^Back To Top

foto1 foto2 foto3 foto4 foto5


Facebook Likebox



Annonces Google

Paul Bérenger : « Que la séance de vendredi se fasse de manière digne de Mandela et sans cheap politic »


CON


Lors de la conférence du Remake, samedi, sir Anerood Jugnauth et Paul Bérenger ont rendu hommage à Nelson Mandela, décédé le jeudi 5 décembre et a dénoncé la pagaille au sein du gouvernement. La corruption et  la répression dans le pays et le Sports Bill ont été entre autres les sujets commentés.


Rendant hommage à Nelson Mandela sir Anerood Jugnauth (SAJ)a déclaré qu’un grand patriote et leader s’en est allé. Il a qualifié Mandela de personne  calme et sans rancune dont la philosophie était d’avoir un pays démocratique sans aucune discrimination et où la loi est égale pour tout le monde.

Paul Bérenger a, lui, indiqué qu’il compte seconder la motion du Premier ministre pour une séance spéciale en hommage à l’ancien président sud-africain vendredi. « Nelson Mandela est l’être humain le plus extraordinaire que l’histoire n'ait produit. Il n’y a eu qu’un seul apartheid et qu’un seul Mandela. Tout au long de sa vie, il a été un exemple d’amour, de courage, de pardon, de principe et d’honnêteté », a affirmé Paul Bérenger qui réclame que la séance parlementaire spéciale de vendredi se fasse de manière digne de Mandela et sans cheap politic ».

 

SAJ : « C’est la pagaille au sein du gouvernement »


Parlant de la situation au sein du gouvernement SAJ a déclaré :« C’est la pagaille au sein du gouvernement. Le discours du Budget et les débats démontrent clairement que Xavier Duval est bien mal à l’aise au sein du gouvernement ».  Paul Bérenger a ajouté : «Le Premier ministre a fait exprès de ne pas assister au summing-up des débats budgétaires. Et le ministre des Finances lui a rendu la pareille en boudant la troisième lecture du Budget.» Selon Paul Bérenger, cela démontre un malaise entre Navin Ramgoolam et Xavier Duval. Ça fait du tort au pays et donne un mauvais signal aux investisseurs, a-t-il ajouté.

SAJ a dit observer  un certain désordre au sein du gouvernement : «Concernant CT Power, la National Energy Commission dit qu’elle est contre l’utilisation du charbon. Or, le ministre concerné a déclaré qu’il allait de l’avant avec le projet».

SAJ a aussi dénoncé la culture de corruption du Ptr. Il a cité la répression de la police et de la façon dont on arrête les opposants au pouvoir. Selon lui, il ne fait aucun doute que le gouvernement  court droit au naufrage avec un capitaine qui veut s’accrocher au pouvoir  jusqu’à la fin de son mandat. « Même les gens au sein du Parti travailliste réalisent que le bateau est à la dérive et sont en train de songer à leur avenir. Avec toutes ces divisions, nous avons un gouvernement et un Premier ministre qui sont très vulnérables », a-t-il souligné. « Si Navin Ramgoolam a le pays à cœur, qu’il vienne avec les élections le plus vite possible. Que la population tranche », a-t-il lancé.

SAJ a aussi commenté l’arrestation de Nitin Chinien et de Jameel Peerally. « Navin Ramgoolam a peur de l’Opposition et de ses opposants  », a-t-il dit pour conclure.


Sports Bill

 

Le leader du MMM a dénoncé le fait que le gouvernement a trouvé un prétexte pour ne pas avoir de PNQ et de PQ mardi. Prétextes qui seraient, selon lui, les débats sur les débats et le vote du budget supplémentaire ainsi que les débats sur la compensation salariale et le Sports Bill. A ce propos, Paul Bérenger a vivement critiqué le discours de Shakeel Mohamed sur le Sports Bill. Il indique que c’est choquant. C’est un «discours infect qui ridiculise le Premier ministre», a-t-il ajouté. Quant à Devanand Rittoo, Paul Bérenger a souligné, qu’il a clairement laissé entendre qu'il avait obtenu le feu vert du CIO pour son Sports Bill et que si cela s'avérait erroné, il démissionnerait. Or, le leader du MMM fait état de la lettre en date du 3 décembre et signée Jérôme Poivey, Head of Institutional Relations and Governance du CIO. Dans cette lettre qu’il a circulée, le haut responsable du CIO déclare non seulement, de manière catégorique, que l'instance internationale olympique n'a pas donné son aval au projet de loi présenté, mais précise de même que le CIO souhaite qu'une réunion se tienne au plus vite afin de peaufiner et de finaliser le projet en plein accord entre toutes les parties, dans un cadre de dialogue ouvert et constructif et sans précipitation inutile.  « Qu’il démissionne, s’il a la moindre dignité », a-t-il dit.

CON

 Extrait de la lettre de Jérôme Poivey


 Paul Bérenger déplore dans la même foulée que Navin Ramgoolam ait choisi Shakeel Mohamed comme orateur après lui. « Son discours était infect et hystérique. Il s’est même permis de ridiculer Navin Ramgoolam », a-t-il souligné.  Il n’a pas manqué de faire le contraste entre le discours du ministre du Travail, mardi, et celui qu'avait prononcé, en 1999, Navin Ramgoolam lors de la présentation de l'ancien Sports Bill durant son premier mandat comme Premier ministre. Honte à Navin Ramgoolam a dit le leader du MMM en réitérant  son appelle aux jeunes et aux sportifs pour s'opposer au retour du communalisme dans le football.