des échanges commerciaux, Maurice a été très active pour défendre les intérêts des pays en développement, en particulier les petits Etats insulaires et vulnérables.
Maurice a entamé avec l’Inde des négociations pour la concrétisation d’un Comprehensive Economic Partnership and Cooperation Agreement pour favoriser de nouvelles opportunités d’investissement, le transfert de technologies et le commerce.

 

AGRIGULTURE BILAN

Conduite à l’asphyxie par le gouvernement travailliste, l’agriculture mauricienne est repartie sur de nouvelles bases grâce aux réformes courageuses initiées par le gouvernement MSM-MMM, notamment dans le secteur sucrier qui fait face à de gros défis en raison de la révision 
annoncée du régime sucrier européen. 

Sucre

 
Un plan de restructuration de l’industrie sucrière, le Sugar Sector Strategic Plan (SSSP) a été présenté en juin 2001 en vue d’assurer la viabilité et la compétitivité à long terme de ce secteur. Le plan a mis l’accent sur la réduction des coûts de production et la diversification intra-sucre, l’objectif étant d’évoluer d’un secteur sucrier se concentrant sur la production du sucre à une industrie de la canne à sucre.
8200 travailleurs ont obtenu Rs 2 milliards en terme de compensation, de même que 825 arpents de terre, soit un package global supérieur à Rs 5 milliards.
En ligne avec la diversification prônée dans le SSSP, une entreprise de production d’éthanol est entrée en opération à Rose Belle tout comme une unité de production de rhum agricole à St. Aubin.
Des projets d’irrigation au coût de Rs 400 millions et couvrant 5037 hectares exploités par les petits planteurs ont été exécutés dans différentes régions du pays.
L’épierrage et l’irrigation sont désormais gratuits pour les petits planteurs de la canne.
Grâce au Deal Illovo, les travailleurs et planteurs, actionnaires du Sugar Investment Trust, sont devenus les propriétaires de 7000 arpents de terre des établissements sucriers à travers la SIT Land Holdings Ltd. Ils ont pu acheter individuellement une partie de ces terres à des prix exceptionnels dans des morcellements agricoles et résidentiels.
Les campagnes de lobbying menées par les ministres du gouvernement MSM-MMM auprès de la Commission européenne et de l’OMC afin de sauvegarder les intérêts du pays sous le Protocole Sucre, ont permis de repousser certaines échéances et de conscientiser la communauté internationale sur l’importance des régimes préférentiels pour les petits pays vulnérables.
 
Secteur Non-Sucre
 
Le Non Sugar Sector Strategic Plan a été présenté en 2003 pour orienter l’agriculture non- sucre vers la modernisation et l’adoption de technologies nouvelles comme la culture hydroponique. Un village hydroponique a déjà été créé à Belle Vue, Albion.
Le plan met également l’accent sur le développement d’un puissant secteur agro-industriel. L’initiative a été lancée pour faire de Maurice un centre régional pour la recherche agricole.
Un complexe qui abritera le National Agricultural Biotechnology Institute est en construction.
Un laboratoire de technologie alimentaire a été mis en place et sera opérationnel bientôt.
Un Genetically Modified Organisms Bill a été adopté pour réglementer toute activité liée à la biotechnologie.
Un Small Planters Welfare Fund a été mis sur pied et propose déjà des plans d’assurance aux planteurs de pommes d’amour, de pommes de terre et de carottes.
Des compensations financières ont été accordées aux petits planteurs après les pertes enregistrées suivant des conditions climatiques défavorables.
Plusieurs plans de financement à des taux d’intérêts bonifiés ont été élaborés à l’intention des petits planteurs.

 

ZONE FRANCHE MANUFACTURIERE BILAN
 
Le gouvernement MSM-MMM a accordé une attention particulière à l’industrie du textile et de l’habillement qui faisait face depuis de nombreuses années à l’érosion des préférences commerciales et au démantèlement programmé de l’Accord Multifibre.
Un plan stratégique pour la restructuration du secteur du textile et de l’habillement a été élaboré et mis en œuvre en 2002. Ce plan encourage l’intégration verticale et le déploiement de compétences multi-disciplinaires.
Une série de mesures a été prise pour soutenir la restructuration des entreprises, alléger leur fardeau financier et aider à leur modernisation. Ces mesures incluent l’octroi de lignes de crédit par la Banque de Maurice, la mise en place du Textile Emergency Support Team (TEST), du Corporate Debt Restructuring Committee et du National Equity Fund.
Le gouvernement a pris des mesures pour redéployer les licenciés de la zone franche. Quelque 7000 ouvriers ont ainsi pu trouver un emploi alternatif. Des programmes de formation ont été élaborés à leur intention.
Une allocation de Rs 6000 est accordée depuis avril 2005 à ceux qui perdent leur emploi dans la zone franche, afin de les aider financièrement durant la période transitoire avant qu’ils ne trouvent un autre emploi.
Grâce aux efforts diplomatiques entrepris par le gouvernement, Maurice a pu obtenir l’extension de l’Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) au delà de septembre 2004, et la dérogation Third Country Fabrics, afin de faciliter l’accès de nos produits textiles sur le marché américain.
Afin d’aider le secteur à faire face à la compétition internationale, le gouvernement a revu le fonctionnement des institutions de soutien avec le lancement d’Enterprise Mauritius.

 

TOURISME BILAN

Le secteur du tourisme a enregistré un développement accéléré durant ces quatre dernières années avec la construction de nouveaux hôtels et des investissements dans les projets Integrated Resort Scheme (IRS).
Depuis septembre 2000, huit nouveaux hôtels sont venus renforcer le parc hôtelier, ce qui a résulté en la création de 5 000 nouveaux emplois.
Les investissements dans les hôtels durant ces quatre dernières années ont dépassé Rs 16 milliards.
Le nombre de chambres a augmenté de 8 700 en 2000 à 11 500 en 2004.
Le secteur a connu une croissance soutenue en terme d’arrivées et, plus particulièrement, en terme de recettes brutes, malgré une conjoncture internationale difficile.
La Tourism Authority a été créée en 2002 pour promouvoir un développement équilibré et coordonné dans ce secteur.
Un nouveau Tourism Act a été promulgué en vue de mieux réglementer le secteur.
Un Tourism Employees Welfare Fund a été mis sur pied pour s’assurer du bien-être des employés et des membres de leurs familles.
Le gouvernement a introduit le IRS afin d’encourager un développement touristique intégré destiné à attirer une clientèle fortunée.

 

SERVICES FINANCIERS BILAN

Quatrième pilier de l’économie, le secteur des services financiers a fait l’objet de réformes fondamentales pour rehausser l’intégrité et la réputation de Maurice.

Une Financial Services Commission a été mise en place ainsi qu’une Financial Services Promotion Authority.
Un nouveau Companies Act a été promulgué en 2001, de même qu’un Trusts Act.
Deux nouvelles législations sont venues remplacer le Banking Act et le Bank of Mauritius Act.
Le cadre légal a été renforcé pour combattre le blanchiment d’argent et permettre au secteur financier de saisir toutes les opportunités découlant du développement de nouveaux produits.
Un code de bonne gouvernance pour les entreprises a été adopté.
Afin de combattre les abus financiers dans les entreprises, une structure institutionnelle a été mise en place avec le concours du Financial Reporting Council, le Mauritius Institute of Professional Accountants, le National Committee on Corporate Governance et le Mauritius 
Institute of Directors.
Dans le secteur du Global Business (Offshore), le nombre de compagnies a augmenté de 16 364 en 2000 à 23 500 en 2004.
Les investissements étrangers directs dans le secteur des services financiers ont totalisé Rs 2,5 milliards entre 2001 et 2004.
Les trois indices de la Bourse de Port Louis ont enregistré une croissance de 40% en moyenne en 2003 et de 30% en moyenne en 2004.
 

 

TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS BILAN

Visionnaire, le gouvernement MSM-MMM a développé un 5ème pilier de l’économie : les technologies de l’information et des communications. Le Cyber Island prend forme.

Dès son entrée en fonction, le gouvernement MSM-MMM a créé le cadre propice pour garantir un développement rapide et planifié du secteur informatique.
Des législations ont été promulguées et l’Information and Communication Technologies Authority (ICTA) a été créée pour réglementer les activités dans ce secteur.
Une politique fiscale attrayante a été mise en œuvre pour encourager l’implantation de sociétés spécialisées et promouvoir l’investissement local et étranger.
Une première cybertour a été construite à Ebène, une deuxième est en construction, alors qu’une troisième est en gestation.
Le projet du Rose Belle Business Park a été lancé sur de bonnes bases.
Le taux d’occupation à la première cybertour d’Ebène a dépassé les 90%. Plus de 2 000 personnes y travaillent déjà.
Le nombre de compagnies dans le secteur a augmenté de 7 en 2000 à 80 en 2004. Le nombre d’emplois est passé de 562 à 3500.
Un programme de formation sur deux ans pour 5000 détenteurs du SC et du HSC a démarré. Des cours basiques sont proposés à des milliers de citoyens, jeunes et moins jeunes.
La première phase du projet visant à doter les écoles primaires de IT Labs a démarré.
Le Government On Line est entré en opération et des milliers de fonctionnaires bénéficient de cours de formation pour mieux s’adapter à leur nouvel environnement de travail.
Le gouvernement a encouragé les familles mauriciennes à acquérir des ordinateurs grâce à des prêts bonifiés.
Le secteur des télécommunications, l’épine dorsale des TICs, a été libéralisé.
L’Intelligent Building of The Year Award 2005 a été décerné à la cybertour d’Ebène par l’Intelligent Community Forum, une émanation de la World Teleport Association.

 

PECHE – SEAFOOD HUB BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a enclenché le développement d’un secteur à fort potentiel: le Seafood Hub. Une nouvelle impulsion a ainsi été donnée au secteur de la pêche.

En développant le Seafood Hub, Maurice table sur un autre pilier économique qui transformera notre pays en un centre régional de transbordement, de traitement, de stockage, de distribution et de réexportation des produits de la mer.
Le Seafood Hub est une plateforme attrayante pour les investisseurs de par la qualité de nos infrastructures et logistiques portuaires qui demeurent une référence dans la région.
Une compagnie internationale a déjà investi Rs 800 millions dans une conserverie avec une capacité de traitement de 200 à 300 tonnes de filets de thon par heure. L’entreprise a recruté 1500 personnes.
Un Fisheries Training and Extension Centre a été créé à Pointe aux Sables pour assurer la formation des pêcheurs et les aider à se familiariser avec de nouvelles techniques.
Un Fisherman Welfare Fund est entré en opération en 2001.
Une Central Fisherman Cooperative Credit Union a été créée en 2002.
La Banque de Développement a octroyé des prêts totalisant Rs 77 millions à un millier de pêcheurs engagés dans la pêche artisanale.
Les pêcheurs ont été encouragés à contribuer au Fonds National de Pension. 83% d’entre eux se sont joints au NPF.
L’allocation journalière accordée aux pêcheurs en cas de mauvais temps a été augmentée à Rs 145.

 

PME, COOPERATIVES ET ARTISANAT BILAN

Les PME et les coopératives ont obtenu toute l’attention du gouvernement durant les derniers cinq ans. Toute une panoplie de mesures et d’incitations leur a été destinée.

Un ministère des Petites et Moyennes Entreprises a été créé, de même qu’un National Coordinating Committee et un High Powered Committee présidé par le Premier ministre.
L’accès aux finances a été facilité pour les PMEs. La Banque de Développement a déboursé quelque Rs 800 millions à environ 8000 petites et moyennes entreprises.
Une enveloppe de Rs 200 millions a été mise à la disposition des PMEs à la Mauritius Post & Cooperative Bank. Cette banque remplace la défunte banque coopérative. Le gouvernement a ainsi honoré son engagement électoral.
Un Support to Entrepreneurs Programme sur cinq ans a été élaboré, afin de soutenir la concrétisation des projets viables. Un investment grant jusqu’à Rs 500 000 est accordé aux projets sélectés. Ce programme inclut un Young Entrepreneurs Scheme qui permet aux jeunes entrepreneurs de bénéficier d’un grant de Rs 50 000 et d’un prêt de Rs 50 000 à un faible taux d’intérêts assorti d’un moratoire de deux ans pour le remboursement.
Un Emerging Entrepreneur Loan Scheme a été mis en place ainsi qu’un SME Efficiency Improvement Scheme.
Un Equity Participation Fund a été mis sur pied pour stimuler la capitalisation des PMEs. Pour aider les entrepreneurs qui ne peuvent offrir des garanties pour emprunter, un SME Loan Guarantee Scheme a été créé. Un Working Capital Scheme a aussi été institué.
Une nouvelle législation pour les Coopératives a été adoptée afin de faciliter l’intégration des coopératives dans le nouvel environnement économique.
Deux parcs industriels ont été mis en place à l’intention des PMEs, à Bambous et Flacq.
Environ 120 cours de formation ont été organisés par la National Cooperative Training Centre au profit de 3 400 bénéficiaires.
Un grant de Rs 20 000 a été accordé à 140 sociétés coopératives sous le Computer Scheme pour l’achat d’ordinateurs.
Un plan d’action a été élaboré pour la promotion des Cooperative Credit Unions.
15 Regional Cooperative Centres ont été mis en opération à travers le pays.
Le soutien nécessaire a été accordé pour dynamiser l’artisanat local et promouvoir la qualité dans ce secteur. 1 800 artisans ont été formés dans les domaines suivants : textile, conserverie, vannerie, maroquinerie, céramique, boiserie, etc.

 

TRANSPORT MARITIME BILAN

Dans sa stratégie visant à transformer et diversifier l’économie, le gouvernement s’est embarqué dans un programme de modernisation de nos infrastructures portuaires pour positionner Maurice comme une plateforme régionale de services maritimes. 

Au cours de ces cinq dernières années, nous avons pris les actions suivantes:

 
Nous avons investi dans nos infrastructures portuaires et développé le port franc avec des activités de transbordement, de réexportation et de transformation de produits tels le bois, les épices, les pierres semi-précieuses et le poisson.
Un nouveau Merchant Shipping Bill a été préparé en vue d’adapter la législation aux règlements et conventions internationaux et renforcer les normes en matière de sûreté et sécurité maritimes.
La Sea Training School a formé des centaines de gens de mer, dont le personnel hôtelier pour des bateaux de croisière, et offert près d’une quinzaine de cours de formation dans différents métiers marins. Pour répondre aux besoins présents et futurs en terme de main d’œuvre de qualité dans ce secteur, le gouvernement a investi dans la construction d’un Maritime Training Institute à Pointe aux Sables.
Nous avons ratifié une série de conventions et introduit avec succès l’un des plus importants codes de sécurité internationale contre le terrorisme, le International Ship and Port Facility Security (ISPS) Code 2004 .
Nous avons introduit de nouveaux règlements pour renforcer le sea-worthiness des bateaux de pêche et améliorer notre système de surveillance en mer. Le Global Maritime Distress Safety System (GMDSS), avec de nouveaux équipements dont le Inmarsat C qui permet aux bateaux de transmettre et de recevoir des données par satellite, a été adopté.
Le gouvernement a aussi créé le Seafarer’s Welfare Fund pour s’occuper du bien-être des gens de mer.
 
COMBAT CONTRE LA PAUVRETE

Le gouvernement MSM-MMM a fait du combat contre la pauvreté la pierre angulaire de sa politique sociale. Au cours des cinq dernières années, de nombreuses mesures ont été prises en faveur des groupes les plus vulnérables de la société.

L’assistance sociale est passée de Rs 393 millions sous le gouvernement travailliste à Rs 914 millions sous le gouvernement MSM-MMM.
Rs 740 millions ont été dépensées par le gouvernement MSM-MMM pour aider 21 500 familles à couler la dalle de leurs maisons.
Rs 284 millions ont été allouées à la construction de low cost housing units permettant à 3000 familles d’être logées décemment.
Financement de 2 200 projets pour un montant de Rs 365 millions en faveur de plus de 95 000 bénéficiaires.
Rs 100 millions déboursées dans le cadre du programme Anou Diboute Ansam touchant
30 000 bénéficiaires.
Rs 25 millions additionnelles allouées aux micro-projets.
Soutien financier à l’éducation et à la formation au profit de quelque 25 000 enfants et adolescents.
Un service de transport gratuit a été offert aux élèves habitant les localités éloignées et défavorisées pour un montant de Rs 7 millions par an.
Lancement d’un programme de formation pré-vocationnelle destiné aux recalés du CPE.
Un DBM Loan Scheme introduit pour financer l’éducation tertiaire des jeunes venant defamilles à faibles revenus. Rs 21,3 millions ont été déboursées au bénéfice de 355 jeunes.
Introduction d’un nouveau plan de soutien à l’éducation tertiaire à travers la Mauritius Post & Co-operative Bank. Des prêts jusqu’à Rs 400 000 sans hypothèque sont proposés pour des études tertiaires à Maurice.
De nombreux projets de développement communautaire ont été exécutés dans les régions défavorisées afin d’améliorer la qualité de vie de leurs habitants.

 

L’ETAT PROVIDENCE

Le gouvernement a, en dépit d’un contexte économique difficile, tout mis en œuvre pour consolider l’Etat Providence, dans le but de protéger les plus démunis et les plus vulnérables de notre société.

Les subventions de l’Etat sur le riz ‘ration’ et la farine, denrées de base de la population, ont totalisé Rs 2,2 milliards pour les cinq dernières années.
Des subventions sur le gaz ménager ont été accordées à hauteur de Rs 196 millions afin de protéger les consommateurs contre une hausse exorbitante de ce produit.
Les frais d’examen de tous les étudiants prenant part au SC et au HSC pour la première fois ont été pris en charge par l’Etat pour un montant de Rs 207 millions.
Des subventions ont été accordées aux compagnies d’autobus afin d’empêcher une hausse drastique du ticket d’autobus (Rs 254 millions).
L’éducation étant un des piliers de l’Etat Providence, le gouvernement a alloué Rs 31 milliards à ce secteur depuis 2001.
Au niveau de la santé publique, les budgets accumulés se montent à Rs 18 milliards depuis 2001.
Les pensions non contributives et les aides sociales ont depuis 2001 coûté à l’Etat Rs 24 milliards.
L’enveloppe accordée à la construction de logements sociaux s’est élevée à Rs 4,4 milliards.
Rs 365 millions ont été allouées à des projets en faveur des groupes vulnérables par le Trust Fund pour l’Intégration Sociale des Groupes Vulnérables. Quelque 95 000 personnes en ont bénéficié.
 
EDUCATION – BILAN

Avant la réforme, l’école était le lieu où se déroulait une compétition féroce, source de stress pour à la fois parents, élèves et enseignants. L’épreuve du CPE était devenue une honte nationale. Ce gouvernement a fait ce que d’autres n’ont pas eu le courage de faire : abolir le ranking et le remplacer par le grading. 

Pour ce faire, la seule solution consistait à transformer les Star Colleges en Sixth Form Colleges, tout en construisant de nouvelles écoles secondaires d’Etat à travers l’île.

Entre 2002 à 2005, le nombre d’écoles secondaires d’Etat a doublé, passant de 34 en 2000 à 70 en 2005. Plusieurs régions de l’île ont ainsi accueilli leur toute première école secondaire d’Etat : Piton, Mapou, La Gaulette, Forest Side, Sodnac, Solferino et Bon Accueil.
Grâce à cette construction massive d’écoles secondaires, l’admission en Form I dans les collèges d’Etat a pratiquement triplé, passant de 3 700 en 2000 à 9 000 cette année.
Différents projets ont été lancés pour s’attaquer aux problèmes de l’échec scolaire ; le projet ZEP a été lancé dans une trentaine d’écoles où le taux d’échec était élevé. Ces écoles se situent dans des régions défavorisées, notamment Roche Bois, Vallée Pitot, Terre Rouge et Pointe aux Piments.
Le Projet Pré-Vocationnel a, pour la première fois, intégré dans le cycle secondaire des enfants n’ayant pas réussi au CPE et qui autrement auraient été livrés à eux- mêmes. Le NTC Foundation Course (formation professionnelle) a été lancé à l’IVTB pour accueillir tous les enfants issus de la filière pré-professionnelle.
Depuis 2001, l’Etat a recruté près de 2 300 enseignants (au primaire et au secondaire). Désormais, seuls les détenteurs de A level sont recrutés comme enseignants au primaire. De plus, les ‘gradués’ qui représentaient 52% des enseignants du secondaire en 2000, représentent désormais 65% du personnel enseignant.
Les conditions d’emploi des enseignants ainsi que leurs salaires ont été révisés à la hausse à tous les niveaux.
Au pré-primaire, les contractuels ainsi que les employés du secteur public, sont à présent alignés sur le PRB avec tous les avantages qui s’y attachent.
Par ailleurs, les salaires dans le secteur éducatif ont connu une augmentation de l’ordre de 20 à 40%.
Depuis janvier 2005, l’éducation pour tous est une réalité à Maurice, l’école étant obligatoire pour tous les enfants jusqu’à l’âge de 16 ans. L’île Maurice est ainsi un des tous premiers pays sur le continent africain à réaliser cet objectif. La Réforme permet aussi à tout enfant mauricien de poursuivre des études à l’université.
Avec le Tertiary Education Interest Support Scheme, tout étudiant souhaitant poursuivre des études universitaires à Maurice obtient un prêt sans garantie, remboursable après l’obtention du diplôme. De plus, une autre université, l’Open University of Mauritius (OUM), a vu le jour.
 
