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Paul Bérenger : « Jour très triste pour la démocratie parlementaire »

-Notre pays est sous une dictature parlementaire.

CON

Le MMM a tenu une conférence de presse ce mercredi 5 avril pour commenter la manière dont les débats ont été arbitrés par le deputy speaker.

Parlant de ce qui s’est passé hier, Paul Bérenger dit  malgré le dégout et la révolte, il ressent un sentiment de tristesse avant tout. Pour lui l’inscription de la motion de censure contre la Speaker Maya Hanoomanjee, ce mardi, indique la volonté du gouvernement de ne pas permettre à l’opposition de s’exprimer librement.Il a ajouté : « Mo ti etone ki zot pe vinn bien vit avek sa mosion la. Zordi li ase kler ki zot finn konplote pou bayon nou. Mo dan Parlma depi 76 zame mo finn trouv enn abi de ‘point of order’ avek sa pseudo ‘deputy speaker’. Speaker ti merit sa mosion la kont li me deputy la mil fwa pir. Finalma seki bles dimoun, Mme Dookhun permet li vinn dir ki Berenger ek lopzision finn met enn mosion de blam parki speaker enn madam et deputy speaker la soutir li et li menase kan vinn avek enn ‘point of order’ ». Pour lui c’est une honte et c’est révoltant. Commentant l’expulsion, il dit que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.«L’expulsion, c’est la sanction suprême. Pourquoi m’a-t-il expulsé ? Je n’en sais rien. Personne ne le sait. Je n’ai jamais vu ça et peut-être c’est la dernière goutte qui a fait déborder le vase». C’est un jour très triste pour la démocratie parlementaire, selon lui. Il a ajouté qu’en 83 c’était pareil « ti mem sispan dimoun pou gagn majorite ». Le gouvernement  servant sa majorité parlementaire notre pays vit une situation de  dictature parlementaire, dit-il.

Face à cette dictature, il dit merci et bravo pour la réaction spontanée  de tous les membres de l’opposition. Une attitude qui illustre selon lui le sentiment de  révolte  qui a gagné les rangs de l’opposition face à l’attitude du vice-président de l’Assemblée nationale mais aussi des membres du gouvernement. Maurice mérite mieux, a-t-il dit, pour conclure.