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Veda Baloomoody : « Le gouvernement n’a pas de crédibilité»

DEV

Lors de son allocution sur le budget, il a démontré que ce gouvernement n’a pas de crédibilité. Pour lui le MSM n’a pas tenu ses promesses faites en 2014 avec sir Anerood Jugnauth au poste de PM et Vishnu Lutchmeenaraidoo à celui des finances.

Il a ajouté que désormais c’est un gouvernement de transfuges, comprenant un Premier ministre qui n’a pas été choisi par le peuple et qui préfère garder le portefeuille des finances parce qu’il ne peut  faire confiance à personne. Quant au budget, il soutient qu’il manque de clarté et n’a aucune cohérence en citant de nombreux projets qui n’ont pas vu le jour. Il a dénoncé la mafia qui a infiltré les institutions en citant le cas du senior advisor au PMO qui répond d’une accusation de corruption en Cour, les interférences politiques et les abus des fonds publics. 

 

Adil Ameer Meea se dit inquiet de la situation dans notre secteur offshore.

 

DEV

Lors de son intervention, il s’est dit inquiet de la situation dans notre secteur offshore. Pour lui, le gouvernement est en train de céder aux pressions des pays développés sans considérer notre souveraineté fiscale. Il se dit aussi alarmé du niveau de la dette nationale et de la baisse du taux du Foreign Direct Investment.

Il a déploré que le budget ne traite ni du salaire minimum ni de la réforme de la pension. Et l’absence de mesures budgétaires pour l’introduction de la télévision privée. Concernant le problème de l’alcoolisme, du tabagisme et de la drogue, il déplore la mesure simpliste de venir augmenter les prix. Il a aussi réclamé une alternative pour les marchants ambulants que le gouvernement propose de déplacer à nouveau. il a réclamé un amendement au budget pour inclure les remboursements déjà effectués aux victimes de SCBG et BAM. Il a rappelé que le MMM a été le premier à dire que la BAI est malade. «  Mais au lieu de la guérir, le gouvernement l’a carrément tuée. Et les membres de ce gouvernement osent dire qu’ils sont des bâtisseurs. Le gouvernement a agi  de manière irréfléchie, irresponsable et dangereuse. Il s’est substitué à un tribunal », selon lui. Quant aux réclamations de dommage dans cette affaire, le gouvernement n’a plus le droit moral de continuer à gouverner le pays, dit-il. 

Lire les discours intégralement sur Mauritiusassembly.govmu.org

 Debate no : 14

“On nous avait promis un miracle économique c’est un marasme économique qu’on nous sert »

-Il souhaite des élections générales et une nouvelle équipe à la tête du pays avant le prochain budget.

POL

Intervenant lors des débats budgétaires, ce mardi 20 juin, Paul Bérenger a déclaré que malgré l’amélioration en cours de l’économie mondiale et l’économie européenne et l’aide généreuse indienne, ce budget n’amènera pas  la croissance économique et n’est pas ‘sustainable’, c'est-à-dire, n’est pas viable dans la durée en rappelant que tous les économistes sérieux ont fait le même constat dans leurs analyses. Il a aussi rappelé que l’année dernière, Pravind Jugnauth avait annoncé une croissance de 4.1% mais elle n’a pas dépassé la barre des 4%. Il a annoncé 4.1% à nouveau pour l’année financière 2017-2018  mais elle sera en dessous de l’année dernière,  a-t-il dit. Pour lui, le déficit sera plus de 5% et la dette publique augmentera par 3.7%. «Ce budget n’aurait pas été possible sans des revenus exceptionnels que l’Etat a eus. Rs 6 milliards vont entrer dans les caisses de l’Etat après la dissolution de deux fonds d’investissements. Puis, il y a les Rs 4.5 milliards en provenance de l’Inde, et Rs 5.4 milliards comme autres grants» a-t-il fait ressortir. Mais ces revenus sont des «one off» qui ne vont pas perdurer, a-t-il ajouté. On nous avait promis un miracle économique c’est un marasme économique qu’on nous sert, dit-il.

Il trouve inacceptable que le ministre des Finances n’a pipé mot sur le Brexit, le ‘climate change’ et le secteur financier qui traverse des moments difficiles. Il a aussi déploré qu’aucune phrase sur les enfants tout comme les handicapés, et le cancer totalement oublié. Et  pas un mot sur le Metro Express, le BAI, le Betamax et surtout sur Agalega. Sur ce dossier,  le leader du MMM explique que quand il était PM en 2003 sous le gouvernement MSM//MMM d’alors, il avait déjà été agréé que l’Inde allait financer la construction d’un port d’embarcation et d’une piste d’atterrissage et rappelle-t-il, que l’Inde ne nous avait imposé aucune condition et qu’aujourd’hui encore, le leader du PTr veut encore faire du “cheap politics” sur toute cette question. Selon lui, le seul moyen de dissiper les inquiétudes et les doutes qui subsistent c’est  rendre public le Maritime Security Agreement. 

Lire le discours intégralement sur Mauritiusassembly.govmu.org

 Debate no : 15

 

« Nous sommes passés du miracle économique au fiasco économique » 

FRAN

Lors de son intervention sur les débats budgétaires ce vendredi 16 juin, Franco Quirin a déclaré que : « Nous sommes déjà au 3e budget de ce gouvernement Lepep et de budget en budget nous sommes passés du miracle économique au fiasco économique.