EDUCATION – PROGRAMME

L’Alliance MSM-MMM s’engage à poursuivre l’oeuvre de démocratisation et d’amélioration du système éducatif mauricien. Tous les enfants entre 5 et 16 ans devront être obligatoirement scolarisés. Dans cette optique, afin que le manque de moyens financiers n’y fasse pas obstacle, un plan de soutien comprenant les mesures suivantes sera mis en oeuvre dès 2006 :

 
Un service de School Bus gratuit sera mis à la disposition de tous les enfants au primaire, avec des mesures de sécurité appropriées. Quant aux étudiants du secondaire et des universités, un Student Bus Pass assurant la gratuité du trajet scolaire, leur sera offert.
Au secondaire, les élèves recevront gratuitement les manuels scolaires et seront exemptés des frais d’examens.
Un service de cantine scolaire moderne répondant aux normes qualitatives (environnement sain, alimentation équilibrée) offrant un repas complet sera introduit.
Les institutions scolaires seront dotées d’une nouvelle structure de management et auront une plus grande autonomie de gestion. Aussi, le personnel enseignant et non – enseignant sera davantage responsabilisé. Par ailleurs, cette structure encouragera une plus large participation des parents et des élèves afin d’améliorer la qualité de la vie scolaire et de promouvoir la réussite scolaire.
Un Inspectorat National, garant de la qualité des services éducatifs, sera mis en place. Il assurera la mise en œuvre d’un programme d’études national cohérent couvrant les onze années de scolarité obligatoire.
Toutes les écoles primaires et secondaires seront dotées d’une salle d’informatique.
LE PRE-PRIMAIRE

L’Alliance MSM-MMM poursuivra la mise en place de la réforme initiée au niveau du préscolaire en améliorant la qualité des services des écoles et en assurant l’acquisition des compétences pour le développement intégral du jeune enfant. Les mesures suivantes seront appliquées :

 
Les conditions d’emploi du personnel du préscolaire seront revues et une formation pédagogique préalable sera requise pour le recrutement des enseignants du préscolaire.
Un soutien financier sera accordé aux écoles privées afin d’assurer une amélioration de la qualité des services offerts.
Le projet pédagogique qui vise à faciliter la transition du préscolaire au primaire sera étendu à toutes les écoles primaires.
 
Formation BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a accordé une grande importance à la formation professionnelle dans le but de créer un réservoir de main-d’oeuvre adaptable et versatile.

Un Human Resource Development Council a été institué pour évaluer continuellement les besoins du pays en matière de formation professionnelle face aux transformations de notre économie.
La Mauritius Qualifications Authority a été créée en 2002 pour réglementer le fonctionnement des organisations spécialisées dans la formation professionnelle (octroi de permis d’opération, définition des normes et standards).
Le rôle et les objectifs de l’IVTB ont été revus afin qu’il se consacre exclusivement à la formation professionnelle. L’IVTB a décentralisé ses services pour que la formation professionnelle soit accessible au plus grand nombre.
L’Ecole Hôtelière a augmenté sa capacité d’accueil et conclu des accords de coopération avec des institutions de formation étrangères. Elle a également décentralisé ses services avec des antennes dans diverses régions du pays.
Des cours de base en informatique ont été offerts gratuitement à des milliers de jeunes détenteurs du HSC.
Des cours de e-commerce et de Call Centre Operations ont été dispensés aux détenteurs du SC et du HSC.
Le Skill Development Programme destiné aux jeunes diplômés sans emploi a été réorganisé pour permettre à un plus grand nombre de détenteurs de diplomas et de degrés d’acquérir une expérience professionnelle d’au moins d’une année. Ceux-ci bénéficient d’une allocation mensuelle de Rs 6 000 à Rs 8 000.
Un programme de formation comprenant des cours modulables de courte durée destiné aux demandeurs d’emploi et aux employés désirant rehausser leurs compétences a été lancé, couvrant une vingtaine de secteurs d’activités.
Un programme national d’initiation et de formation à l’informatique pour tous les groupes d’âge a été mis en oeuvre.

 

Santé publique BILAN

Entre 2000 et 2005, le gouvernement a investi massivement dans le secteur de la santé. Les trois composantes essentielles à un service efficient, à savoir des infrastructures adéquates, des équipements appropriés et du personnel qualifié et formé, ont obtenu toute l’attention nécessaire.

 
Infrastructures : Plus de Rs 700 millions ont été consacrées au développement et à l’amélioration des infrastructures : construction d’un nouvel hôpital psychiatrique ; d’un nouvel hôpital à Souillac ; d’un New Central Outpatient Department à l’hôpital Victoria.
Rénovation et extension des centres de santé communautaire et des hôpitaux pour offrir des services additionnels au public.
Equipements : Les investissements (environ Rs 600 millions) ont eu pour objectif de renouveler les équipements et d’acquérir des matériels high tech, notamment deux CT Scans, un MRI, deux appareils d’angiographie, une chambre de décompression et 72 appareils de dialyse.
Personnel : Environ 5 000 personnes ont été recrutées durant cette période pour offrir un meilleur service à la population : médecins, infirmiers/infirmières, hospital servants et personnel de soutien. Un programme de formation a été mis en œuvre pour le personnel médical et paramédical. Des cours de formation post-graduate ont été proposés avec la collaboration des universités étrangères.
Services spécialisés : Depuis septembre 2000, les hôpitaux offrent divers services spécialisés. Les possibilités de transplantation rénale et cornéenne à Maurice ont été développées.
Traitement à l’étranger : Les cas non opérables par des chirurgiens mauriciens sont référés à des équipes étrangères séjournant à Maurice ou sont envoyés à l’étranger. Ainsi, depuis septembre 2000, plus de 1 500 patients se sont fait opérer à l’étranger alors que 44 équipes médicales étrangères dans différentes spécialités ont visité notre pays et ont effectué quelque 750 interventions chirurgicales complexes.
Maladies non transmissibles : Les services de la Non Communicable Diseases Unit ont été décentralisés. Le projet Caravane de Santé a été lancé et a couvert 460 localités et plus de 250 000 personnes. Un Plan d’action national sur l’activité physique a été lancé.
VIH/SIDA: un plan multisectoriel a été mis en œuvre avec un National Day Care Centre pour offrir un traitement anti-rétroviral gratuit à ceux qui sont atteints du virus du sida..

 

Sécurité Sociale BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement s’est montré très soucieux du bien-être de tous les bénéficiaires de l’aide sociale. Le budget des prestations sociales a atteint le chiffre record de Rs 6,8 milliards cette année.

Le gouvernement a privilégié, en 2004, l’option d’octroyer la pension de vieillesse à tous ceux dont les revenus mensuels ne dépassent pas Rs 20 000. Par cette mesure, il sera possible à l’Etat de soutenir le poids financier de cette pension non-contributive dans le long terme.
La pension de vieillesse est passée de Rs 1 500 à Rs 2 200 en quatre ans.
Un centre récréatif a ouvert ses portes à Pointe aux Sables fin 2000 pour offrir des activités de loisirs à nos aînés. Ce centre est doté de 47 chambres.
Huit Day Care Centres sont opérationnels dans différentes régions de l’île et permettent aux personnes âgées de sortir d’un cadre isolé et solitaire pour participer pleinement à la vie sociale.
Les personnes âgées bénéficient aussi de facilités sociales, récréatives et sportives offertes par les 52 centres sociaux et les 115 centres du SILWF.
Les visites médicales à domicile ont été introduites pour les personnes âgées (grabataires) de 75 ans ou plus
Des vaccins contre la grippe sont offerts gratuitement aux personnes âgées depuis 2001.
Un centre pour grabataires a été construit à Pointe aux Sables.
Deux lois ont été votées :
(i) Le Residential Care Homes Act pour réglementer le fonctionnement des hospices et des maisons de retraite privés. La nouvelle loi, entrée en vigueur en 2004, est venue remplacer le cadre légal vieux de 150 ans.
(ii) Le Protection of the Elderly Persons Act, voté en 2005, offre une protection 
contre les abus financiers, psychologiques, émotionnels, sexuels ou physiques. 
 
Personnes handicapées
 
Les dépenses consacrées à l’éducation des enfants handicapés ont connu une hausse substantielle, passant de Rs 4 millions à Rs 17 millions. Cela a permis d’établir la parité entre un enfant handicapé et un enfant normal.
Le plafond d’éligibilité pour la carer’s allowance accordée aux parents dont les enfants souffrent d’un ou de plusieurs handicaps sévères a été augmenté de Rs 100 000 à Rs 200 000.
Des points de vente ont été ouverts pour la commercialisation des produits fabriqués par des personnes handicapées.
Un langage de signes adapté à notre pays a été développé avec la collaboration de l’Université de Maurice et des instituts étrangers pour permettre aux sourds-muets de communiquer et d’avoir accès à l’information.
Un Self-Employed Scheme a été mis sur pied à l’intention des personnes handicapées qui travaillent à leur propre compte ou qui veulent lancer une petite entreprise. Des dons leur sont octroyés pour l’achat d’outils, de machines et de matières premières.
 
ONG
 
Le Grant-in-aid destiné aux ONGs a été constamment augmenté afin que celles-ci uissent couvrir leurs frais administratifs et s’engager dans diverses activités.

 

Logement BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a investi environ Rs 4,4 milliards en cinq ans pour mettre à exécution son plan de logement visant à donner un toit décent à chaque famille mauricienne.

Quelque 5 000 logements sociaux ont été construits durant cette période :

3 000 maisons sur une dizaine de sites destinées aux familles à faibles et à très faibles revenus et 2 000 aux familles de la petite classe moyenne (lower middle class).
Un Dockers’ Village a été construit pour reloger les occupants du Dockers Flat complètement délabré de Baie du Tombeau.
Des subventions de quelque Rs 740 millions pour couler la dalle ont été accordées à 21 500 familles à faibles revenus. Le montant de ces subsides a été augmenté à Rs 55 000 alors ainsi que le seuil d’éligibilité a été révisé à la hausse.
Les subventions accordées sous le Building Materials Scheme ont aussi connu une hausse, passant de Rs 30 000 à Rs 35 000.
Un Sites and Services Scheme a été introduit pour ceux qui souhaitent construire leurs propres maisons. Environ 300 lots de terrain ont déjà été distribués.
Les différents prêts-logements de la Mauritius Housing Corporation (MHC) ont été améliorés et les procédures assouplies.

 

Femme, enfant et famille BILAN

L’élimination de la discrimination sous toutes ses formes à l’égard des femmes, la reconnaissance de leurs droits, la réalisation de la parité des sexes et le renforcement du pouvoir économique des femmes ont été les éléments cruciaux de notre stratégie de développement. 

Femme

 
Rehaussement du statut de la femme avec une série de mesures comprenant la promulgation et le renforcement du Sex Discrimination Act pour protéger tous les membres de la famille et assurer une meilleure protection aux victimes.
Mise en place d’un service de qualité et d’un soutien constant aux victimes de la violence domestique et campagnes de sensibilisation agressives contre ce fléau.
Lancement de nombreux projets pour encourager l’entreprenariat féminin.
Octroi de micro-crédits à des centaines de femmes qui ont ainsi accédé à une indépendance économique.
Financement jusqu’à Rs 30 000 de Self Help Projects des associations féminines. Pour les non bénéficiaires, l’allocation gouvernementale annuelle a doublé (de Rs 1 000 à Rs 2 000)
Elaboration d’une National Gender Policy et d’un plan d’action pour que les besoins des hommes et des femmes soient respectés dans la mise en oeuvre des politiques gouvernementales.
Augmentation de la déduction autorisée pour les femmes au foyer sur la feuille d’impôt.
Création d’une Sex Discrimination Division en 2003 pour traiter les cas d’harcèlement sexuel et de discrimination envers les femmes.
Création d’un réseau d’assistance destinés aux femmes victimes de l’alcoolisme, de la drogue et de la prostitution.
 
Enfant
 
Assistance scolaire à 28 000 enfants de 2001 â 2005.
Publication en novembre 2000 du rapport sur l’exploitation sexuelle commerciale des 
enfants.
Notre plan d’action pour combattre ce fléau a empêché la propagation de ce mal.
Création d’un Ombudsperson Office for Children. Maurice est un des rares pays au monde, et le seul de la région, à avoir créé une telle institution pour la protection des enfants et le respect de leurs droits. A travers des actions telles le programme  » 16 jours- 16 droits « , ce bureau a mené de vastes campagnes dans les écoles et les médias pour vulgariser La Charte des Enfants.
Lancement d’une Children’s Policy et mise en œuvre d’un plan d’action pour la petite enfance et un autre pour les enfants victimes de différentes formes d’abus.
 
Famille
 
Création de six Family Support Bureaux à travers l’île en 2002 pour conseiller et aider les victimes de la violence conjugale et autres membres de la famille.
Formation des parents pour les aider à mieux assumer leurs responsabilités parentales.
Mise en place des familles d’accueil pour mieux encadrer les jeunes dans leur ré- insertion sociale.
Consultations avec les autorités concernées pour la mise sur pied d’une Family Court. Combat contre la Drogue BILAN
Le gouvernement a engagé un combat déterminé contre le trafic de drogue et de stupéfiants.
Les actions entreprises ont été axées sur les suivants :
 
Nous avons rendu public notre National Drug Control Master Plan pour combattre le fléau de la drogue.
Le Dangerous Drugs Act fut amendé pour conférer des pouvoirs accrus au Drug Commissionner pour enquêter sur les avoirs des trafiquants de drogue et effectuer des saisies.
Le budget alloué à la NATReSA (National Agency for the Treatment and Rehabilitation of Substance Abusers) a quadruplé pour permettre à cet organisme de gérer efficacement les centres de réhabilitation.
La National Youth Task Force a été mise sur pied pour mener des campagnes d’information et de prévention parmi les jeunes.
Au cours de ces cinq dernières années, l’ADSU a effectué des saisies record de drogue etentamé plus de 19 000 poursuites pour divers délits de drogue.

 

Law and Order BILAN

Au terme de notre mandat, la situation du law and order s’est nettement améliorée par rapport à ce qu’elle était sous le régime travailliste. Dès septembre 2000, le gouvernement s’est attelé à rétablir l’ordre et la paix dans le pays, un des facteurs primordiaux pour le développement économique. Les mesures ont été prises à deux niveaux : la structure légale et institutionnelle et les opérations.

Le Gouvernement a adopté une politique visant à redonner aux policiers leur dignité et la motivation nécessaire a été insufflée pour mener à bien le combat contre la criminalité.
Des mesures ont été prises pour moderniser la force policière en termes de technologies, d’équipements et de ressources humaines.
3 000 policiers ont été recrutés et formés.
L’escadron de la mort qui sévissait sous le régime travailliste a été démantelé.
Le taux de criminalité a été réduit. Maurice est aujourd’hui un pays plus sûr qu’en 2000.
Le Police Complaints Board a été institué pour enquêter sur les plaintes et doléances du public contre la police.
La National Intelligence Unit qui utilisait les renseignements à des fins politiques partisanes a été dissoute et remplacée par le National Security Service qui assure la sécurité de l’Etat.
L’harmonie intercommunautaire et l’unité nationale ont été préservées, le pays connaît une nouvelle ère de stabilité après les émeutes de 1999 et l’incendie de l’Amicale qui avait marqué le règne travailliste.
Egalité des Chances / Méritocratie
Au cours de son mandat, le Gouvernement s’est efforcé à donner à tous les chances égales dans l’éducation, la formation et l’accès au travail. Ainsi, les mesures suivantes sont venues réduire les disparités qui ont trop longtemps perduré.
L’éducation a été rendue obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans.
Tous les recalés de CPE, du SC et du HSC ont accès à des cours de formation professionnelle pouvant les aider à obtenir un emploi.
Divers plans d’aide au crédit sont désormais disponibles aux citoyens pour qu’ils puissent créer leurs entreprises. Dans le passé, l’accès au crédit était un facteur d’exclusion.
En avril 2005, l’Equal Opportunities Bill a été présenté en première lecture à l’Assemblée Nationale. Cette législation vise à assurer que tous les citoyens bénéficient de chances égales par rapport à l’emploi. La loi prévoit la constitution d’une Equal Opportunities Commission et d’un Equal Opportunities Tribunal.
 
Justice et Lois BILAN
 
Nous avons apporté des amendements aux règlements pour donner plus de pouvoirs au Muslim Family Council.
Un Muslim Family Law Committee a été mis sur pied et travaille activement pour l’élaboration d’un rapport.
Le Sex Discrimination Tribunal a été institué.
La Human Rights Commission a été mise sur pied.
Administrations Régionales, Rodrigues et les Iles BILAN 

Le gouvernement MSM-MMM a introduit un nouveau Local Government Act pour permettre une véritable démocratie régionale.

En attendant la prochaine municipalisation de l’île, le gouvernement a accordé davantage d’autonomie administrative et financière aux municipalités et conseils de districts.
Les neufs collectivités locales du pays ont pu ainsi contribuer de manière significative à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens : éclairage des rues ; collecte et élimination des ordures et déchets ; formation des cadres ; amélioration des infrastructures sociales, sportives et de loisirs ; construction de foires, de marchés, de drains, de complexes sportifs, de centres polyvalents, de Social Halls, de complexes sociaux et récréatifs, de crématoires, entre autres.
Au cours des cinq dernières années, plusieurs projets d’envergure ont aussi été réalisés par les municipalités et conseils de districts avec l’assistance du gouvernement central.
Reconstruction du Marché Central de Port Louis
Construction d’une piscine à Plaine Verte, Port Louis
Construction d’une foire moderne à Cité Martial
Réalisation du projet Lake Point à Curepipe
Construction d’un marché moderne à Mahébourg

 

RODRIGUES

En 2002, Rodrigues est devenue autonome. Une Assemblée régionale élective a été créée. 

De nombreux projets ont été exécutés depuis septembre 2000 dans cette île:

 
Construction d’un hôtel, captage d’eau pour l’agriculture, soutien technique et financier aux pêcheurs.
Construction d’un nouveau terminal de passagers, extension de la piste d’atterrissage et introduction d’un vol direct Rodrigues-Réunion.
Construction d’une école secondaire et d’un Form VI College.
Mise sur pied d’une unité de dialyse, d’une unité de soins intensifs et d’une unité orthopédique.
 
Agaléga BILAN

Au cours de ces cinq dernières années, plusieurs projets ont été exécutés dans cette île, notamment :

  • Introduction de la monnaie en 2002.
  • Création d’un Agaléga Island Council.
  • Construction de logements, d’un hôpital et d’une école sur l’île du sud.
  • Construction d’un dépôt et d’un hangar de transit; achat de chalands et de moteurs hors-bord pour faciliter l’embarquement et le débarquement.
  • Ouverture d’une boulangerie moderne.
St. Brandon

Un Blue Print a été circulé parmi les opérateurs économiques engagés dans le développement de St. Brandon pour protéger, entre autres, l’environnement et la beauté naturelle de l’île. 


Libéralisation des Ondes BILAN

La libéralisation des ondes est aujourd’hui une réalité avec trois radios privées réglementées par l’Independant Broadcasting Authority.

