^Back To Top

foto1 foto2 foto3 foto4 foto5


Facebook Likebox



Annonces Google

 Situation préoccupante au sein du secteur tertiaire public 

EDU

Conférence de presse conjointe de la Commission de l’éducation du MMM et la Jeunesse militante, ce jeudi 10 juillet, pour tirer la sonnette d’alarme sur la situation extrêmement préoccupante sinon explosive au sein du secteur tertiaire public.

Le président de la  Commission de l’éducation du MMM, Steve Obeegadoo a demandé en premier lieu où va l’éducation tertiaire. Il a rappelé que l’objectif depuis 15 ans c’est le Khowledge Hub mauricien mais c’est le laisser- faire pendant la période 2005-2014 et que la situation n’a pas changé avec le nouveau gouvernement. Il a expliqué en détails la situation au sein des trois universités : UOM, UTM et l’Université des Mascareignes. Quant à la raison de la situation actuelle c’est l’ingérence politique : 1968 à 2005: 4 vice-chanceliers : Wiehe, Burrenchobay, Manrakhan 16 ans, Mohamedbhai 10 ans mais de 2005 à 2017 : 7 vice-chanceliers. Période catastrophique sous Jeetah et aucune volonté de changement depuis. C’est  le copinage érigé en principe, dit-il ; Pour régler les problèmes ce sont  les interventions du ministère à l’UoM  en citant comme exemple l’affaire Carpouran et plus récemment les protestions estudiantines ; Multiplication d’universités publiques ; Compétition et dispersion des ressources et faiblesses du management  et les Investissements insuffisants et les infrastructures inadéquates.

Quelle politique pour le tertiaire?

Pour la commission il faut abandonner les slogans et les clichés “hub”, “world class”,etc ; se rapprocher du monde du travail, un développement de la recherche pour soutenir les politiques publiques et l’Industrie ; Les quatre principes fondamentaux: Accès, Équité, Pertinence, et Qualité ; Le développement intégré en partenariat avec le secteur privé pour optimiser l’utilisation des ressources et favoriser les synergies.

Les demandes du MMM:

Le MMM demande que cesse l’ingérence politique et que soit reconnue dans les faits l’autonomie de gestion des institutions publiques du secteur tertiaire ; Engagement solennel du gouvernement à ne pas procéder à la nomination de membres du MSM ou du ML à la tète d’institutions ; Mesure d’urgence pour un état des lieux sans complaisance ; Audit de qualité de toutes les institutions du public (Quality Audits de l’UoM et de l’UTM en 2017) en 2017-2018 avec l’apport de l’expertise étrangère et dans la transparence; Intervention de la TEC pour un programme de soutien à la gestion institutionnelle ; Enoncer une nouvelle politique pour le développement du Tertiaire (White Paper pour un débat national au delà de la politique partisane) et stratégie de mise en oeuvre (Roadmap) avec moyens financiers et techniques : Expertise étrangère requise.

Pour conclure, vu l’importance du sujet pour l’avenir du pays, il  fait un  appel pour un engagement personnel du Premier ministre.