Pour preuve, dit-il, les économistes qui d’habitude se montrent toujours indulgents envers le ministre des Finances après la présentation du budget, ont cette fois haussé le ton et ont exprimé leurs craintes par rapport aux mesures préconisées dans ce présent budget. « Je ne citerai qu’un nom : Pierre Dinan, économiste réputé et respecté qu’il n’est plus nécessaire de présenter. Il a trouvé que ce budget «manque de souffle et qu'il n'y a pas eu grand-chose sur la stratégie économique et l'avenir du pays Ce qui me pousse à dire qu’en trois exercices budgétaires le Premier ministre et ministre des Finances est en passe  de se positionner comme le spécialiste du budget aux lettres mortes. C’est à dire que les mesures qu’il a annoncées sont très peu ou jamais appliquées. Le secteur sportif aussi n’échappe pas à cette politique qui consiste à vendre des rêves. C’est le moins que l’on puisse dire avec les propositions qui ont été faites dans ce budget. Pour preuve, on se rappellera que dans une des mesures phares  du budget 2016-2017 pour le sport, il était question de mettre en place un plan pour soutenir le développement professionnel de nos meilleurs athlètes en leur offrant un contrat d’embauche en tant qu’entraineur pour les jeunes sportifs et sportives. Une année plus tard, nous constatons que cette mesure n’était qu’un effet d’annonce, comme tant d’autres pour le mouvement sportif. »

Quant à la situation de la drogue à Maurice il a dépassé le seuil de l'inquiétude, selon lui. Tous les indicateurs démontrent que nous sommes désormais une plaque tournante de ce business dans cette partie de monde, notamment entre Madagascar et l’Afrique du Sud, a-t-il dit. Quant à lutte contre la pauvreté, il a demandé pourquoi les fonds du CSR Foundation ne sont toujours pas  disponibles ?

Il a conclu en disant que la population ne demande qu'une chose ! Des élections générales anticipées au plus vite afin de sortir le pays du gouffre où ce présent gouvernement nous a entraînés. L’Île Maurice a besoin d'une équipe  propre, compétente et expérimentée à sa tête et c'est tout le mal qu’il souhaite à notre pays, a-t-il dit.

Lire le discours intégralement sur Mauritiusassembly.govmu.org

 Debate no : 13

Paul Bérenger : « C’est sans précédent, le budget 2017/18 n’intéresse personne »CON

Lors de la  conférence de presse hebdomadaire du MMM, ce samedi 17 juin, Paul Bérenger est une nouvelle fois revenu sur le budget 2017/18, sur les travaux parlementaires en particulier sur l’affaire BAI et l’affaire Sobrinho et le dossier Agalega.  Le Bagatelle Dam, la facture concernant un déplacement de la présidente de la République et l’élection partielle  au no 18 a aussi fat l’objet de ses commentaires.

Revenant sur le budget 2017/18, le leader du MMM a déclaré que c’est sans précédent,  ce budget n’intéresse personne à l’intérieur comme à l’extérieur du Parlement. Il a ajouté «tous les économistes et commentateurs sérieux disent que ce budget ne relancera définitivement pas l’économie. Ce budget n’est pas viable dans la durée», a-t-il dit. Il annonce qu’il viendra avec plus de détails sur le budget 2017-18 lors de son intervention au Parlement ce mardi.

L’affaire Alvaro Sobrinho

Commentant  cette affaire, il a eu ceci à dire sur le ministre  Sudhir Sesungkur : «Li konport li kouma enn azan Sobrinho. Mo pu revinn lorla mardi dan Parlma. Mo assosie mwa totalman avek Xavier Duval pu demann demisyon Sudhir Sesungkur».

Le dossier d’Agalega

Pour lui, le Premier ministre a esquivé certaines questions du leader de l’opposition lors de la la Private Notice Question sur cette affaire au Parlement, vendredi 16 juin. «Fason ki linn reponn sa PNQ la li pé vinn koz plis inkietid ek dout dan latet dimoun. Li bien malsin seki li pe fer. Pli vit li rann sa bann zafer la piblik, li pli bon».Il a ajouté : « Kan mo ti PM, ‘l’Inde’ ti dakor avek enn la pist ek enn lazete e li pa ti reklam nanie en retour. Ti ena osi enn proze lotel prive  ki  Navin Ramgoolam finn sabote apre ». Selon lui, Ramgoolam   fait du ‘cheap politic’ sur ce sujet, il demande à ce dernier de dire « ki ‘l’Inde’ ti demande ».Il a nouvelle fois réclamé que l’accord sur le ‘’Maritime Security Agreement’ soit rendu public.

Bagatelle Dam

Abordant la déclaration d’Ivan Collendavelloo après que des fuites ont été constatées au Bagatelle Dam, il a dit :«Mo krwar ena enn malediksyon lor Bagatelle Dam ek lor Ivan Collendavelloo». Et d’ajouter : «Je ne veux pas être alarmiste, mais la situation est grave. S’il est venu de l’avant aussi vite avec une déclaration c’est qu’il y a bel et bien quelque chose qui ne va pas. Il y a des gens qui pensent que le gouvernement a eu tort de remplir le dam à 100 %. J’ai consulté des experts et il est urgent d’effectuer des tests pour examiner la qualité de l’eau qui se perd. Si celle-ci est boueuse c’est très grave.»

Facture d’un déplacement de la présidente de la République

Répondant à une question de la presse sur la facture concernant un déplacement de la présidente  à Rome, il a déclaré : «Pil ou fass li perdi li. Ti demann li si larzan piblik ti servi pu Planet Earth Institute (PEI), li ti dir non e ki se Sobrinho ki finn paye. Li ankor pli inakseptab si en vizit ofisiel nou sef deta inn paye par Alvaro Sobrinho», a-t-il fait ressortir. Selon lui, elle n’a plus sa place et aurait dû démissionner depuis longtemps.

Election partielle au no 18

«Nous alignerons un candidat. Nou koner kisanla nou ti mete avan me pa bliye li enn partiel», a-t-il répondu à une question sur ce sujet. ».