 
La MBC a offert un meilleur service à ses abonnés tout en améliorant l’état de ses finances; elle dégage un surplus de plus de Rs 50 millions alors qu’elle était largement déficitaire sous le régime Ramgoolam.
Dans le cadre de la libéralisation des ondes, la Multi-Carrier Mauritius Ltd. (MCML) a été créée pour gérer les réseaux de diffusion.
Une dotation budgétaire de l’ordre Rs 2 millions a été octroyée au Media Trust chaque année pour la formation des journalistes.

 

Lutte contre la corruption BILAN
 
Le Prevention of Corruption Act a été promulgué de même que le Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act. Ces lois sont venues consolider l’encadrement légal et institutionnel pour combattre la fraude, la corruption, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et imposer certaines obligations aux banques et autres institutions financières.
L’ICAC a été créée. Celle-ci a procédé à de nombreuses enquêtes en toute indépendance et a effectué des interpellations à plusieurs niveaux.
La FIU a été mise sur pied pour restaurer la confiance des investisseurs étrangers et a permis un nombre important d’investissements directs étrangers dans l’offshore et le port franc.
 
Financement des partis politiques

Un Select Committee a été mis sur pied et a produit un rapport. 


Réforme électorale

Un Select Committee a été mis sur pied et a soumis ses recommandations.

 

 

Fonction Publique BILAN

Dès septembre 2000, le gouvernement a introduit des mesures visant à rendre la fonction publique plus efficace. 

Les mesures suivantes ont été prises :

 
Publication d’un premier plan d’action (2001-2003) permettant à la fonction publique de développer ses ressources humaines pour plus d’efficience et d’efficacité.
Mise en œuvre d’un Total Quality Management Framework pour promouvoir la culture de qualité dans le service civil.
Introduction d’un Citizen’s Charter, une extension du Quality Management Programme, en vue de traiter les dossiers avec diligence et réserver un accueil courtois au public.
Introduction de divers programmes dont l’Excellent Customer Service Award Scheme pour encourager les fonctionnaires à offrir un meilleur service au public.
Plus de 5000 fonctionnaires ont complété un ICT Training Programme.
Un Distance Learning Scheme est entré en vigueur afin de permettre aux fonctionnaires de suivre des cours de formation spécialisés en fonction du travail qu’ils effectuent.

 

Culture BILAN

Le gouvernement a accordé la priorité à la préservation et à la promotion des différentes cultures qui font la richesse de la nation mauricienne.

 
Nous avons facilité la création des centres culturels Marathi, Tamoul et Télégou de même que le Centre Culturel Islamique, le Centre Nelson Mandela et le Centre Culturel Mauricien.
Nous avons créé la Hindi Speaking Union et l’Urdu Speaking Union en attendant la création prochaine de la Chinese Speaking Union.
Le gouvernement a reconnu officiellement la contribution de nos ancêtres esclaves et engagés. Les 1er février et 2 novembre ont été décrétés jours fériés en mémoire de l’abolition de l’esclavage et l’arrivée des premiers coolies, respectivement.
L’Appravasi Ghat a été réhabilité en un lieu de recueillement et de mémoire. De même, Le Morne Heritage Trust Fund Board a été créé pour transformer Le Morne en un lieu de mémoire.
Un Special Desk a été mis en place au ministère des Arts et de la Culture pour servir de relais entre la MASA et la World Intellectual Property Organisation pour combattre le piratage. Une Anti-Piracy Unit a été constituée au sein de la force policière.
Afin de promouvoir la créativité et encourager les artistes du pays, un Plan d’Aide a été introduit (assistance financière de Rs 15 000. Prêt de la DBM : Rs 25 000).
Le Ministère des Arts et de la Culture a créé 12 Centres de Lecture et d’Animation Culturelle dans diverses régions de l’île.

 

EAU BILAN

Au cours des cinq dernières années, notre priorité dans le domaine des utilités publiques a été de satisfaire les besoins de la population en termes d’approvisionnement en eau potable de manière permanente, de fourniture en électricité sur une plus grande échelle et de mise en place d’un réseau national de tout-à-l’égout.

 
25 000 nouveaux abonnés ont été connectés au réseau de distribution de la CWA.
Rs 135 millions ont été investies pour améliorer le réseau existant qui a été étendu par 270 km.
Un nouveau Water Treatment Plant a été construit à La Marie, avec une capacité de traitement de 70 000M3 par jour, pour approvisionner le plateau central et l’ouest du pays.
Le Midlands Dam est entré en opération en 2003, permettant d’améliorer considérablement la fourniture d’eau dans le Nord.
Les principaux Feeder Canals ont été rénovés, dont celui de Trianon, permettant au réservoir de La Ferme d’atteindre sa capacité de stockage maximale pour la première fois.
La rénovation du Nicolière Feeder Canal a permis de réduire les pertes d’eau de 40 à 10%.
Un Customer Care Service est disponible 24 heures sur 24, sur le 170.
18 000 compteurs ont été remplacés.
 
Electricité BILAN
 
22 000 nouveaux abonnés ont été connectés au réseau du CEB au cours des cinq dernières années.
Rs 450 millions ont été consacrées à l’amélioration du réseau de transmission et de distribution, permettant une réduction considérable des coupures d’électricité.
Trois nouvelles turbines ont été installées à la centrale de St Louis.
Le Utility Regulatory Authority Act a été promulgué en 2004 et l’Electricity Act voté en 2005.
Des règlements sont entrés en vigueur pour réduire le nombre d’électrocutions à travers l’installation de disjoncteurs (breakers) dans les maisons.
Le déficit du CEB a été réduit de Rs 2 milliards en 2000 à Rs 1,4 milliard en décembre 2004.
 
Eaux Usées BILAN
 
Le gouvernement a alloué une dotation budgétaire importante à la gestion des eaux usées. Pour rattraper le retard accumulé durant le règne travailliste, le gouvernement a élaboré un National Sewerage Programme et investi massivement dans la mise en place d’un réseau de tout-à-l’égout. Au terme de notre mandat, 22% des foyers ont déjà été connectés, soit 54 000 maisons.
Le Waste Water Management Act a été promulgué en 2000 et la Waste Water Management Authority est entrée en opération en 2001.
3 000 maisons de 20 cités ouvrières ont été raccordées au réseau national pour un montant total de Rs 400 millions.
Le Baie du Tombeau Sewerage Project a permis de raccorder 18 000 foyers.
Plus d’un milliard de roupies a été consacré à la réalisation du Grand Baie Sewerage Project qui concerne 2 000 maisons.
La station de traitement de St.Martin est entrée en opération en mars 2005 et a coûté Rs 1,1milliard.
 
Déchets solides BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a mis à exécution une stratégie nationale pour le traitement des déchets solides vu leur incidence sur la santé des citoyens et sur l’environnement. 

Ce plan est axé sur :

 
Le compostage des déchets solides.
La modernisation de nos stations de transfert. Deux nouvelles unités ont été construites à La Laura et Caroline pour le compactage de déchets.
La réhabilitation des anciens dépotoirs.
L’aménagement de nouvelles alvéoles au centre d’enfouissement de Mare Chicose.
 
National Development Unit BILAN

La National Development Unit (NDU) a agi comme une véritable force de frappe pour améliorer les infrastructures de base à travers le pays. Fidèle à sa mission, la NDU a ainsi contribué à transformer nos villes et nos villages et permis aux citoyens de bénéficier d’un meilleur cadre de vie. 

A cet effet, la NDU a réalisé de nombreux projets de développement communautaire pour un montant d’environ Rs 2 milliards, réparti comme suit :

 
Construction et réfection des routes – Rs 575 millions.
Construction de drains – Rs 400 millions.
Construction de centres communautaires et autres facilités – Rs 330 millions.
Construction des terrains de jeux (football, volley-ball, boulodrome) – Rs 200 millions.
Travaux d’embellissement paysager effectués dans les vingt circonscriptions – Rs 300 millions.
Construction de marchés et de foires – Rs 125 millions.
Exécution des projets suivants : éclairage des terrains de jeux, construction de ponts, etc.: Rs 96 millions.
Le budget de la NDU a connu un accroissement de plus de 100% entre juillet 2001 et 2005.

 

Environnement BILAN

Nous avons réalisé d’énormes progrès en matière de gestion environnementale depuis septembre 2000. Notre pays est, en effet, beaucoup plus salubre tandis que des centaines de projets d’embellissement ont radicalement transformé notre paysage. 
Les mesures suivantes ont ainsi été prises :

 
Mise sur pied de la police de l’Environnement opérant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Interdiction de l’extraction du sable corallien du lagon et paiement d’une compensation aux anciens extracteurs de sable.
Introduction de l’essence sans plomb et du diesel allégé en souffre.
Refonte complète de la loi cadre, l’Environment Protection Act.
Introduction du plastique biodégradable pour la fabrication de sacs en plastique.
Introduction de règlements pour contrôler la récupération, le traitement, le stockage et le recyclage des huiles usées.
Aménagement de parcours de santé à Dauguet, à la Montagne des Signaux, au Gymkana et au Priest Peak
Rénovation du Jardin de la Compagnie et celui de la Plaine Verte.
Construction du SSR Memorial Park à Kewal Nagar.
Mise en oeuvre de projets intégrés à Grand Gaube, Camp Levieux, à la Cité Atlee et sur la côte Est.
Réalisation de centaines de micro-projets d’embellissement à travers l’île.
Introduction des règlements pour la collecte de bouteilles en plastique.
Mise en oeuvre du 2ème Plan d’Investissement Environnemental.
Développement d’indicateurs environnementaux.
Modernisation du National Environment Laboratory.
Organisation de la Réunion Internationale des Nations Unies sur le développement durable des petits Etats insulaires en développement.
Organisation de la deuxième réunion internationale de coordination de la Commission Océanographique Inter-gouvernementale de l’UNESCO pour la mise en place d’un système d’alerte aux tsunamis. 
 
Transport BILAN

En cinq ans, le gouvernement a amélioré continuellement les infrastructures routières. Un meilleur service de transport en commun a été offert aux usagers et le réseau routier étendu. 
Pour combattre le problème de congestion routière, nous avons :

 
Lancé les travaux de construction de la South Eastern Highway pour relier Plaine Magnien à Kewal Nagar en passant par Ferney.
Réalisé l’Ebène-Trianon Link Road et la Vandeermersh-Réduit Link Road.
Construit des Traffic Centres à Flacq, Ligne Berthaud, Rivière du Rempart et Coromandel.
Introduit le park and ride pour réduire le nombre de véhicules personnels entrant dans et sortant de la capitale aux heures de pointe.
Construit de nouvelles routes de Gros Bois à L’Escalier, de Beau Vallon à Blue Bay, de Nouvelle France à Plaine Magnien et de Phoenix à La Vigie.
Construit des foot-bridges à Montebello, Terre Rouge, Bois Rouge, Belle Etoile et à Phoenix pour assurer la sécurité des piétons dans les agglomérations proches des autoroutes.
Revu les limitations de vitesse sur les routes, introduit le constat-à-l’amiable, lancé un programme de sensibilisation sur la sécurité routière dans toutes les écoles primaires, renforcé les pénalités prévues dans le Road Traffic Act ainsi que les règlements pour réduire la pollution émise par les véhicules.
Exempté les compagnies d’autobus privées de la TVA afin de les encourager à renouveler leur flotte.
Mis sur pied un High Powered Committee pour piloter le projet métro léger.

 

Jeunesse et Sports BILAN

La jeunesse a fait l’objet d’une attention spéciale de la part du gouvernement. D’importantes sommes ont été investies dans les infrastructures et les équipements pour que les jeunes puissent s’épanouir et participer activement au développement du pays. Dans le même temps, des efforts considérables ont été consentis pour améliorer les infrastructures sportives et créer l’encadrement permettant de réaliser de meilleurs résultats et performances. Nous avons redonné aux sports ses lettres de noblesses.

 
Comme promis, le football a été relancé le 18 novembre 2000.
Un nouveau Sports Act a été promulgué donnant l’encadrement légal adéquat à une véritable régionalisation qui a permis une plus grande participation des jeunes à tous les niveaux.
Cinq nouveaux centres de jeunesse ont été construits.
Le National Youth Council a été revigoré et un Youth Project Award lancé pour valoriser le travail volontaire et l’esprit d’entreprise des clubs de jeunesse.
Durant les cinq dernières années, le National Youth Achievement Award Programme a touché plus de 50 000 jeunes dans les établissements scolaires et centres de jeunesse.
Le programme A Nous Les Vacances a été redynamisé.
Le budget alloué aux fédérations sportives et à l’encadrement des athlètes a connu une augmentation substantielle.
Des investissements massifs sans précédent dans de nouvelles infrastructures sportives à travers l’île ont été consentis, notamment des gymnases modernes et la reconstruction du Stade George V. Maurice a pu ainsi accueillir un grand nombre de compétitions régionales et continentales dans différentes disciplines sportives.
Un cash prize scheme a été mis sur pied pour motiver nos athlètes, ce qui a permis à Maurice d’avoir nos premiers champions du monde [David Li Yung Fong en Karaté et Mario Bienvenu en Boxe Française] et nos premiers finalistes olympiques [Stephan Buckland et Jonathan Chimier].
Le Trust Fund for Excellence in Sports a été mis sur pied pour mieux encadrer les athlètes de haut niveau pendant et après leur carrière sportive.
Les 6èmes Jeux des Iles de l’Océan Indien ont connu un succès historique, avec un record de médailles, et ont suscité un vaste élan de patriotisme, de ferveur populaire et d’unité nationale.

 

Groupe Parlementaire du MMM

Paul R. Bérenger – Leader de L’Opposition

Alan Ganoo – Chairman du Public Accounts Committee

Rajesh Bhagwan – Whip de L’Opposition

Steeve Obeegadoo

Arianne Navarre Marie

Reza Uteem

Veda Baloomoody

Jean Claude Barbier

Françoise Labelle

Joe Lesjongard

Adil Ameer Meea

Dr Satish Boolell

Ki Cheong Li Kwong Wing

Deven Nagalingum

Marie Josique Radegonde-Hainen

Dr Sorefan

Franco Quirin

Kavi Ramano

Lysie Ribot

Responsables a contacter 2005-2014

  

            
 

Sheela Ramgoolam

Hermitage Rd, Centre de Flacq

 

4138800

7993972

 
             

10

Ajay Gunness

Sir Pierre Simonet St, Floréal

 

6970488

4210959

ajaygunness@intnet.mu

 

Viren Ramchurn

Clairfonds 3 Vacoas

2088726

 

2567582

viranand@intnet.mu

 

Mamad Boccus

 

2111877

 

2502578

mabocus@intnet.mu

 

Raj Nuckchady

Pointe aux Biches

2115151

 

2548449

lokrajnuckchady@intnet.mu

 

Dev Bhugaloo

Trou D’eau Douce

   

9102687

 
             

11

Dave Kissoondoyal

Route Royale Union Park

 

6778059

2578703

dave.kissoondoyal@intnet.mu

              
             

 

           
 

Rajamanee Nellacootee

Route Sivananda, Mahebourg

 

6314025

7806274

 
 

Tony Apollon

Pte d’Esny, Morc. Blue Bay, Mahebourg

 

2502465

tonyapollon@hotmail.com

             

13

Avi Thancanamootoo

168c, Sir Virgil Naz Av. Quatre Bornes

4254268

7128307

avi_th@intnet.mu

             
 

Dr. Prem Aumeer

Dupuis Lane, Floreal

   

9179138

aumkush1234@hotmail.com

             

 

           
 

Dany Perrier

Allee des Badamiers, Carlos, Tamarin

4836866

2571474

danyperrier@yahoo.fr

              
              
              
             

15

 

         
 

 

         
 

Gayatree Dayal

Carreau Lalliane,Vacoas

2085498

4265921

7111895

dayalgayatree@yahoo.com

 

 

         
             
             
             

16

Françoise Labelle

9, Boodhun Lane, Sir Virgil Naz St, R-Hill

4648965

2577878

frabel@intnet.mu

              
 

Siven Parapen

4, Avenue Xavier Lagesse, Vacoas

4248211

6965824

7438087

sivenparapen@hotmail.com

 

Sundee Beedassy

1, Beetun Lane, Allee Brillant, Floreal

6866016

6962487

4218476

sundee@intnet.mu

              
             

17

Steeve Obeegadoo

La Hausse de La Louviere Curepipe

2087385

 

7287111

sobeegadoo@intnet.mu

 

Dr Satish Boolell

20, Cardinal avenue, Sodnac-Q- Bornes

4259643

9200886

satboo@intnet.mu

 

Seilendra Gokhool

6, Victor Lamarque St, Curepipe

2125016

6705394

4223102

seilendra@saintfelixholdings.com

 

Ananda Rajoo

 

2126553

 

4218526

arajoo@intnet.mu

 

D. Soopramanien

Lislet Geoffroy, Curepipe

 

7904900

7112800

Domsoopramanien@hotmail.com

             

18

 

         
 

Vijay Makhan

12, Roselyn Cottage, Rt Bois Cheri, St Pierre

4333609

7437955

vijay@makhan.info

 

Robert Hungley

Avenue Flamboyant, Roche Brunes

 

4666162

9403403

rhungley@iblgroup.com

 

 

       
 

 

         
 

 

       
             

19

Paul R. Bérenger

Riverwalk, Floréal

2126553

6865235

7289141

pberenger@intnet.mu

              
 

Deven Nagalingum

13, Riverside Lane, B. Etoile, B- Bassin

2338698

2578683

devennagalingum@hotmail.com

              
              
              
             

20

Rajesh Bhagwan

D92, Clos Verger, Rose Hill

2126555

4545710

7297452

rbhagwan@hotmail.co.uk

 

Franco Quirin

34A, Morc. La Confiance Beau-Bassin

2916469

2502332

jpfrancoquirin@intnet.mu

             
              
              

Bilan 2000 – 2005

 Bilan du gouvernement MSM-MMM 2000-2005

Vision / Développement / Justice Sociale

En septembre 2000, l’Alliance MSM-MMM s’était engagée à ‘redresser le pays’ après le règne des travaillistes caractérisé par la faillite de l’économie, la fragilisation du tissu social, l’absence de leadership, l’indécision chronique, l’érosion constante du pouvoir d’achat, l’appauvrissement de la population, un climat d’immoralité, le non-respect des institutions, la prédominance de la fraude et la corruption, et un climat social dominé par le désespoir et la méfiance inter-communautaire. 

Durant son mandat, l’Alliance Gouvernementale s’est attelée à la consolidation de l’unité et de la solidarité nationales, la relance de l’économie, le renforcement de la démocratie, l’instauration de la bonne gouvernance et la transparence dans les affaires publiques, l’amélioration de la situation du « Law and Order », le rétablissement de la confiance entre l’Etat, le public et le monde des affaires, et la protection des groupes les plus vulnérables de notre société. 

L’Alliance MSM-MMM a su traduire sa vision dans la réalité. Elle a su allier développement et justice sociale, tout en oeuvrant pour une société basée sur des valeurs fondamentales et permanentes. 

L’Alliance Gouvernementale a donné à Maurice un sens de leadership alors que les travaillistes avaient laissé un pays sans direction. Nous avons créé un nouvel espoir alors que le désespoir prévalait dans le pays. Nous avons restauré la cohésion sociale alors que les travaillistes avaient laissé derrière eux un peuple amer et désorienté. Nous avons rétabli la discipline fiscale alors que les finances publiques avaient basculé dans le désarroi et l’incohérence. 

Nous avons entrepris des réformes courageuses sans précédent et investi massivement dans les secteurs–clé de l’économie. Nous avons tout mis en œuvre pour permettre à tous nos enfants d’accéder à une éducation de qualité et mettre fin au traumatisme causé par les épreuves du CPE.

Mais avant tout, l’Alliance MSM-MMM a dégagé un roadmap pour permettre à Maurice d’entrer de plein pied dans la ligue des nations à revenus élevés et de créer des nouveaux pôles de développement dont le Knowledge Hub et le Seafood Hub. 

Avec la volonté de transformer l’île en un duty free island, l’Alliance Gouvernementale impose une nouvelle vision et un développement majeur qui élargira les horizons des Mauriciens et qui vise notre intégration dans l’économie mondiale.


Economie et Finances BILAN

Des actions courageuses et avant-gardistes ont été prises pour, d’une part, redresser la situation économique et financière du pays qui s’était dégradée dramatiquement durant le règne des travaillistes, et d’autre part, préparer l’avenir face aux multiples défis imposés par la globalisation.

47 300 nouveaux emplois ont été créés entre 2001 et 2004, alors que le gouvernement travailliste avait laissé plus de 45 000 chômeurs.

Le revenu par tête d’habitant a connu une hausse d’environ 40% depuis septembre 2000 pour passer à US$ 5 270.

Le processus de démocratisation de l’économie a été poursuivi à travers l’Illovo Deal, le SIT, l’encouragement à l’entreprenariat et l’Employees Real Estate Investment Trust.

Une croissance économique annuelle de 4% en moyenne a été enregistrée pour les quatre dernières années, alors que les pays avancés ont enregistré une croissance de 2,7% en moyenne pour la même période.

Le déficit budgétaire a été ramené de 6,7% en 2000/2001 à 4,8% en 2005/2006.

Les réserves en devises étrangères ont augmenté, passant de Rs 25 milliards en septembre 2000 à Rs 55 milliards en mars 2005.

Les investissements directs étrangers ont augmenté de Rs 292 millions en 1998 à Rs 1,96 milliard en 2003 et se sont élevés à Rs 1,8 milliard en 2004.

L’inflation a été ramenée à 3,9% en 2003, soit le taux le plus bas depuis 1987. En 2004, ce taux a atteint 4,7%, en raison de la flambée des prix du pétrole et d’autres importantes commodités sur le marché mondial.

La progression du chômage a été réduite à 6,7% en moyenne pour la période 2001-2004 contre 13% pour la période 1995-2000.

Le déficit accumulé de la STC qui avait atteint le chiffre de Rs 1,92 milliard en septembre 2000, a été réduit à Rs 539 millions en juin 2004.

Les Rs 2 milliards de dettes accumulées du CEB en septembre 2000 ont été réduites à Rs 1,4 milliard en décembre 2004.

La Mauritius Revenue Authority a été créée pour assurer plus d’efficience et mieux combattre l’évasion fiscale.

Des réformes ont été enclenchées dans pratiquement tous les secteurs économiques traditionnels en vue d’assurer leur compétitivité et viabilité à long terme.

Un 5ème pilier de l’économie, l’ICT, se développe à un rythme accéléré. Une première cybertour a été construite à Ebène, une deuxième est en construction, alors qu’une troisième est à l’étude. Le projet du Rose Belle Business Park progresse rapidement.

Un secteur prometteur, le Seafood Hub, a été lancé sur de bonnes bases.

Les jalons ont été posés pour faire de Maurice une Duty Free Island.

 

Démocratisation de l’économie

La démocratisation de l’économie a été l’un des axes centraux de l’action gouvernementale depuis septembre 2000. De grandes avancées ont été notées.

La réforme de l’éducation, caractérisée par l’abolition du ranking au CPE, la régionalisation des admissions au secondaire, la révision du cursus scolaire, la valorisation de l’enseignement technique et la facilitation de l’accès à l’éducation tertiaire. L’objectif visé est de donner toutes les chances à tous nos enfants pour réussir leurs études et affronter le monde du travail dans les meilleures conditions possibles.

Les programmes de formation ciblés destinés aux recalés du CPE et du SC, aux détenteurs du SC et du HSC, de même qu’aux diplômés et gradués. La formation permet aux jeunes de saisir toutes les opportunités sur le marché de l’emploi.

L’amélioration des services de la santé publique à travers des investissements massifs dans les infrastructures et les équipements sophistiqués. Désormais, tous les Mauriciens, indistinctement, ont accès à la médecine de pointe, autrefois accessible seulement aux plus 
fortunés.

Les investissements dans les infrastructures sociales, sportives et récréatives dans tous les coins du pays pour apporter les mêmes facilités à tout le monde et favoriser l’épanouissement de tout un chacun.

Grâce au Illovo Deal, 7000 arpents de terre qui ont toujours appartenu aux établissements sucriers sont devenus la propriété des planteurs/travailleurs, actionnaires du SIT. Les mêmes planteurs / travailleurs ont pu acquérir une partie de ces terres à titre individuel dans des morcellements agricoles et résidentiels.

Grâce au SIT, les travailleurs /planteurs sont actionnaires dans toutes les compagnies sucrières, les compagnies produisant de l’énergie à partir de la bagasse et la Mauritius Post & Co-operative Bank. Ils sont aussi propriétaires du Belle Mare Water Park.

L’Employees Real Estate Investment Trust (EREIT) a été mis sur pied et des unités d’une valeur de Rs 1000 chacune ont été distribuées à 340 000 travailleurs enregistrés au National Savings Fund au 30 juin 2004. Les détenteurs de ces unités participent à une vaste initiative de démocratisation de la propriété étant donné que l’EREIT investira dans le développement immobilier.

 


PRIX ET PROTECTION DES CONSOMMATEURS

Le gouvernement a lancé une vaste offensive pour assurer une protection maximale aux consommateurs. Le projet de transformer le pays en une duty free island comporte aussi une dimension sociale. 

L’élimination ou la baisse des droits de douane sur 3000 produits ont résulté en une baisse effective des prix. 

L’élimination ou la réduction des tarifs douaniers se poursuivront durant les cinq prochaines années, le temps que prendra le pays pour devenir un centre de shopping hors-taxe. Ce qui veut dire que les prix continueront à baisser dans l’intérêt des consommateurs.

Création d’emplois / chômage

La création d’emplois a été au centre des préoccupations du gouvernement. L’impulsion nécessaire a été donnée aux différents secteurs économiques à cet effet.

Le gouvernement MSM-MMM avait hérité de 45 000 chômeurs et d’un taux de chômage de 8,8% en 2000.

En dépit de la situation économique catastrophique laissée par le gouvernement travailliste et un contexte international défavorable, pas moins de 47 300 nouveaux emplois ont été créés durant la période 2001-2004 dans les différents secteurs de l’économie.

L’Alliance MSM-MMM lancera une nouvelle offensive contre le chômage dans le cadre du programme « Un Emploi pour Tous ». Cela à travers des mesures énergiques qui assureront la création de 50 000 emplois productifs et l’égalité des chances.

Le gouvernement aide les personnes qui perdent leurs emplois dans la zone franche à trouver des emplois alternatifs. 7 000 de ces travailleurs ont été redéployés et plus d’un millier suivent des cours élaborés à leur intention pour qu’ils puissent être embauchés dans d’autres secteurs ou se mettre à leur propre compte.

L’effort sera maintenu dans le secteur de l’éducation (primaire, secondaire et tertiaire) afin de réduire les inégalités et mieux préparer les jeunes Mauriciens à acquérir les connaissances nécessaires pour les nouveaux métiers qui façonneront l’avenir du pays.

La majeure partie des chômeurs enregistrés ne détient aucune qualification académique. Afin d’aider ceux qui ont échoué au CPE et au SC de se faire embaucher plus facilement, un programme de formation ciblé a été mis en place à leur intention. Ces jeunes reçoivent une 
allocation de Rs 1 500 durant leur formation.

La formation ciblée touche également les détenteurs du SC et du HSC. Un programme de formation en informatique a démarré à leur intention, afin qu’ils puissent se faire embaucher dans le secteur des Technologies de l’Information et des Communications (TICS). Pas moins de 7 000 nouveaux emplois seront disponibles dans ce secteur dans les deux années à venir.

Dans le secteur du Seafood Hub, 1500 emplois ont été créés avec l’implantation d’une première grosse unité de production. Avec les projets en gestation et d’autres à venir, des milliers de nouveaux emplois seront créés dans ce secteur.

Le secteur de l’hôtellerie sera un grand pourvoyeur d’emplois durant les prochaines années. Plus de 10 000 emplois directs y seront créés rien que dans les hôtels en construction.

L’initiative de transformer le pays en une Duty Free Island va créer d’innombrables possibilités d’emplois dans le commerce, les Duty Free shops, le transport, les services et, bien sûr, dans les hôtels, auberges, bungalows et restaurants.

 

Relations Industrielles et Emploi BILAN

Le gouvernement a mis en oeuvre une politique visant à assurer une meilleure protection des travailleurs et améliorer leur cadre de vie et leur environnement au travail.

Les lois du travail ont été renforcées pour toute infraction aux normes de santé et de sécurité au travail.

Le Labour Act a été amendé pour assurer une protection sous diverses formes à un plus grand nombre de travailleurs.

Le boni de fin d’année est devenu obligatoire dans tous les secteurs d’activités.

Des augmentations salariales de l’ordre de 10% à 25% ont été accordées à plus de 200 000 travailleurs dans 10 secteurs d’activités.

Les travailleurs se trouvant au bas de l’échelle salariale ont obtenu chaque année une compensation salariale supérieure aux taux d’inflation.

Dix conventions de l’Organisation Internationale du Travail ont été ratifiées par le gouvernement depuis septembre 2000.

Le National Remuneration Board s’est attaqué à la discrimination à l’égard des femmes dans le travail.

L’Inspectorat du Travail et celui de la Santé et la Sécurité ont été décentralisés pour créer un service de proximité. 

Emploi

Les services de l’Emploi ont été réorganisés afin de mieux répondre aux besoins des demandeurs d’emploi.

Le taux de chômage a été ramené à 8,4%.

47 300 emplois ont été créés durant les quatre dernières années. 10 000 nouveaux emplois sont prévus en 2005.

Un Relief Scheme a été introduit pour aider les travailleurs ayant perdu leurs emplois.

Un programme de redéploiement a été mis en oeuvre. Plus de 7000 licenciés de la Zone Franche ont pu ainsi se faire réembaucher. 700 travailleurs ont par ailleurs reçu une formation leur permettant de se recycler dans d’autres secteurs.

Des jobfairs et des programmes de Counselling ont été organisés sur une base régulière à l’intention des licenciés, des jeunes et du public en général.

 


Politique Etrangère et Diplomatie Économique BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a axé sa politique étrangère sur la défense des intérêts économiques et la promotion du développement du pays.

Nous avons accueilli le 2ème Forum de l’Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) qui a par la suite conduit à l’adoption par le Congrès américain de l’AGOA III et de la dérogation du 3rd Country Fabrics.

Maurice a organisé avec succès la Conférence Internationale des Petits Etats Insulaires en développement en janvier 2005.

Toutes les occasions ont été saisies pour réaffirmer notre souveraineté sur l’Archipel des Chagos et l’Ile Tromelin.

Maurice a soutenu la mise en place d’un système d’alerte au tsunami dans l’Océan Indien.

Des accords de coopération bilatérale ont été signés avec des pays amis, notamment le Mozambique, Madagascar, les Seychelles et le Pakistan, pour promouvoir les échanges commerciaux, l’investissement, le transfert de technologies et la lutte contre la drogue.

La coopération culturelle a été renforcée avec des pays tels que la Malaisie, la France, l’Inde et la Chine.

Maurice a joué un rôle actif au sein des organisations régionales telles la Commission de l’Océan Indien (COI), la SADC, le COMESA et l’Indian Ocean Rim for Regional Cooperation, afin d’ouvrir les marchés aux produits mauriciens et encourager la coopération régionale.

Maurice a approfondi ses relations avec nos partenaires traditionnels tels l’Union Européen, l’Inde, la Chine et les Etats-Unis, à travers une politique visant à promouvoir les intérêts économiques mauriciens.

Au niveau de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et dans le cadre de la libéralisation des échanges commerciaux, Maurice a été très active pour défendre les intérêts des pays en développement, en particulier les petits Etats insulaires et vulnérables.

Maurice a entamé avec l’Inde des négociations pour la concrétisation d’un Comprehensive Economic Partnership and Cooperation Agreement pour favoriser de nouvelles opportunités d’investissement, le transfert de technologies et le commerce.

 

AGRIGULTURE BILAN

Conduite à l’asphyxie par le gouvernement travailliste, l’agriculture mauricienne est repartie sur de nouvelles bases grâce aux réformes courageuses initiées par le gouvernement MSM-MMM, notamment dans le secteur sucrier qui fait face à de gros défis en raison de la révision 
annoncée du régime sucrier européen. 

Sucre

Un plan de restructuration de l’industrie sucrière, le Sugar Sector Strategic Plan (SSSP) a été présenté en juin 2001 en vue d’assurer la viabilité et la compétitivité à long terme de ce secteur. Le plan a mis l’accent sur la réduction des coûts de production et la diversification intra-sucre, l’objectif étant d’évoluer d’un secteur sucrier se concentrant sur la production du sucre à une industrie de la canne à sucre.

8200 travailleurs ont obtenu Rs 2 milliards en terme de compensation, de même que 825 arpents de terre, soit un package global supérieur à Rs 5 milliards.

En ligne avec la diversification prônée dans le SSSP, une entreprise de production d’éthanol est entrée en opération à Rose Belle tout comme une unité de production de rhum agricole à St. Aubin.

Des projets d’irrigation au coût de Rs 400 millions et couvrant 5037 hectares exploités par les petits planteurs ont été exécutés dans différentes régions du pays.

L’épierrage et l’irrigation sont désormais gratuits pour les petits planteurs de la canne.

Grâce au Deal Illovo, les travailleurs et planteurs, actionnaires du Sugar Investment Trust, sont devenus les propriétaires de 7000 arpents de terre des établissements sucriers à travers la SIT Land Holdings Ltd. Ils ont pu acheter individuellement une partie de ces terres à des prix exceptionnels dans des morcellements agricoles et résidentiels.

Les campagnes de lobbying menées par les ministres du gouvernement MSM-MMM auprès de la Commission européenne et de l’OMC afin de sauvegarder les intérêts du pays sous le Protocole Sucre, ont permis de repousser certaines échéances et de conscientiser la communauté internationale sur l’importance des régimes préférentiels pour les petits pays vulnérables.

Secteur Non-Sucre

Le Non Sugar Sector Strategic Plan a été présenté en 2003 pour orienter l’agriculture non- sucre vers la modernisation et l’adoption de technologies nouvelles comme la culture hydroponique. Un village hydroponique a déjà été créé à Belle Vue, Albion.

Le plan met également l’accent sur le développement d’un puissant secteur agro-industriel. L’initiative a été lancée pour faire de Maurice un centre régional pour la recherche agricole.

Un complexe qui abritera le National Agricultural Biotechnology Institute est en construction.

Un laboratoire de technologie alimentaire a été mis en place et sera opérationnel bientôt.

Un Genetically Modified Organisms Bill a été adopté pour réglementer toute activité liée à la biotechnologie.

Un Small Planters Welfare Fund a été mis sur pied et propose déjà des plans d’assurance aux planteurs de pommes d’amour, de pommes de terre et de carottes.

Des compensations financières ont été accordées aux petits planteurs après les pertes enregistrées suivant des conditions climatiques défavorables.

Plusieurs plans de financement à des taux d’intérêts bonifiés ont été élaborés à l’intention des petits planteurs.

 

ZONE FRANCHE MANUFACTURIERE BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a accordé une attention particulière à l’industrie du textile et de l’habillement qui faisait face depuis de nombreuses années à l’érosion des préférences commerciales et au démantèlement programmé de l’Accord Multifibre.

Un plan stratégique pour la restructuration du secteur du textile et de l’habillement a été élaboré et mis en œuvre en 2002. Ce plan encourage l’intégration verticale et le déploiement de compétences multi-disciplinaires.

Une série de mesures a été prise pour soutenir la restructuration des entreprises, alléger leur fardeau financier et aider à leur modernisation. Ces mesures incluent l’octroi de lignes de crédit par la Banque de Maurice, la mise en place du Textile Emergency Support Team (TEST), du Corporate Debt Restructuring Committee et du National Equity Fund.

Le gouvernement a pris des mesures pour redéployer les licenciés de la zone franche. Quelque 7000 ouvriers ont ainsi pu trouver un emploi alternatif. Des programmes de formation ont été élaborés à leur intention.

Une allocation de Rs 6000 est accordée depuis avril 2005 à ceux qui perdent leur emploi dans la zone franche, afin de les aider financièrement durant la période transitoire avant qu’ils ne trouvent un autre emploi.

Grâce aux efforts diplomatiques entrepris par le gouvernement, Maurice a pu obtenir l’extension de l’Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) au delà de septembre 2004, et la dérogation Third Country Fabrics, afin de faciliter l’accès de nos produits textiles sur le marché américain.

Afin d’aider le secteur à faire face à la compétition internationale, le gouvernement a revu le fonctionnement des institutions de soutien avec le lancement d’Enterprise Mauritius.

 

TOURISME BILAN


Le secteur du tourisme a enregistré un développement accéléré durant ces quatre dernières années avec la construction de nouveaux hôtels et des investissements dans les projets Integrated Resort Scheme (IRS).

Depuis septembre 2000, huit nouveaux hôtels sont venus renforcer le parc hôtelier, ce qui a résulté en la création de 5 000 nouveaux emplois.

Les investissements dans les hôtels durant ces quatre dernières années ont dépassé Rs 16 milliards.

Le nombre de chambres a augmenté de 8 700 en 2000 à 11 500 en 2004.

Le secteur a connu une croissance soutenue en terme d’arrivées et, plus particulièrement, en terme de recettes brutes, malgré une conjoncture internationale difficile.

La Tourism Authority a été créée en 2002 pour promouvoir un développement équilibré et coordonné dans ce secteur.

Un nouveau Tourism Act a été promulgué en vue de mieux réglementer le secteur.

Un Tourism Employees Welfare Fund a été mis sur pied pour s’assurer du bien-être des employés et des membres de leurs familles.

Le gouvernement a introduit le IRS afin d’encourager un développement touristique intégré destiné à attirer une clientèle fortunée.

 

SERVICES FINANCIERS BILAN

Quatrième pilier de l’économie, le secteur des services financiers a fait l’objet de réformes fondamentales pour rehausser l’intégrité et la réputation de Maurice.

Une Financial Services Commission a été mise en place ainsi qu’une Financial Services Promotion Authority.

Un nouveau Companies Act a été promulgué en 2001, de même qu’un Trusts Act.

Deux nouvelles législations sont venues remplacer le Banking Act et le Bank of Mauritius Act.

Le cadre légal a été renforcé pour combattre le blanchiment d’argent et permettre au secteur financier de saisir toutes les opportunités découlant du développement de nouveaux produits.

Un code de bonne gouvernance pour les entreprises a été adopté.

Afin de combattre les abus financiers dans les entreprises, une structure institutionnelle a été mise en place avec le concours du Financial Reporting Council, le Mauritius Institute of Professional Accountants, le National Committee on Corporate Governance et le Mauritius 
Institute of Directors.

Dans le secteur du Global Business (Offshore), le nombre de compagnies a augmenté de 16 364 en 2000 à 23 500 en 2004.

Les investissements étrangers directs dans le secteur des services financiers ont totalisé Rs 2,5 milliards entre 2001 et 2004.

Les trois indices de la Bourse de Port Louis ont enregistré une croissance de 40% en moyenne en 2003 et de 30% en moyenne en 2004.

 

TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS BILAN

Visionnaire, le gouvernement MSM-MMM a développé un 5ème pilier de l’économie : les technologies de l’information et des communications. Le Cyber Island prend forme.

Dès son entrée en fonction, le gouvernement MSM-MMM a créé le cadre propice pour garantir un développement rapide et planifié du secteur informatique.

Des législations ont été promulguées et l’Information and Communication Technologies Authority (ICTA) a été créée pour réglementer les activités dans ce secteur.

Une politique fiscale attrayante a été mise en œuvre pour encourager l’implantation de sociétés spécialisées et promouvoir l’investissement local et étranger.

Une première cybertour a été construite à Ebène, une deuxième est en construction, alors qu’une troisième est en gestation.

Le projet du Rose Belle Business Park a été lancé sur de bonnes bases.

Le taux d’occupation à la première cybertour d’Ebène a dépassé les 90%. Plus de 2 000 personnes y travaillent déjà.

Le nombre de compagnies dans le secteur a augmenté de 7 en 2000 à 80 en 2004. Le nombre d’emplois est passé de 562 à 3500.

Un programme de formation sur deux ans pour 5000 détenteurs du SC et du HSC a démarré. Des cours basiques sont proposés à des milliers de citoyens, jeunes et moins jeunes.

La première phase du projet visant à doter les écoles primaires de IT Labs a démarré.

Le Government On Line est entré en opération et des milliers de fonctionnaires bénéficient de cours de formation pour mieux s’adapter à leur nouvel environnement de travail.

Le gouvernement a encouragé les familles mauriciennes à acquérir des ordinateurs grâce à des prêts bonifiés.

Le secteur des télécommunications, l’épine dorsale des TICs, a été libéralisé.

L’Intelligent Building of The Year Award 2005 a été décerné à la cybertour d’Ebène par l’Intelligent Community Forum, une émanation de la World Teleport Association.

 

PECHE – SEAFOOD HUB BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a enclenché le développement d’un secteur à fort potentiel: le Seafood Hub. Une nouvelle impulsion a ainsi été donnée au secteur de la pêche.

En développant le Seafood Hub, Maurice table sur un autre pilier économique qui transformera notre pays en un centre régional de transbordement, de traitement, de stockage, de distribution et de réexportation des produits de la mer.

Le Seafood Hub est une plateforme attrayante pour les investisseurs de par la qualité de nos infrastructures et logistiques portuaires qui demeurent une référence dans la région.

Une compagnie internationale a déjà investi Rs 800 millions dans une conserverie avec une capacité de traitement de 200 à 300 tonnes de filets de thon par heure. L’entreprise a recruté 1500 personnes.

Un Fisheries Training and Extension Centre a été créé à Pointe aux Sables pour assurer la formation des pêcheurs et les aider à se familiariser avec de nouvelles techniques.

Un Fisherman Welfare Fund est entré en opération en 2001.

Une Central Fisherman Cooperative Credit Union a été créée en 2002.

La Banque de Développement a octroyé des prêts totalisant Rs 77 millions à un millier de pêcheurs engagés dans la pêche artisanale.

Les pêcheurs ont été encouragés à contribuer au Fonds National de Pension. 83% d’entre eux se sont joints au NPF.

L’allocation journalière accordée aux pêcheurs en cas de mauvais temps a été augmentée à Rs 145.

 

PME, COOPERATIVES ET ARTISANAT BILAN

Les PME et les coopératives ont obtenu toute l’attention du gouvernement durant les derniers cinq ans. Toute une panoplie de mesures et d’incitations leur a été destinée.

Un ministère des Petites et Moyennes Entreprises a été créé, de même qu’un National Coordinating Committee et un High Powered Committee présidé par le Premier ministre.

L’accès aux finances a été facilité pour les PMEs. La Banque de Développement a déboursé quelque Rs 800 millions à environ 8000 petites et moyennes entreprises.

Une enveloppe de Rs 200 millions a été mise à la disposition des PMEs à la Mauritius Post & Cooperative Bank. Cette banque remplace la défunte banque coopérative. Le gouvernement a ainsi honoré son engagement électoral.

Un Support to Entrepreneurs Programme sur cinq ans a été élaboré, afin de soutenir la concrétisation des projets viables. Un investment grant jusqu’à Rs 500 000 est accordé aux projets sélectés. Ce programme inclut un Young Entrepreneurs Scheme qui permet aux jeunes entrepreneurs de bénéficier d’un grant de Rs 50 000 et d’un prêt de Rs 50 000 à un faible taux d’intérêts assorti d’un moratoire de deux ans pour le remboursement.

Un Emerging Entrepreneur Loan Scheme a été mis en place ainsi qu’un SME Efficiency Improvement Scheme.

Un Equity Participation Fund a été mis sur pied pour stimuler la capitalisation des PMEs. Pour aider les entrepreneurs qui ne peuvent offrir des garanties pour emprunter, un SME Loan Guarantee Scheme a été créé. Un Working Capital Scheme a aussi été institué.

Une nouvelle législation pour les Coopératives a été adoptée afin de faciliter l’intégration des coopératives dans le nouvel environnement économique.

Deux parcs industriels ont été mis en place à l’intention des PMEs, à Bambous et Flacq.

Environ 120 cours de formation ont été organisés par la National Cooperative Training Centre au profit de 3 400 bénéficiaires.

Un grant de Rs 20 000 a été accordé à 140 sociétés coopératives sous le Computer Scheme pour l’achat d’ordinateurs.

Un plan d’action a été élaboré pour la promotion des Cooperative Credit Unions.

15 Regional Cooperative Centres ont été mis en opération à travers le pays.

Le soutien nécessaire a été accordé pour dynamiser l’artisanat local et promouvoir la qualité dans ce secteur. 1 800 artisans ont été formés dans les domaines suivants : textile, conserverie, vannerie, maroquinerie, céramique, boiserie, etc.

 


TRANSPORT MARITIME BILAN

Dans sa stratégie visant à transformer et diversifier l’économie, le gouvernement s’est embarqué dans un programme de modernisation de nos infrastructures portuaires pour positionner Maurice comme une plateforme régionale de services maritimes. 

Au cours de ces cinq dernières années, nous avons pris les actions suivantes:

Nous avons investi dans nos infrastructures portuaires et développé le port franc avec des activités de transbordement, de réexportation et de transformation de produits tels le bois, les épices, les pierres semi-précieuses et le poisson.

Un nouveau Merchant Shipping Bill a été préparé en vue d’adapter la législation aux règlements et conventions internationaux et renforcer les normes en matière de sûreté et sécurité maritimes.

La Sea Training School a formé des centaines de gens de mer, dont le personnel hôtelier pour des bateaux de croisière, et offert près d’une quinzaine de cours de formation dans différents métiers marins. Pour répondre aux besoins présents et futurs en terme de main d’œuvre de qualité dans ce secteur, le gouvernement a investi dans la construction d’un Maritime Training Institute à Pointe aux Sables.

Nous avons ratifié une série de conventions et introduit avec succès l’un des plus importants codes de sécurité internationale contre le terrorisme, le International Ship and Port Facility Security (ISPS) Code 2004 .

Nous avons introduit de nouveaux règlements pour renforcer le sea-worthiness des bateaux de pêche et améliorer notre système de surveillance en mer. Le Global Maritime Distress Safety System (GMDSS), avec de nouveaux équipements dont le Inmarsat C qui permet aux bateaux de transmettre et de recevoir des données par satellite, a été adopté.

Le gouvernement a aussi créé le Seafarer’s Welfare Fund pour s’occuper du bien-être des gens de mer.

 

COMBAT CONTRE LA PAUVRETE

Le gouvernement MSM-MMM a fait du combat contre la pauvreté la pierre angulaire de sa politique sociale. Au cours des cinq dernières années, de nombreuses mesures ont été prises en faveur des groupes les plus vulnérables de la société.

L’assistance sociale est passée de Rs 393 millions sous le gouvernement travailliste à Rs 914 millions sous le gouvernement MSM-MMM.

Rs 740 millions ont été dépensées par le gouvernement MSM-MMM pour aider 21 500 familles à couler la dalle de leurs maisons.

Rs 284 millions ont été allouées à la construction de low cost housing units permettant à 3000 familles d’être logées décemment.

Financement de 2 200 projets pour un montant de Rs 365 millions en faveur de plus de 95 000 bénéficiaires.

Rs 100 millions déboursées dans le cadre du programme Anou Diboute Ansam touchant

30 000 bénéficiaires.

Rs 25 millions additionnelles allouées aux micro-projets.

Soutien financier à l’éducation et à la formation au profit de quelque 25 000 enfants et adolescents.

Un service de transport gratuit a été offert aux élèves habitant les localités éloignées et défavorisées pour un montant de Rs 7 millions par an.

Lancement d’un programme de formation pré-vocationnelle destiné aux recalés du CPE.

Un DBM Loan Scheme introduit pour financer l’éducation tertiaire des jeunes venant defamilles à faibles revenus. Rs 21,3 millions ont été déboursées au bénéfice de 355 jeunes.

Introduction d’un nouveau plan de soutien à l’éducation tertiaire à travers la Mauritius Post & Co-operative Bank. Des prêts jusqu’à Rs 400 000 sans hypothèque sont proposés pour des études tertiaires à Maurice.

De nombreux projets de développement communautaire ont été exécutés dans les régions défavorisées afin d’améliorer la qualité de vie de leurs habitants.

 

L’ETAT PROVIDENCE

Le gouvernement a, en dépit d’un contexte économique difficile, tout mis en œuvre pour consolider l’Etat Providence, dans le but de protéger les plus démunis et les plus vulnérables de notre société.

Les subventions de l’Etat sur le riz ‘ration’ et la farine, denrées de base de la population, ont totalisé Rs 2,2 milliards pour les cinq dernières années.

Des subventions sur le gaz ménager ont été accordées à hauteur de Rs 196 millions afin de protéger les consommateurs contre une hausse exorbitante de ce produit.

Les frais d’examen de tous les étudiants prenant part au SC et au HSC pour la première fois ont été pris en charge par l’Etat pour un montant de Rs 207 millions.

Des subventions ont été accordées aux compagnies d’autobus afin d’empêcher une hausse drastique du ticket d’autobus (Rs 254 millions).

L’éducation étant un des piliers de l’Etat Providence, le gouvernement a alloué Rs 31 milliards à ce secteur depuis 2001.

Au niveau de la santé publique, les budgets accumulés se montent à Rs 18 milliards depuis 2001.

Les pensions non contributives et les aides sociales ont depuis 2001 coûté à l’Etat Rs 24 milliards.

L’enveloppe accordée à la construction de logements sociaux s’est élevée à Rs 4,4 milliards.

Rs 365 millions ont été allouées à des projets en faveur des groupes vulnérables par le Trust Fund pour l’Intégration Sociale des Groupes Vulnérables. Quelque 95 000 personnes en ont bénéficié.

 

EDUCATION – BILAN

Avant la réforme, l’école était le lieu où se déroulait une compétition féroce, source de stress pour à la fois parents, élèves et enseignants. L’épreuve du CPE était devenue une honte nationale. Ce gouvernement a fait ce que d’autres n’ont pas eu le courage de faire : abolir le ranking et le remplacer par le grading. 

Pour ce faire, la seule solution consistait à transformer les Star Colleges en Sixth Form Colleges, tout en construisant de nouvelles écoles secondaires d’Etat à travers l’île.

Entre 2002 à 2005, le nombre d’écoles secondaires d’Etat a doublé, passant de 34 en 2000 à 70 en 2005. Plusieurs régions de l’île ont ainsi accueilli leur toute première école secondaire d’Etat : Piton, Mapou, La Gaulette, Forest Side, Sodnac, Solferino et Bon Accueil.

Grâce à cette construction massive d’écoles secondaires, l’admission en Form I dans les collèges d’Etat a pratiquement triplé, passant de 3 700 en 2000 à 9 000 cette année.

Différents projets ont été lancés pour s’attaquer aux problèmes de l’échec scolaire ; le projet ZEP a été lancé dans une trentaine d’écoles où le taux d’échec était élevé. Ces écoles se situent dans des régions défavorisées, notamment Roche Bois, Vallée Pitot, Terre Rouge et Pointe aux Piments.

Le Projet Pré-Vocationnel a, pour la première fois, intégré dans le cycle secondaire des enfants n’ayant pas réussi au CPE et qui autrement auraient été livrés à eux- mêmes. Le NTC Foundation Course (formation professionnelle) a été lancé à l’IVTB pour accueillir tous les enfants issus de la filière pré-professionnelle.

Depuis 2001, l’Etat a recruté près de 2 300 enseignants (au primaire et au secondaire). Désormais, seuls les détenteurs de A level sont recrutés comme enseignants au primaire. De plus, les ‘gradués’ qui représentaient 52% des enseignants du secondaire en 2000, représentent désormais 65% du personnel enseignant.

Les conditions d’emploi des enseignants ainsi que leurs salaires ont été révisés à la hausse à tous les niveaux.

Au pré-primaire, les contractuels ainsi que les employés du secteur public, sont à présent alignés sur le PRB avec tous les avantages qui s’y attachent.

Par ailleurs, les salaires dans le secteur éducatif ont connu une augmentation de l’ordre de 20 à 40%.

Depuis janvier 2005, l’éducation pour tous est une réalité à Maurice, l’école étant obligatoire pour tous les enfants jusqu’à l’âge de 16 ans. L’île Maurice est ainsi un des tous premiers pays sur le continent africain à réaliser cet objectif. La Réforme permet aussi à tout enfant mauricien de poursuivre des études à l’université.

Avec le Tertiary Education Interest Support Scheme, tout étudiant souhaitant poursuivre des études universitaires à Maurice obtient un prêt sans garantie, remboursable après l’obtention du diplôme. De plus, une autre université, l’Open University of Mauritius (OUM), a vu le jour.

EDUCATION – PROGRAMME

L’Alliance MSM-MMM s’engage à poursuivre l’oeuvre de démocratisation et d’amélioration du système éducatif mauricien. Tous les enfants entre 5 et 16 ans devront être obligatoirement scolarisés. Dans cette optique, afin que le manque de moyens financiers n’y fasse pas obstacle, un plan de soutien comprenant les mesures suivantes sera mis en oeuvre dès 2006 :

Un service de School Bus gratuit sera mis à la disposition de tous les enfants au primaire, avec des mesures de sécurité appropriées. Quant aux étudiants du secondaire et des universités, un Student Bus Pass assurant la gratuité du trajet scolaire, leur sera offert.

Au secondaire, les élèves recevront gratuitement les manuels scolaires et seront exemptés des frais d’examens.

Un service de cantine scolaire moderne répondant aux normes qualitatives (environnement sain, alimentation équilibrée) offrant un repas complet sera introduit.

Les institutions scolaires seront dotées d’une nouvelle structure de management et auront une plus grande autonomie de gestion. Aussi, le personnel enseignant et non – enseignant sera davantage responsabilisé. Par ailleurs, cette structure encouragera une plus large participation des parents et des élèves afin d’améliorer la qualité de la vie scolaire et de promouvoir la réussite scolaire.

Un Inspectorat National, garant de la qualité des services éducatifs, sera mis en place. Il assurera la mise en œuvre d’un programme d’études national cohérent couvrant les onze années de scolarité obligatoire.

Toutes les écoles primaires et secondaires seront dotées d’une salle d’informatique.

LE PRE-PRIMAIRE

L’Alliance MSM-MMM poursuivra la mise en place de la réforme initiée au niveau du préscolaire en améliorant la qualité des services des écoles et en assurant l’acquisition des compétences pour le développement intégral du jeune enfant. Les mesures suivantes seront appliquées :

Les conditions d’emploi du personnel du préscolaire seront revues et une formation pédagogique préalable sera requise pour le recrutement des enseignants du préscolaire.

Un soutien financier sera accordé aux écoles privées afin d’assurer une amélioration de la qualité des services offerts.

Le projet pédagogique qui vise à faciliter la transition du préscolaire au primaire sera étendu à toutes les écoles primaires.

 

Formation BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a accordé une grande importance à la formation professionnelle dans le but de créer un réservoir de main-d’oeuvre adaptable et versatile.

Un Human Resource Development Council a été institué pour évaluer continuellement les besoins du pays en matière de formation professionnelle face aux transformations de notre économie.

La Mauritius Qualifications Authority a été créée en 2002 pour réglementer le fonctionnement des organisations spécialisées dans la formation professionnelle (octroi de permis d’opération, définition des normes et standards).

Le rôle et les objectifs de l’IVTB ont été revus afin qu’il se consacre exclusivement à la formation professionnelle. L’IVTB a décentralisé ses services pour que la formation professionnelle soit accessible au plus grand nombre.

L’Ecole Hôtelière a augmenté sa capacité d’accueil et conclu des accords de coopération avec des institutions de formation étrangères. Elle a également décentralisé ses services avec des antennes dans diverses régions du pays.

Des cours de base en informatique ont été offerts gratuitement à des milliers de jeunes détenteurs du HSC.

Des cours de e-commerce et de Call Centre Operations ont été dispensés aux détenteurs du SC et du HSC.

Le Skill Development Programme destiné aux jeunes diplômés sans emploi a été réorganisé pour permettre à un plus grand nombre de détenteurs de diplomas et de degrés d’acquérir une expérience professionnelle d’au moins d’une année. Ceux-ci bénéficient d’une allocation mensuelle de Rs 6 000 à Rs 8 000.

Un programme de formation comprenant des cours modulables de courte durée destiné aux demandeurs d’emploi et aux employés désirant rehausser leurs compétences a été lancé, couvrant une vingtaine de secteurs d’activités.

Un programme national d’initiation et de formation à l’informatique pour tous les groupes d’âge a été mis en oeuvre.

 

Santé publique BILAN

Entre 2000 et 2005, le gouvernement a investi massivement dans le secteur de la santé. Les trois composantes essentielles à un service efficient, à savoir des infrastructures adéquates, des équipements appropriés et du personnel qualifié et formé, ont obtenu toute l’attention nécessaire.

Infrastructures : Plus de Rs 700 millions ont été consacrées au développement et à l’amélioration des infrastructures : construction d’un nouvel hôpital psychiatrique ; d’un nouvel hôpital à Souillac ; d’un New Central Outpatient Department à l’hôpital Victoria.

Rénovation et extension des centres de santé communautaire et des hôpitaux pour offrir des services additionnels au public.

Equipements : Les investissements (environ Rs 600 millions) ont eu pour objectif de renouveler les équipements et d’acquérir des matériels high tech, notamment deux CT Scans, un MRI, deux appareils d’angiographie, une chambre de décompression et 72 appareils de dialyse.

Personnel : Environ 5 000 personnes ont été recrutées durant cette période pour offrir un meilleur service à la population : médecins, infirmiers/infirmières, hospital servants et personnel de soutien. Un programme de formation a été mis en œuvre pour le personnel médical et paramédical. Des cours de formation post-graduate ont été proposés avec la collaboration des universités étrangères.

Services spécialisés : Depuis septembre 2000, les hôpitaux offrent divers services spécialisés. Les possibilités de transplantation rénale et cornéenne à Maurice ont été développées.

Traitement à l’étranger : Les cas non opérables par des chirurgiens mauriciens sont référés à des équipes étrangères séjournant à Maurice ou sont envoyés à l’étranger. Ainsi, depuis septembre 2000, plus de 1 500 patients se sont fait opérer à l’étranger alors que 44 équipes médicales étrangères dans différentes spécialités ont visité notre pays et ont effectué quelque 750 interventions chirurgicales complexes.

Maladies non transmissibles : Les services de la Non Communicable Diseases Unit ont été décentralisés. Le projet Caravane de Santé a été lancé et a couvert 460 localités et plus de 250 000 personnes. Un Plan d’action national sur l’activité physique a été lancé.

VIH/SIDA: un plan multisectoriel a été mis en œuvre avec un National Day Care Centre pour offrir un traitement anti-rétroviral gratuit à ceux qui sont atteints du virus du sida..

 

Sécurité Sociale BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement s’est montré très soucieux du bien-être de tous les bénéficiaires de l’aide sociale. Le budget des prestations sociales a atteint le chiffre record de Rs 6,8 milliards cette année.

Le gouvernement a privilégié, en 2004, l’option d’octroyer la pension de vieillesse à tous ceux dont les revenus mensuels ne dépassent pas Rs 20 000. Par cette mesure, il sera possible à l’Etat de soutenir le poids financier de cette pension non-contributive dans le long terme.

La pension de vieillesse est passée de Rs 1 500 à Rs 2 200 en quatre ans.

Un centre récréatif a ouvert ses portes à Pointe aux Sables fin 2000 pour offrir des activités de loisirs à nos aînés. Ce centre est doté de 47 chambres.

Huit Day Care Centres sont opérationnels dans différentes régions de l’île et permettent aux personnes âgées de sortir d’un cadre isolé et solitaire pour participer pleinement à la vie sociale.

Les personnes âgées bénéficient aussi de facilités sociales, récréatives et sportives offertes par les 52 centres sociaux et les 115 centres du SILWF.

Les visites médicales à domicile ont été introduites pour les personnes âgées (grabataires) de 75 ans ou plus

Des vaccins contre la grippe sont offerts gratuitement aux personnes âgées depuis 2001.

Un centre pour grabataires a été construit à Pointe aux Sables.

Deux lois ont été votées :
(i) Le Residential Care Homes Act pour réglementer le fonctionnement des hospices et des maisons de retraite privés. La nouvelle loi, entrée en vigueur en 2004, est venue remplacer le cadre légal vieux de 150 ans.
(ii) Le Protection of the Elderly Persons Act, voté en 2005, offre une protection 
contre les abus financiers, psychologiques, émotionnels, sexuels ou physiques. 

Personnes handicapées

Les dépenses consacrées à l’éducation des enfants handicapés ont connu une hausse substantielle, passant de Rs 4 millions à Rs 17 millions. Cela a permis d’établir la parité entre un enfant handicapé et un enfant normal.

Le plafond d’éligibilité pour la carer’s allowance accordée aux parents dont les enfants souffrent d’un ou de plusieurs handicaps sévères a été augmenté de Rs 100 000 à Rs 200 000.

Des points de vente ont été ouverts pour la commercialisation des produits fabriqués par des personnes handicapées.

Un langage de signes adapté à notre pays a été développé avec la collaboration de l’Université de Maurice et des instituts étrangers pour permettre aux sourds-muets de communiquer et d’avoir accès à l’information.

Un Self-Employed Scheme a été mis sur pied à l’intention des personnes handicapées qui travaillent à leur propre compte ou qui veulent lancer une petite entreprise. Des dons leur sont octroyés pour l’achat d’outils, de machines et de matières premières.

ONG

Le Grant-in-aid destiné aux ONGs a été constamment augmenté afin que celles-ci uissent couvrir leurs frais administratifs et s’engager dans diverses activités.

 

Logement BILAN

Le gouvernement MSM-MMM a investi environ Rs 4,4 milliards en cinq ans pour mettre à exécution son plan de logement visant à donner un toit décent à chaque famille mauricienne.

Quelque 5 000 logements sociaux ont été construits durant cette période :


3 000 maisons sur une dizaine de sites destinées aux familles à faibles et à très faibles revenus et 2 000 aux familles de la petite classe moyenne (lower middle class).

Un Dockers’ Village a été construit pour reloger les occupants du Dockers Flat complètement délabré de Baie du Tombeau.

Des subventions de quelque Rs 740 millions pour couler la dalle ont été accordées à 21 500 familles à faibles revenus. Le montant de ces subsides a été augmenté à Rs 55 000 alors ainsi que le seuil d’éligibilité a été révisé à la hausse.

Les subventions accordées sous le Building Materials Scheme ont aussi connu une hausse, passant de Rs 30 000 à Rs 35 000.

Un Sites and Services Scheme a été introduit pour ceux qui souhaitent construire leurs propres maisons. Environ 300 lots de terrain ont déjà été distribués.

Les différents prêts-logements de la Mauritius Housing Corporation (MHC) ont été améliorés et les procédures assouplies.

 

Femme, enfant et famille BILAN

L’élimination de la discrimination sous toutes ses formes à l’égard des femmes, la reconnaissance de leurs droits, la réalisation de la parité des sexes et le renforcement du pouvoir économique des femmes ont été les éléments cruciaux de notre stratégie de développement. 

Femme

Rehaussement du statut de la femme avec une série de mesures comprenant la promulgation et le renforcement du Sex Discrimination Act pour protéger tous les membres de la famille et assurer une meilleure protection aux victimes.

Mise en place d’un service de qualité et d’un soutien constant aux victimes de la violence domestique et campagnes de sensibilisation agressives contre ce fléau.

Lancement de nombreux projets pour encourager l’entreprenariat féminin.

Octroi de micro-crédits à des centaines de femmes qui ont ainsi accédé à une indépendance économique.

Financement jusqu’à Rs 30 000 de Self Help Projects des associations féminines. Pour les non bénéficiaires, l’allocation gouvernementale annuelle a doublé (de Rs 1 000 à Rs 2 000)

Elaboration d’une National Gender Policy et d’un plan d’action pour que les besoins des hommes et des femmes soient respectés dans la mise en oeuvre des politiques gouvernementales.

Augmentation de la déduction autorisée pour les femmes au foyer sur la feuille d’impôt.

Création d’une Sex Discrimination Division en 2003 pour traiter les cas d’harcèlement sexuel et de discrimination envers les femmes.

Création d’un réseau d’assistance destinés aux femmes victimes de l’alcoolisme, de la drogue et de la prostitution.

Enfant

Assistance scolaire à 28 000 enfants de 2001 â 2005.

Publication en novembre 2000 du rapport sur l’exploitation sexuelle commerciale des 
enfants.

Notre plan d’action pour combattre ce fléau a empêché la propagation de ce mal.

Création d’un Ombudsperson Office for Children. Maurice est un des rares pays au monde, et le seul de la région, à avoir créé une telle institution pour la protection des enfants et le respect de leurs droits. A travers des actions telles le programme  » 16 jours- 16 droits « , ce bureau a mené de vastes campagnes dans les écoles et les médias pour vulgariser La Charte des Enfants.

Lancement d’une Children’s Policy et mise en œuvre d’un plan d’action pour la petite enfance et un autre pour les enfants victimes de différentes formes d’abus.

Famille

Création de six Family Support Bureaux à travers l’île en 2002 pour conseiller et aider les victimes de la violence conjugale et autres membres de la famille.

Formation des parents pour les aider à mieux assumer leurs responsabilités parentales.

Mise en place des familles d’accueil pour mieux encadrer les jeunes dans leur ré- insertion sociale.

Consultations avec les autorités concernées pour la mise sur pied d’une Family Court. Combat contre la Drogue BILAN

Le gouvernement a engagé un combat déterminé contre le trafic de drogue et de stupéfiants.

Les actions entreprises ont été axées sur les suivants :

Nous avons rendu public notre National Drug Control Master Plan pour combattre le fléau de la drogue.

Le Dangerous Drugs Act fut amendé pour conférer des pouvoirs accrus au Drug Commissionner pour enquêter sur les avoirs des trafiquants de drogue et effectuer des saisies.

Le budget alloué à la NATReSA (National Agency for the Treatment and Rehabilitation of Substance Abusers) a quadruplé pour permettre à cet organisme de gérer efficacement les centres de réhabilitation.

La National Youth Task Force a été mise sur pied pour mener des campagnes d’information et de prévention parmi les jeunes.

Au cours de ces cinq dernières années, l’ADSU a effectué des saisies record de drogue etentamé plus de 19 000 poursuites pour divers délits de drogue.

 

Law and Order BILAN

Au terme de notre mandat, la situation du law and order s’est nettement améliorée par rapport à ce qu’elle était sous le régime travailliste. Dès septembre 2000, le gouvernement s’est attelé à rétablir l’ordre et la paix dans le pays, un des facteurs primordiaux pour le développement économique. Les mesures ont été prises à deux niveaux : la structure légale et institutionnelle et les opérations.

Le Gouvernement a adopté une politique visant à redonner aux policiers leur dignité et la motivation nécessaire a été insufflée pour mener à bien le combat contre la criminalité.

Des mesures ont été prises pour moderniser la force policière en termes de technologies, d’équipements et de ressources humaines.

3 000 policiers ont été recrutés et formés.

L’escadron de la mort qui sévissait sous le régime travailliste a été démantelé.

Le taux de criminalité a été réduit. Maurice est aujourd’hui un pays plus sûr qu’en 2000.

Le Police Complaints Board a été institué pour enquêter sur les plaintes et doléances du public contre la police.

La National Intelligence Unit qui utilisait les renseignements à des fins politiques partisanes a été dissoute et remplacée par le National Security Service qui assure la sécurité de l’Etat.

L’harmonie intercommunautaire et l’unité nationale ont été préservées, le pays connaît une nouvelle ère de stabilité après les émeutes de 1999 et l’incendie de l’Amicale qui avait marqué le règne travailliste.
Egalité des Chances / Méritocratie

Au cours de son mandat, le Gouvernement s’est efforcé à donner à tous les chances égales dans l’éducation, la formation et l’accès au travail. Ainsi, les mesures suivantes sont venues réduire les disparités qui ont trop longtemps perduré.

L’éducation a été rendue obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans.

Tous les recalés de CPE, du SC et du HSC ont accès à des cours de formation professionnelle pouvant les aider à obtenir un emploi.

Divers plans d’aide au crédit sont désormais disponibles aux citoyens pour qu’ils puissent créer leurs entreprises. Dans le passé, l’accès au crédit était un facteur d’exclusion.

En avril 2005, l’Equal Opportunities Bill a été présenté en première lecture à l’Assemblée Nationale. Cette législation vise à assurer que tous les citoyens bénéficient de chances égales par rapport à l’emploi. La loi prévoit la constitution d’une Equal Opportunities Commission et d’un Equal Opportunities Tribunal.

 

Justice et Lois BILAN

Nous avons apporté des amendements aux règlements pour donner plus de pouvoirs au Muslim Family Council.

Un Muslim Family Law Committee a été mis sur pied et travaille activement pour l’élaboration d’un rapport.

Le Sex Discrimination Tribunal a été institué.

La Human Rights Commission a été mise sur pied.

Administrations Régionales, Rodrigues et les Iles BILAN 

Le gouvernement MSM-MMM a introduit un nouveau Local Government Act pour permettre une véritable démocratie régionale.

En attendant la prochaine municipalisation de l’île, le gouvernement a accordé davantage d’autonomie administrative et financière aux municipalités et conseils de districts.

Les neufs collectivités locales du pays ont pu ainsi contribuer de manière significative à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens : éclairage des rues ; collecte et élimination des ordures et déchets ; formation des cadres ; amélioration des infrastructures sociales, sportives et de loisirs ; construction de foires, de marchés, de drains, de complexes sportifs, de centres polyvalents, de Social Halls, de complexes sociaux et récréatifs, de crématoires, entre autres.

Au cours des cinq dernières années, plusieurs projets d’envergure ont aussi été réalisés par les municipalités et conseils de districts avec l’assistance du gouvernement central.

Reconstruction du Marché Central de Port Louis

Construction d’une piscine à Plaine Verte, Port Louis

Construction d’une foire moderne à Cité Martial

Réalisation du projet Lake Point à Curepipe

Construction d’un marché moderne à Mahébourg

 

RODRIGUES

En 2002, Rodrigues est devenue autonome. Une Assemblée régionale élective a été créée. 

De nombreux projets ont été exécutés depuis septembre 2000 dans cette île:

Construction d’un hôtel, captage d’eau pour l’agriculture, soutien technique et financier aux pêcheurs.

Construction d’un nouveau terminal de passagers, extension de la piste d’atterrissage et introduction d’un vol direct Rodrigues-Réunion.

Construction d’une école secondaire et d’un Form VI College.

Mise sur pied d’une unité de dialyse, d’une unité de soins intensifs et d’une unité orthopédique.

Agaléga BILAN

Au cours de ces cinq dernières années, plusieurs projets ont été exécutés dans cette île, notamment :

  • Introduction de la monnaie en 2002.
  • Création d’un Agaléga Island Council.
  • Construction de logements, d’un hôpital et d’une école sur l’île du sud.
  • Construction d’un dépôt et d’un hangar de transit; achat de chalands et de moteurs hors-bord pour faciliter l’embarquement et le débarquement.
  • Ouverture d’une boulangerie moderne.

St. Brandon

Un Blue Print a été circulé parmi les opérateurs économiques engagés dans le développement de St. Brandon pour protéger, entre autres, l’environnement et la beauté naturelle de l’île. 


Libéralisation des Ondes BILAN

La libéralisation des ondes est aujourd’hui une réalité avec trois radios privées réglementées par l’Independant Broadcasting Authority.

La MBC a offert un meilleur service à ses abonnés tout en améliorant l’état de ses finances; elle dégage un surplus de plus de Rs 50 millions alors qu’elle était largement déficitaire sous le régime Ramgoolam.

Dans le cadre de la libéralisation des ondes, la Multi-Carrier Mauritius Ltd. (MCML) a été créée pour gérer les réseaux de diffusion.

Une dotation budgétaire de l’ordre Rs 2 millions a été octroyée au Media Trust chaque année pour la formation des journalistes.

 

Lutte contre la corruption BILAN

Le Prevention of Corruption Act a été promulgué de même que le Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act. Ces lois sont venues consolider l’encadrement légal et institutionnel pour combattre la fraude, la corruption, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et imposer certaines obligations aux banques et autres institutions financières.

L’ICAC a été créée. Celle-ci a procédé à de nombreuses enquêtes en toute indépendance et a effectué des interpellations à plusieurs niveaux.

La FIU a été mise sur pied pour restaurer la confiance des investisseurs étrangers et a permis un nombre important d’investissements directs étrangers dans l’offshore et le port franc.

Financement des partis politiques

Un Select Committee a été mis sur pied et a produit un rapport. 


Réforme électorale

Un Select Committee a été mis sur pied et a soumis ses recommandations.

 

Fonction Publique BILAN

Dès septembre 2000, le gouvernement a introduit des mesures visant à rendre la fonction publique plus efficace. 

Les mesures suivantes ont été prises :

Publication d’un premier plan d’action (2001-2003) permettant à la fonction publique de développer ses ressources humaines pour plus d’efficience et d’efficacité.

Mise en œuvre d’un Total Quality Management Framework pour promouvoir la culture de qualité dans le service civil.

Introduction d’un Citizen’s Charter, une extension du Quality Management Programme, en vue de traiter les dossiers avec diligence et réserver un accueil courtois au public.

Introduction de divers programmes dont l’Excellent Customer Service Award Scheme pour encourager les fonctionnaires à offrir un meilleur service au public.

Plus de 5000 fonctionnaires ont complété un ICT Training Programme.

Un Distance Learning Scheme est entré en vigueur afin de permettre aux fonctionnaires de suivre des cours de formation spécialisés en fonction du travail qu’ils effectuent.

 

Culture BILAN

Le gouvernement a accordé la priorité à la préservation et à la promotion des différentes cultures qui font la richesse de la nation mauricienne.

Nous avons facilité la création des centres culturels Marathi, Tamoul et Télégou de même que le Centre Culturel Islamique, le Centre Nelson Mandela et le Centre Culturel Mauricien.

Nous avons créé la Hindi Speaking Union et l’Urdu Speaking Union en attendant la création prochaine de la Chinese Speaking Union.

Le gouvernement a reconnu officiellement la contribution de nos ancêtres esclaves et engagés. Les 1er février et 2 novembre ont été décrétés jours fériés en mémoire de l’abolition de l’esclavage et l’arrivée des premiers coolies, respectivement.

L’Appravasi Ghat a été réhabilité en un lieu de recueillement et de mémoire. De même, Le Morne Heritage Trust Fund Board a été créé pour transformer Le Morne en un lieu de mémoire.

Un Special Desk a été mis en place au ministère des Arts et de la Culture pour servir de relais entre la MASA et la World Intellectual Property Organisation pour combattre le piratage. Une Anti-Piracy Unit a été constituée au sein de la force policière.

Afin de promouvoir la créativité et encourager les artistes du pays, un Plan d’Aide a été introduit (assistance financière de Rs 15 000. Prêt de la DBM : Rs 25 000).

Le Ministère des Arts et de la Culture a créé 12 Centres de Lecture et d’Animation Culturelle dans diverses régions de l’île.

 


EAU BILAN

Au cours des cinq dernières années, notre priorité dans le domaine des utilités publiques a été de satisfaire les besoins de la population en termes d’approvisionnement en eau potable de manière permanente, de fourniture en électricité sur une plus grande échelle et de mise en place d’un réseau national de tout-à-l’égout.

25 000 nouveaux abonnés ont été connectés au réseau de distribution de la CWA.

Rs 135 millions ont été investies pour améliorer le réseau existant qui a été étendu par 270 km.

Un nouveau Water Treatment Plant a été construit à La Marie, avec une capacité de traitement de 70 000M3 par jour, pour approvisionner le plateau central et l’ouest du pays.

Le Midlands Dam est entré en opération en 2003, permettant d’améliorer considérablement la fourniture d’eau dans le Nord.

Les principaux Feeder Canals ont été rénovés, dont celui de Trianon, permettant au réservoir de La Ferme d’atteindre sa capacité de stockage maximale pour la première fois.

La rénovation du Nicolière Feeder Canal a permis de réduire les pertes d’eau de 40 à 10%.

Un Customer Care Service est disponible 24 heures sur 24, sur le 170.

18 000 compteurs ont été remplacés.

Electricité BILAN

22 000 nouveaux abonnés ont été connectés au réseau du CEB au cours des cinq dernières années.

Rs 450 millions ont été consacrées à l’amélioration du réseau de transmission et de distribution, permettant une réduction considérable des coupures d’électricité.

Trois nouvelles turbines ont été installées à la centrale de St Louis.

Le Utility Regulatory Authority Act a été promulgué en 2004 et l’Electricity Act voté en 2005.

Des règlements sont entrés en vigueur pour réduire le nombre d’électrocutions à travers l’installation de disjoncteurs (breakers) dans les maisons.

Le déficit du CEB a été réduit de Rs 2 milliards en 2000 à Rs 1,4 milliard en décembre 2004.

Eaux Usées BILAN

Le gouvernement a alloué une dotation budgétaire importante à la gestion des eaux usées. Pour rattraper le retard accumulé durant le règne travailliste, le gouvernement a élaboré un National Sewerage Programme et investi massivement dans la mise en place d’un réseau de tout-à-l’égout. Au terme de notre mandat, 22% des foyers ont déjà été connectés, soit 54 000 maisons.

Le Waste Water Management Act a été promulgué en 2000 et la Waste Water Management Authority est entrée en opération en 2001.

3 000 maisons de 20 cités ouvrières ont été raccordées au réseau national pour un montant total de Rs 400 millions.

Le Baie du Tombeau Sewerage Project a permis de raccorder 18 000 foyers.

Plus d’un milliard de roupies a été consacré à la réalisation du Grand Baie Sewerage Project qui concerne 2 000 maisons.

La station de traitement de St.Martin est entrée en opération en mars 2005 et a coûté Rs 1,1milliard.

Déchets solides BILAN

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a mis à exécution une stratégie nationale pour le traitement des déchets solides vu leur incidence sur la santé des citoyens et sur l’environnement. 

Ce plan est axé sur :

Le compostage des déchets solides.

La modernisation de nos stations de transfert. Deux nouvelles unités ont été construites à La Laura et Caroline pour le compactage de déchets.

La réhabilitation des anciens dépotoirs.

L’aménagement de nouvelles alvéoles au centre d’enfouissement de Mare Chicose.

National Development Unit BILAN

La National Development Unit (NDU) a agi comme une véritable force de frappe pour améliorer les infrastructures de base à travers le pays. Fidèle à sa mission, la NDU a ainsi contribué à transformer nos villes et nos villages et permis aux citoyens de bénéficier d’un meilleur cadre de vie. 

A cet effet, la NDU a réalisé de nombreux projets de développement communautaire pour un montant d’environ Rs 2 milliards, réparti comme suit :

Construction et réfection des routes – Rs 575 millions.

Construction de drains – Rs 400 millions.

Construction de centres communautaires et autres facilités – Rs 330 millions.

Construction des terrains de jeux (football, volley-ball, boulodrome) – Rs 200 millions.

Travaux d’embellissement paysager effectués dans les vingt circonscriptions – Rs 300 millions.

Construction de marchés et de foires – Rs 125 millions.

Exécution des projets suivants : éclairage des terrains de jeux, construction de ponts, etc.: Rs 96 millions.

Le budget de la NDU a connu un accroissement de plus de 100% entre juillet 2001 et 2005.

 

Environnement BILAN

Nous avons réalisé d’énormes progrès en matière de gestion environnementale depuis septembre 2000. Notre pays est, en effet, beaucoup plus salubre tandis que des centaines de projets d’embellissement ont radicalement transformé notre paysage. 
Les mesures suivantes ont ainsi été prises :

Mise sur pied de la police de l’Environnement opérant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Interdiction de l’extraction du sable corallien du lagon et paiement d’une compensation aux anciens extracteurs de sable.

Introduction de l’essence sans plomb et du diesel allégé en souffre.

Refonte complète de la loi cadre, l’Environment Protection Act.

Introduction du plastique biodégradable pour la fabrication de sacs en plastique.

Introduction de règlements pour contrôler la récupération, le traitement, le stockage et le recyclage des huiles usées.

Aménagement de parcours de santé à Dauguet, à la Montagne des Signaux, au Gymkana et au Priest Peak

Rénovation du Jardin de la Compagnie et celui de la Plaine Verte.

Construction du SSR Memorial Park à Kewal Nagar.

Mise en oeuvre de projets intégrés à Grand Gaube, Camp Levieux, à la Cité Atlee et sur la côte Est.

Réalisation de centaines de micro-projets d’embellissement à travers l’île.

Introduction des règlements pour la collecte de bouteilles en plastique.

Mise en oeuvre du 2ème Plan d’Investissement Environnemental.

Développement d’indicateurs environnementaux.

Modernisation du National Environment Laboratory.

Organisation de la Réunion Internationale des Nations Unies sur le développement durable des petits Etats insulaires en développement.

Organisation de la deuxième réunion internationale de coordination de la Commission Océanographique Inter-gouvernementale de l’UNESCO pour la mise en place d’un système d’alerte aux tsunamis. 

Transport BILAN

En cinq ans, le gouvernement a amélioré continuellement les infrastructures routières. Un meilleur service de transport en commun a été offert aux usagers et le réseau routier étendu. 
Pour combattre le problème de congestion routière, nous avons :

Lancé les travaux de construction de la South Eastern Highway pour relier Plaine Magnien à Kewal Nagar en passant par Ferney.

Réalisé l’Ebène-Trianon Link Road et la Vandeermersh-Réduit Link Road.

Construit des Traffic Centres à Flacq, Ligne Berthaud, Rivière du Rempart et Coromandel.

Introduit le park and ride pour réduire le nombre de véhicules personnels entrant dans et sortant de la capitale aux heures de pointe.

Construit de nouvelles routes de Gros Bois à L’Escalier, de Beau Vallon à Blue Bay, de Nouvelle France à Plaine Magnien et de Phoenix à La Vigie.

Construit des foot-bridges à Montebello, Terre Rouge, Bois Rouge, Belle Etoile et à Phoenix pour assurer la sécurité des piétons dans les agglomérations proches des autoroutes.

Revu les limitations de vitesse sur les routes, introduit le constat-à-l’amiable, lancé un programme de sensibilisation sur la sécurité routière dans toutes les écoles primaires, renforcé les pénalités prévues dans le Road Traffic Act ainsi que les règlements pour réduire la pollution émise par les véhicules.

Exempté les compagnies d’autobus privées de la TVA afin de les encourager à renouveler leur flotte.

Mis sur pied un High Powered Committee pour piloter le projet métro léger.

 

Jeunesse et Sports BILAN

La jeunesse a fait l’objet d’une attention spéciale de la part du gouvernement. D’importantes sommes ont été investies dans les infrastructures et les équipements pour que les jeunes puissent s’épanouir et participer activement au développement du pays. Dans le même temps, des efforts considérables ont été consentis pour améliorer les infrastructures sportives et créer l’encadrement permettant de réaliser de meilleurs résultats et performances. Nous avons redonné aux sports ses lettres de noblesses.

Comme promis, le football a été relancé le 18 novembre 2000.

Un nouveau Sports Act a été promulgué donnant l’encadrement légal adéquat à une véritable régionalisation qui a permis une plus grande participation des jeunes à tous les niveaux.

Cinq nouveaux centres de jeunesse ont été construits.

Le National Youth Council a été revigoré et un Youth Project Award lancé pour valoriser le travail volontaire et l’esprit d’entreprise des clubs de jeunesse.

Durant les cinq dernières années, le National Youth Achievement Award Programme a touché plus de 50 000 jeunes dans les établissements scolaires et centres de jeunesse.

Le programme A Nous Les Vacances a été redynamisé.

Le budget alloué aux fédérations sportives et à l’encadrement des athlètes a connu une augmentation substantielle.

Des investissements massifs sans précédent dans de nouvelles infrastructures sportives à travers l’île ont été consentis, notamment des gymnases modernes et la reconstruction du Stade George V. Maurice a pu ainsi accueillir un grand nombre de compétitions régionales et continentales dans différentes disciplines sportives.

Un cash prize scheme a été mis sur pied pour motiver nos athlètes, ce qui a permis à Maurice d’avoir nos premiers champions du monde [David Li Yung Fong en Karaté et Mario Bienvenu en Boxe Française] et nos premiers finalistes olympiques [Stephan Buckland et Jonathan Chimier].

Le Trust Fund for Excellence in Sports a été mis sur pied pour mieux encadrer les athlètes de haut niveau pendant et après leur carrière sportive.

Les 6èmes Jeux des Iles de l’Océan Indien ont connu un succès historique, avec un record de médailles, et ont suscité un vaste élan de patriotisme, de ferveur populaire et d’unité nationale.

 

Principes

DECLARATION DE PRINCIPES

1.         Le Mouvement Militant Mauricien a pour idéal depuis sa création en 1969, une société libérée de toute forme de domination, d’exploitation, ainsi que de toute discrimination de classe, de race, de couleur, de communauté, de caste, de religion ou de sexe.

2.         S’inspirant de divers courants du socialisme et de la gauche humaniste, démocratique et progressiste, l’action du MMM s’inscrit résolument dans la longue lutte historique pour le progrès de l’humanité et pour la conquête des droits de la personne humaine. Parti de transformation sociale, le MMM puise sa force dans notre histoire commune et situe son action politique dans la lignée de la lutte contre l’esclavage et l’engagement, et pour l’émancipation du peuple mauricien dans l’unité, la liberté et la fraternité.

3.         Le MMM œuvre pour l’avancement de notre société et de toutes ses composantes, tout en étant particulièrement attentif aux intérêts des travailleurs, petits entrepreneurs, petits planteurs,  éleveurs, pécheurs, et gens de la mer, artisans et fonctionnaires, artistes et intellectuels, et aux droits des femmes, des jeunes, des enfants et des défavorisés de La société.

4.         Conscient que le travail humain est a la base de tout progrès, le MMM prône la reconnaissance du travail a sa juste valeur. Le MMM s’associe au combat des travailleurs pour leurs droits et soutient les nouvelles formes d’organisation économique et sociale pouvant donner aux salariés une véritable citoyenneté dans les entreprises, comme dans la vie publique. Dans tout arbitrage entre la reconnaissance de la valeur du travail humain et la rétribution des investissements, le MMM veille à ce que les travailleurs ne soient pas lésés dans leurs droits.

5.         Le MMM s’associe aux luttes à Maurice et de par le monde, pour l’amélioration de la condition féminine. Le MMM participe activement aux efforts en vue d’éliminer les discriminations qui subsistent à l’encontre des femmes et prône la prise en compte des intérêts de la population féminine dans tout processus de prise de décisions, particulièrement dans l’élaboration et la mise en application des politiques de l’Etat. Le MMM appuie toute action dans L’intérêt de l’Empowerment des femmes et pour leur inclusion sociale. Afin d’atteindre l’égalité recherchée entre militantes et militants, le MMM favorise l’adhésion des femmes aux partis et assure leur représentation au sein de toutes les instances du parti, ainsi qu’à l’Assemblée Nationale et dans les collectivités locales.

6.         Conscient que la jeunesse est porteuse de tous les espoirs, le MMM soutient les aspirations des jeunes et encourage leur sens du renouveau. Le MMM et les jeunes partagent les mêmes valeurs républicaines et la même vision de l’avenir. Le MMM favorise l’adhésion des jeunes au parti et assure leur représentation au sein de toutes les instances du parti, ainsi qua l’Assemblée Nationale et dans les collectivités locales.

7.         Force de Gauche moderne dans ses idées réaliste dans ses ambitions et efficace dans son action, le MMM cherche a rassembler la plus grand nombre de Mauriciennes et de Mauriciens autour d’un projet politique ayant pour piliers:

(i) LA CONSOLIDATION DE L’UNITE DE LA NATION MAURICIENNE DANS LA DIVERSITE.

Le MMM favorise l’épanouissement de nos cultures ancestrales qui constituent un riche patrimoine national. Le MMM est conscient que la coexistence des différentes traditions culturelles et religieuses sur notre sol et le vécu commun des diverses composantes de la nation encouragent, à travers notre histoire commune, l’émergence d’une identité mauricienne, insulaire et plurielle. Ce mauricianisme pluriculturel basé sur le respect, la tolérance et la compréhension des différences, permet de transcender les barrières raciales et communales et de libérer ainsi la synergie nécessaire pour façonner un devenir commun mauricien, conjuguant unité nationale, méritocratie, progrès économique et démocratisation sociale. Le MMM prône la préservation de la laïcité de l’Etat et de ses institutions.

(ii) LE DEVELOPPEMENT D’UNE ECONOMlE DYNAMlQUE

Le MMM prône un développement économique et social soutenu, conforme a l’intérêt général. Le MMM est favorable à une conjugaison des règles du marché et de la rigueur de la compétition d’une part, et de l’élan de coopération et de partenariat des citoyens d’autre part, afin d’accroitre la richesse nationale, de garantir le plein emploi et l’amélioration continu du niveau de vie. Le MMM encourage l’esprit d’entreprise et prône une société d’économie mixte avec un secteur privé dynamique et un secteur public performant, contribuant ensemble à une économie prospère. La politique économique et budgétaire de l’Etat doit permettre de dégager les priorités nationales à partir des choix exprimés démocratiquement.

(iii) L’APPROFONDISSEMENT DE LA JUSTICE SOCIALE

Le MMM croit dans un Etat Providence moderne, expression de La solidarité nationale, permettant au pouvoir public de soutenir les démunis, les économiquement faibles, les chômeurs et les exclus en assurant la satisfaction de leurs besoins élémentaires et en favorisant leur insertion dans la vie économique. Le MMM s’engage a éliminer toute forme d’oppression et d’exploitation des enfants, à les protéger et à favoriser leur plein épanouissement. Dans les domaines de l’éducation et de la formation, du Logement et de la sante, le MMMveille à ce que les logiques du marché et des monopoles ne soient pas les seules forces déterminantes. Le MMM prône la méritocratie a travers légalité d’accès et de chances pour tous.

(iv) L’EPANOUISSEMENT D’UNE DEMOCRATIE PARTICIPATIVE

Le MMM est respectueux des droits de la personne humaine dans un Etat de droit reposant sur le suffrage universel et le pluralisme. Le MMM croit en une démocratie ou le gouvernement est redevable au peuple et ou les décisions sont prises en consultation avec ceux qui sont directement concernés. Conscient que les droits et les devoirs des citoyens n’ont de sens que lorsque existent les conditions permanant leur exercice, le MMM considère que le combat pour la liberté et celui pour l’égalité ne font qu’un.

(v) LE COMBAT CONTRE LA FRAUDE ET LA CORRUPTION, LA DROGUE ET LA CRIMINALITE EN GENERAL

Le MMM prône une lutte permanente contre la fraude et la corruption et pour la transparence totale. Le MMM s’engage l combattre la drogue et la criminalité en général. Le MMM estime primordial de tout mettre en œuvre afin de garantir l’ordre et la sécurité publics et de promouvoir un environnement social sain. Le MMM croit profondément en l‘égale importance de la prévention, de la répression et de la réhabilitation.

(vi) LA PRESERVATION ET LA PROMOTION D’UN ENVIRONNEMENT SAIN

Le MMM prône la préservation et l’assainissement de l’environnement et l’amélioration continue de la qualité de la vie. Les équilibres écologiques à sauvegarder et l’état de l’environnement à être lègué aux générations futures doivent être pris en compte dans l’élaboration de toute politique d’aménagement du territoire ou du développement économique ci social.

(vii) LA DEFENSE DE L’INTEGRITE TERRITORIALE DE NOTRE ETAT ARCHIPEL se composant de Maurice, Rodrigues, Agaléga et St Brandon, l’Archipel des Chagos et Tromelin.

8.        Considérant que bus les problèmes majeurs sont devenus mondiaux, l’action du MMM s’inscrit dans un cadre à la fois national, régional et international. Le MMM récuse toute domination ou exploitation d’un peuple par un autre et affirme qu’il ne saurait y avoir d’homme libre dans une nation assujettie, ni de pays libre dans une humanité livrée au sous-développement et a l’injustice. Le MMM croit dans des rapports internationaux fondés sur la justice, le respect, la réciprocité, la Co-développement, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et favorise la coopération régionale dans l’océan indien et sur le continent africain. Le MMM, parti de paix soutient les initiatives de désarmement au niveau mondial. Face à la mondialisation de l‘économie et la globalisation des échanges qui présentent aux peuples autant de dangers que d’opportunités, le MMM s’exprime en faveur d’un ordre mondial conforme aux besoins humains et aux droits des générations futures sur notre planète.9. Conscient que la Science favorise la réflexion, la recherche et le progrès mais quelle peut générer des inégalités si le progrès n’est pas accessible a tous, le MMM prône une politique scientifique au profit de plus grand nombre et veille a ce que les réalisations de la technologie soient mises a la disposition de tous. Dans les domaines de la communication et de L’information, le MMM récuse les monopoles et favorise la pluralité. Le MMM favorise la liberté d’expression a tous les niveaux : presse, radio, télévision, etc. Le MMM prône la libéralisation des ondes tout en veillant à ce que le tissu social soit protégé et que des monopoles basés sur le regroupement des capitaux n’empêchent la libre expression des courants de pensée.10. Le MMM est un parti profondément attaché à la démocratie. A l’intérieur du parti, le MMM choisit ses responsables démocratiquement et reconnaît à chaque militant inscrit au parti le droit de participer l’élection des responsables et à influencer la ligne politique du parti par un vote librement exprimé.Le Mouvement Militant Mauricien demande a tous les militants et les militantes et particulièrement a ceux et celles qui le représentent a l’Assemblée Nationale, dans les collectivités locales, dans les instances de décision du parti et du pays, de s’inspirer dans leurs réflexions, leurs décisions et leurs actes, de ces principes fondamentaux. A l’horizon de la lutte du MMM se dresse une République de Maurice unie, démocratique, méritocratique, moderne, prospère, juste et solidaire

Histoire

 

HISTOIRE DU MMM DE 1969 À 2006

Naissance du MMM dans une île Maurice déchirée

1968, Maurice accède à l’indépendance, mais l’euphorie populaire est absente. Les séquelles des bagarres raciales sont encore très présentes et la population est profondément divisée.

Lors de ses vacances à Maurice, Paul Bérenger devait faire la connaissance de Dev Virahsawmy, Jooneed Jeerooburkhan, Tirat Ramkisoon, Krishen Matis, Ah-Ken Wong, Kreeti Goburdhun, Vella Vengaroo, tous membres du Club des Étudiants. À l’issu des discussions, il fut convenu que le Club des Étudiants deviendrait le Club des Étudiants Militants. Ce club estudiantin organisait et animait des discussions et des réunions idéologiques principalement au collège Tennyson et au City of London College, à Quatre Bornes. Moins d’un an après, le Club des Étudiants Militants se métamorphosa pour donner naissance au Mouvement Militant Mauricien. Prônant l’unité nationale, la justice sociale et s’inspirant d’un marxisme libertaire, les idées du MMM se répandirent comme une traînée de poudre dans l’île. 37 ans après, cette lutte héroïque est toujours présente dans la mémoire collective. Voici en grandes lignes le parcours du plus grand parti politique de Maurice.

1969 : Paul Bérenger est de retour au pays. Même si Maurice a accédé à l’indépendance, la présence coloniale est cependant toujours bien visible dans le pays. Des jeunes, au premier rang des militants, manifestent contre la visite de la princesse Alexandra, le 12 septembre. La police ne leur fait aucun cadeau. Douze d’entre eux, parmi, Paul Bérenger, Sushil Khushiram et Heeralall Bhugaloo, sont blessés et arrêtés. C’est à ce moment là qu’ils réalisèrent que leur lutte contre le Parti travailliste qui dirigeait le pays, sera une lutte sans merci. Le Club des Étudiants Militants devient alors le Mouvement Militant Mauricien avec pour symbole, le coeur et la couleur mauve. Entre-temps, le Ptr consolide sa position en concluant une alliance avec le PMSD (Parti Mauricien Socialiste Démocrate) et le CAM (Comité d’Action Musulman). En novembre, le MMM fraîchement créé, tient sa première assemblée des délégués qui est l’instance suprême du parti. Le premier comité exécutif national du MMM est constitué. Heeralall Bhugaloo et Paul Bérenger deviennent respectivement président et secrétaire du parti.

1970 : Le MMM se structure et renforce son action sur le terrain. Le parti se dote d’un organe de presse officiel, Le Militant. Sur le terrain, le MMM s’engage activement dans la lutte syndicale pour défendre et faire respecter les droits des travailleurs. C’est dans ce contexte qu’en août, une nouvelle fédération syndicale est créée, la GWF (General Workers’ Federation) avec A.L. Dilmohammed comme président et Paul Bérenger comme secrétaire. La répression s’amplifie dans le pays.

En septembre, à la suite du décès de Lall Jugnauth, une partielle fut organisée dans la circonscription Triolet/Pamplemousses. Pour sa première participation à un scrutin, le MMM désigne Dev Virahsawmy comme son candidat à cette élection. Le MMM remporte sa première victoire électorale face à la coalition Ptr/PMSD/CAM par un écart de  plus de cinq mille voix. Face à la montée en puissance de la popularité du MMM, le gouvernement en place présente et approuve le Public Order Bill, et introduit l’état d’urgence dans le but d’interdire, par tous les moyens, les activités du MMM.

Mobilisation tout azimut et répressions1971 :

La visite du président du Malawi, le Dr Banda qui affichait ouvertement son soutien au régime apartheid de l’Afrique du Sud et sa politique dictatoriale, déclenche de nouvelles manifestations organisées par le MMM. Sur le plan syndical, le MMM s’élève contre le gel des salaires des travailleurs du port. Ses dirigeants dénoncent les patrons à travers la presse, en particulier, dans Le Militant qui est frappé par la censure du gouvernement travailliste. Les dirigeants du parti sont agressés par la police et les gros bras du PMSD. Cela n’empêchera pas le MMM de remporter les élections municipales partielles à Beau Basin/Rose Hill. Cette année fut marquée par une violence sans précédent qui fit des victimes parmi les militants. Fareed Muttur, succomba, en octobre, suite à un accident au rond-point de Réduit dans des circonstances obscures. Un mois plus, un attentat qui visait les dirigeants du MMM à rue Chasteauneuf à Curepipe, coûta la vie à Azor Adélaïde, un docker activiste du parti.

1972 : Plusieurs dirigeants du parti sont emprisonnés par le gouvernement dans le but d’anéantir le MMM afin que le patronat puisse retrouver une stabilité industrielle et politique. Les épouses des détenus manifestent dans différentes régions du pays réclamant la libération sans condition de leurs époux. En même temps, les dirigeants du MMM en liberté, organisent de leur côté des réunions de dénonciation à travers le pays. Finalement, Paul Bérenger et ses camarades sont libérés sans condition. L’état d’urgence est alors levé dans le pays.

1973 : Le MMM fait face à sa première crise interne provoquant une première scission et la création du MMMSP dirigé par Dev Virahsawmy. Cela n’affaiblit nullement le MMM. La jeunesse militante est mise sur pied avec comme principaux animateurs Jean Claude Augustave, Vijay Ram, Raffick Elahee, Amédée Darga, entre autres. Le gouvernement, pour éviter une autre défaite, vote une loi pour abolir les élections partielles après avoir renvoyé les élections générales. L’IRA (Industrial Relations Act) qui interdit aux travailleurs le droit de  grève, est également votée. Face à la pression, le gouvernement de coalition Ptr/PMSD éclate.

1974 : L’aille féminine mauve voit le jour. Ses principaux objectifs sont l’alphabétisation du prolétariat et l’instauration d’un vrai socialisme. Des pourparlers entre le Ptr et le MMM ont eu lieu. Mais les discussions échouent en raison des divergences politiques profondes.

1975 : En mai, toute la gauche mauricienne avec en première ligne le MMM, soutient les manifestations des étudiants qui revendiquent l’amélioration du système éducatif et l’égalité des chances.

1976 : De nouvelles négociations ont eu lieu entre le Ptr et le MMM mais elles n’aboutiront pas. Ce fut une des années les plus glorieuses dans l’histoire du MMM, car seul contre tous, il devait remporter les élections générales avec 34 sièges contre 28 au Ptr et 8 au PMSD, pour sa première participation. Mais sir Seewoosagur Ramgoolam conclut alors une alliance avec sir Gaëtan Duval pour empêcher le MMM de former le gouvernement. Cependant, ses dirigeants font preuve d’une sagesse hors du commun en respectant l’esprit de la Constitution. Le MMM assuma le rôle de l’opposition parlementaire, la plus forte que Maurice ait connue, avec Anerood Jugnauth comme Leader de l’opposition.

1977 : Lors des élections municipales, les villes de Port Louis, de Beau Bassin/Rose Hill et de Vacoas/Phoenix passent sous le contrôle du MMM. Les premiers maires du MMM furent K. Bhayat, lord-maire de Port Louis, J.C de l’Estrac à Beau Bassin/Rose Hill et D. Jhuboolall à Vacoas/Phoenix. Ce parti est à nouveau au premier plan, pour manifester contre la présence de la princesse Alexandra à Maurice. Le parti organise également une série d’activités-revendications sur le plan culturel en faveur de la promotion de la langue créole.

1978 : Le MMM commémore l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage en accordant un jour de congé aux employés des trois administrations municipales sous son contrôle. Une statue de Manilalll Doctor, pionnier de l’émancipation des immigrants indiens à Maurice, est érigée dans la capitale. Les dirigeants mauves manifestent sous une pluie battante contre la mainmise du régime travailliste sur la MBC/TV. Les tendances qui existaient au sein du parti, avec Lalit de Klas, Lalit Travayer, Mouvement Chrétien pour le Socialisme et de l’aile gauche, se précisent.

1979 : Une année riche en événements pour le MMM. D’abord, en janvier, l’aile gauche publie un document de réflexion. Une initiative qui provoque un débat au sein du Comité Central sur le droit de tendance au sein du parti. Mais la grande préoccupation pour les dirigeants mauves demeure la situation des travailleurs face à la répression du patronat et au laxisme du gouvernement. Des manifestations sont organisées partout dans le pays et une grève de la faim au Jardin de la Compagnie par des dirigeants du MMM et des syndicalistes. Le MMM, par la voie d’une motion, réclame une allocation de chômage et participe à une journée de désobéissance civile pour protester contre le budget d’austérité. Pour combattre le communalisme, le MMM prend des actions concrètes pour la decommunalisation dans le sport à Port Louis. Au terme de leur mandat, les conseillers mauves démissionnent en bloc, pour protester contre le renvoi des élections municipales.

1980 : Ce fut une année transitoire. Alors que la crise économique et sociale grandissait, avec le chômage, la crise politique s’intensifie. Le MMM manifeste devant la mairie de Port Louis contre la décision de la commission administrative du Ptr/PMSD de réintroduire le communalisme dans le sport. Le MMM et le PSM (Parti Socialisme Mauricien) sont en pourparlers.

1981 : Malgré quelques protestations des radicaux au sein du parti, un accord électoral est conclut entre le MMM et le PSM. Le 1er mai, le MMM, le PSM et la GWF se trouvent sur la même plate-forme pour la fête du travail à Rose Hill devant plus de 10 000 partisans qui marque le coup d’envoi de la campagne de l’alliance MMM-PSM en vue de nouvelles élections générales.

60-0 historique1982 : Le MMM démarre en trombe la nouvelle année, avec une série de meetings et de réunions dans les vingt circonscriptions sous le thème de l’unité nationale. Le slogan de la campagne est « Enn nouvo simen pou enn nouno lavie ».  Le 6 juin, une foule immense estimée à plus de 100 000 personnes vient soutenir l’alliance MMM-PSM à son dernier meeting national, à la Place du Quai à Port Louis, pour dire « oui » au changement. Face au raz-de-marée mauve, le gouvernement Ptr/PMSD est balayé. Le pays connaît son premier 60-0. Le soir de la victoire, Paul Bérenger annonce à la télévision l’amendement de la Constitution pour qu’il soit écrit « de manière absolument claire que les élections générales devront être tenues obligatoirement tous les cinq ans ». Le plus grand rassemblement politique de l’Histoire de Maurice, avec plus de 200 000 personnes présentes au Champ-de-Mars pour le meeting de remerciement et la fête de la victoire, le dimanche 20 juin. Le gouvernement MMM-PSM-OPR est constitué avec comme Premier ministre Anerood Jugnauth et Paul Bérenger ministre des Finances. Il présente le premier budget avec des mesures courageuses pour remettre l’économie sur les rails. Le MMM-PSM remporte également les municipales et les cinq villes passent sous son contrôle.

1983 : Le 22 mars, c’est l’éclatement de l’alliance MMM-PSM. Onze ministres du MMM, parmi, Paul Bérenger, démissionnent pour protester contre le comportement inacceptable du PSM. Le MMM passe dans l’opposition. Avec le soutien du PSM et de certains anciens députés du MMM, Anerood Jugnauth continue à gouverner. Seul contre tous, le MMM sous le leadership de Paul Bérenger, conteste les élections générales d’août. Le MMM remporte 19 sièges et obtient 46% des suffrages et conserve sa place en tant que première force politique à Maurice.

1984 : Après avoir pansé ses blessures, le MMM mène son action politique au Parlement et sur le terrain. Durant sept mois, les dirigeants s’accordent une longue réflexion sur le passé, le présent et l’avenir, et procèdent à une profonde restructuration de toutes ses instances. Le MMM se prépare pour un nouveau départ surtout avec l’organisation d’un congrès-anniversaire pour marquer son 15ème année d’existence.

1985 : Le MMM remporte sans appel les élections municipales face à la coalition MSM-Ptr-PMSD. 30 000 personnes viennent fêter avec les dirigeants mauves cette victoire à la Place du Quai à Port Louis.

1986 : Pour marquer son 17ème anniversaire, le MMM organise un congrès-débat sur le thème « Où en est le socialisme aujourd’hui ? » avec comme invité de marque Jean Ziegler. Quatre députés de la majorité sont arrêtés à Amsterdam pour trafic de drogue, en décembre.

1987 : Le MMM songe sérieusement à présenter son leader, Paul Bérenger, comme président de la République en cas de victoire dans un régime semi-présidentiel où le président de la République et le Premier ministre partageraient le pouvoir. Aux élections générales, le MMM avec ses alliés, le MTD (Mouvement Travailliste Démocrate) et le FTS (Front des Travailleurs Sociaux), recueillent 47, 5% des suffrages contre 49, 2% à l’alliance MSM-Ptr-PMSD. Prem Nababsing pressenti pour le poste de Premier ministre en cas de victoire de l’Union, devient le leader de l’opposition.

1988 : Le MMM fête le 1er mai sur une plate-forme commune, le Front Unitaire de la Gauche qui regroupe également l’OMT-FNAS, la FPU et la GWF. L’union MMM-MTD-FTS prend le contrôle de toutes les mairies lors des élections municipales.

1989 : Le MMM perd de justesse la partielle de La Caverne/Phoenix face à l’alliance MSM-Ptr-PSMD.

1990 : Le 14 juillet, à Beau Bassin, l’état-major du MSM et du MMM se rencontrent. À l’agenda les modalités d’un accord électoral entre les deux partis. Après de longues discussions, un document de huit pages qui présente dans les grandes lignes leur programme gouvernemental commun basé sur trois thèmes, l’unité nationale, la démocratie et la moralité publique. Le MMM fait son entrée au sein du gouvernement et obtient six porte-feuilles ministériels alors que Paul Bérenger devient le conseil spécial du Premier ministre, sir Anerood Jugnauth. en matière de désarmement.

MMM à nouveau au gouvernement1991 : L’alliance MSM-MMM remporte les élections générales de septembre avec 56% des suffrages. L’ampleur de la victoire n’est pas loin de 1982 puisque l’alliance MSM-MMM remporte 57 sièges sur 60.

1992 : Le MMM fait parler de lui à travers son leader Paul Bérenger qui en tant que ministre des Affaires étrangères est très actif au niveau du Mouvement des Non-Alignés, de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), du Commonwealth, des Nations unies et de la Francophonie.

1993 : L’alliance MSM-MMM connaît son premier soubresaut après dix-huit mois. Paul Bérenger est révoqué en tant que ministre des Affaires étrangères. Il est suivi par certains ministres du MMM alors que le parti connaît la deuxième scission de son histoire. Quelques anciens parlementaires mauves créent le RMM (Renouveau Militant Mauricien) et continuent à soutenir sir Anerood Jugnauth alors que le MMM se retrouve dans l’opposition.

1994 : Conclusion d’un accord électoral entre le Ptr et le MMM. En cas de victoire aux prochaines élections générales, le MMM obtiendrait 12 ministères et le poste de vice-Premier ministre reviendrait à Paul Bérenger.

1995 : Le premier succès de l’alliance Ptr-MMM est la victoire de Paul Bérenger et James Burty David à la partielle de Stanley/Rose Hill en janvier. La consécration viendra aux élections générales de décembre lors desquelles l’alliance Ptr-MMM enregistre le deuxième 60-0 de l’Histoire de Maurice.

1996 : Cette dernière remporte haut la main les municipales sans rencontrer la moindre résistance.

1997 : Début de sérieux problèmes au sein du gouvernement. Graduellement, le MMM et le pays découvrent le vrai visage de Navin Ramgoolam. Le programme électoral entre le Ptr et le MMM n’est pas respecté. Lors d’un congrès au Plaza, Paul Bérenger dresse une liste des points de désaccords entre les deux partis. En juin, Navin Ramgoolam révoque Paul Bérenger et le MMM se retrouve dans l’opposition. Le MMM conclut un accord électoral avec le MMSM, le RPR et le PMSD.
L’Alliance Nationale voit le jour.

1998 :
Le MMM et ses alliés perdent la partielle de Flacq/Bon Accueil marquée par la corruption électorale du Ptr.

1999 : Le 26 juin, ratification de l’accord de la fédération MSM-MMM en vue des prochaines élections générales. La fédération perd la partielle de Beau Bassin/Petite Rivière. Une élection contestée en Cour suprême car elle a été marquée par des abus et une corruption électorale sans précédent.

2000 : Le 12 septembre, la population plébiscite l’accord électorale entre le MMM et le MSM qui prévoit un partage équitable du nombre des tickets, et les trois premières années de son mandat, sir Anerood Jugnauth occupera le poste de Premier ministre pour ensuite laisser la place à Paul Bérenger, afin d’assumer les fonctions de président de la République. L’alliance MSM-MMM-PMSD-OF Les Verts remporte les élections générales en élisant 54 candidats contre 6 à celle du Ptr/PMXD.

2001 : Conformément à son manifeste électoral pour redresser le pays, le MMM avec son allié le MSM, établit un plan de travail visant à relancer l’économie et à remettre le pays sur les rails du développement en raison de l’héritage économique catastrophique laissée par le régime travailliste.

2002 : Le plan de travail mis en place par le gouvernement MSM-MMM commence à porter ses fruits. Toutes les institutions internationales saluent la bonne gouvernance du gouvernement MSM-MMM qui malgré une conjoncture internationale difficile provoquée par la récession, la guerre en Irak, les menaces terroristes, la flambée du prix des produits pétroliers et le SARS, maintient la croissance économique.

Le leader du MMM accède au poste de Premier ministre2003 : Année historique pour le MMM. Comme prévu dans l’accord électoral entre le MSM et le MMM, sir Anerood Jugnauth démissionne de son poste de Premier ministre pour assumer celui du président de la République. Le mardi 30 septembre au Sir Harrilall Vaghjee Hall, le leader du MMM, Paul Bérenger prête serment pour devenir Premier ministre de la République de Maurice. La Fête du Coeur est organisée au Port Louis Waterfront le 18 octobre devant les militantes et les militants des vingt circonscriptions pour commémorer cet événement historique. Cependant, les détracteurs du MMM devaient mener une campagne communale sans relâche contre son leader. Cette campagne devait avoir une première conséquence avec la défaite de l’alliance MSM-MMM à la partielle de Piton/Rivière du Rempart.

2004 : Sous le leadership de Paul Bérenger, le gouvernement de l’alliance MSM-MSM continue à diriger le pays avec rigueur et les réalisations sont nombreuses et visibles à travers le pays.

2005 : Le 1er mai à Vacoas, le Premier ministre, Paul Bérenger, annonce la date des élections et la « winning formula » de l’alliance MSM-MMM qui prévoit un Primeministership avec les premiers deux ans et demi pour lui et après Pravind Jugnauth devrait prendre le relais. L’alliance sociale poursuit sa campagne communale et raciste contre Paul Bérenger. Le peuple mauricien se laisse tenter par les promesses de l’alliance sociale. Cette dernière remporte les élections de juillet par 49% des suffrages contre 44% à l’alliance MSM-MMM et Paul Bérenger devient leader de l’opposition. L’alliance MSM-MMM perd également le contrôle des cinq villes lors des municipales en octobre. Après réflexion, le MSM, le MMM et le PMSD décident chacun de leur côté de se séparer et de se concentrer sur le renforcement de leurs partis respectifs.

2006 : Le MMM procède à un renouvellement de ses différentes instances. Le 1er mai à Place Edward VII à Rose Hill, le MMM parvient seul à réunir une foule impressionnante dans le cadre de la fête du travail. Les divergences entre le MSM et le MMM poussent Paul Bérenger à soumettre sa démission comme le leader de l’opposition. La non tenue des promesses électorales de l’alliance sociale et la présentation d’un budget ultra-libéral poussent le MMM à entamer  une série de meetings dans les vingt circonscriptions.

 

Paul Berenger

 

Bio-data of  Honourable Paul Raymond Bérenger G.C.S.K, MP
(First Member for Constituency No. 19, Stanley and Rose Hill, Leader of the Opposition)

Name

Paul Raymond

Surname

Berenger

Born

26 March, 1945

Marital Status

Married – three children (1 son and 2 daughters)

Education

B.A (Hons.) Philisophy and French, University of Wales, UK

Career

1970-1982 – Trade Unionist,

1976-1987 – Elected Member for Belle Rose – Quatre Bornes

1982-1983 – Minister of Finance

1983-1987 – Leader of Opposition

1990 – Special Adviser to the Prime Minister for Disarmament Affairs

September 1991 – Elected Member for Rose-Hill/Stanley

1991-1993 – Minister of External Affairs

1995 – Re-elected Member for Stantley – Rose Hill

December 1995 – Deputy Prime Minister & Minister of Foreign Affairs,International & Regional Co-operation

July 1997 – Leader of Opposition,

September 2000 – Deputy Prime Minister and Minister of Finance

September 2003 to December 2004 – Prime Minister and Minister of Defence and Home Affairs and Minister of External Communications

Dec. 2004 to July 2005 – Prime Minister and Min.of Defence & Home Affairs

Elected 1st Member for Constituency No. 19, Stantley – Rose Hill on 3rd July 2005 under the banner of MMM,MMM-MSM-PMSD Alliance

Member of Parliament as from 12 July 2005.

Leader of the Opposition [As from July 2005 to 04 April 2006]
Leader of the Opposition [As from 25 September 2007]

Residence

Residential Address: River Walk, Vacoas

 

SITUATION ECONOMIQUE – 26 juin 2014

Le MMM contre la présentation d’un budget à la veille des élections


CON


Lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, samedi 26 juillet, Paul Bérenger a commenté la situation économique et politique et s’est prononcé contre le renvoi des travaux parlementaires. Il a aussi évoqué le renvoi du sommet de la Commission de l’océan Indien, la commission d’enquête sur les courses hippiques, la situation dans le secteur du transport public et les projets CTPower et métro léger.

 

Commentant la situation économique, le leader du MMM a cité le rapport du Fonds monétaire international sur l’économie mauricienne, dont les conclusions ont été publiées cette semaine,. «  Je ne suis d’accord avec toutes les mesures préconisées, mais est un « wake up call». Si nous ne considérons pas ce que dit le FMI, nous n’allons pas progresser au niveau de la croissance, qui a connu un ralentissement ces dernières années », a-t-il déclaré. Il a dénoncé le Gouverneur de la Banque de Maurice, Rundheersing Bheenick, qui avait indiqué que le climat pré-électoral n’est pas propice pour s’attaquer à la problématique de la croissance. « Time is of the essence. Il faut des mesures pour relancer l’économie », a-t-il insisté. Il a avancé  que la priorité n’est pas la présentation du Budget national. Il a une nouvelle fois réclamé la tenue des élections générales avant la fin de l’année en ajoutant qu’il reviendra alors au nouveau gouvernement de  relancer l’économie.

 

Situation politique

 

Au niveau politique, Paul Bérenger, a indiqué : «A ce jour, pena okenn alyans MMM-PTr. Mais je note que depuis le début des koz koze, il y a eu des avancées importantes». Il a cité notamment le draftde la loi sur la réforme électorale, qui est, selon lui, une avancée historique, et l’amendement constitutionnel concernant la déclaration ethnique des candidats aux élections générales. Paul Bérenger a également souligné que pendant ce temps, il n’y a eu aucun scandale. « Au contraire, Navin Ramgoolam a eu des réactions positives suite à mes PNQ, par exemple sur la Declaration of Assets». Il note cependant qu’il y a eu «enn big bang du kote souval lekours».

Par contre, il a exprimé son désaccord face au renvoi des travaux parlementaires au 7 octobre prochain. «Il serait souhaitable que le Parlement siège jusqu’aux prochaines élections, malgré les sommets internationaux», a-t-il déclaré.

 

Sommet de la Commission de l’océan Indien

  

Le leader du MMM a aussi évoqué le renvoi du sommet sommet de la Commission de l’océan Indien,. Le MMM sympathise avec la France, l’Algérie et les autres pays concernés par cette catastrophe, a dit Paul Bérenger. C’est un bon signe de solidarité, selon lui, mais il ajoute que c’est un coup dur pour les Comores. Il a souhaité que ce sommet se tienne l’année prochaine pour qu’il coïncide  avec la célébration du 40ème anniversaire de l’indépendance des Comores et qu’en attendant, Maurice, Madagascar, les Seychelles et les Comores se concertent pour accorder leurs violons sur des sujets tels que les îles éparses et Mayotte entre autres.


 

Le MMM soutient les employés du  secteur du transport public



 CONEn ce qu’il s’agit de la situation dans le secteur du transport public, Paul Bérenger a affirmé que le ministre du Travail, Shakeel Mohamed,  n’a pas le droit d’empêcher le National Remuneration Board (NRB) de fixer un salaire minimum dans ce secteur. « C’est vrai qu’en 2013, des syndicalistes avaient signé un accord pour une hausse  

salariale payée sur trois ans. Ils avaient pris l’engagement de ne pas faire une nouvelle demande d’augmentation salariale avant 2016. ‘Me pas zot kin demande. Le NRB li nommé par le minis Travay’. Il a fait des recommandations. Il a pris plusieurs aspects en considération : la capacité de paiement des compagnies et l’économie nationale. Le NRB a fait son travail. Il a proposé un salaire minimum qui est plus élevé que les salaires actuels y compris la hausse de 19 %. En tant qu’ancien syndicaliste, je peux dire que les syndicats et les employés concernés peuvent compter sur notre solidarité », a dit Paul Bérenger.

 

Le projet CTPower


Paul Bérenger réitère sa demande pour  un rapport de la Banque Africaine de Développement et de la Banque Mondiale sur les besoins énergétiques du pays. « CT Power n’a jusqu’ici pas prouvé sa capacité financière. De plus, les actionnaires de CT Power Malaysia ne sont pas encore connus. C’est dans ce  contexte que Navin Ramgoolam et moi rejetons le projet CT Power pour l’instant. L’avenir du pays est en jeu », a-t-il souligné.

 

Metro léger



CON

Revenant sur ce projet, il a déclaré : « Au départ,  11 firmes internationales ont participé à l’appel d’offres.  Six sont restées en course, jusqu’à qu’il n’en reste qu’une, après le retrait ou la disqualification de certaines. Nous n’avons plus le choix ». Il a ajouté qu’il ne  s’oppose  pas à cette firme indienne qui avait construit la Cybercité, mais selon lui, cette firme,  a été blacklisted par le Daily Metro Rail Corporation indienne en 2009 pour travaux mal faits, sanction enlevée en 2011. « Il faut avoir la bénédiction du gouvernement indien. Nous demandons  que l’on nous rassure puisqu’il s’agit d’un projet d’envergure qui va engager notre pays pour au moins 50 ans avant d’octroyer ce contrat à cette compagnie», a-t-il dit.



Commission d’enquête sur les courses hippiques


Le MMM salue la décision du gouvernement de mettre sur pied une commission d’enquête sur les courses hippiques et se réjouit que les attributions de la Commission d’enquête soient connues.

Pour lui, le  point clé  demeure le choix du président et de ses deux assesseurs. Il dit avoir une préférence tout comme Navin Ramgoolam pour un étranger. Il faut quelqu’un de solide pour la présidence, selon lui. Concernant les assesseurs, il faut des personnes courageuses, qui connaissent le milieu et  qui ne sont pas prisonniers de cet univers mais ce n’est pas facile de trouver ces oiseaux rares, admet-il.

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