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Paul Bérenger : « Le remake est  done, c’est pas on, c'est done»


-Accident de Sorèze : Le MMM réclame la démission du ministre Bachoo

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 "Le remake est done, c’est pas on, c'est done ", a déclaré Paul Bérenger à l’issue de la réunion conjointe MMM/MSM samedi après-midi à La Caverne. Plus tôt, lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, le leader du MMM avait évoqué un possible renvoi de l’assemblée des délégués si les deux ou trois problèmes qui restent  ne sont pas résolus. Il avait aussi dénoncé le tiraillement dangereux  entre Rundheersing Bheenick et Xavier-Luc Duval et réclamé la démission d’Anil Bachoo suite à l’accident de Sorèze.


Parlant du remake de 2000, Paul Bérenger avait déclaré lors de la conférence de presse qu’il est en passe d’être finalisé. Il avait rappelé qu’il avait déclaré lors de sa précédente conférence de presse qu’il y avait une demie douzaine de problèmes à régler. Il explique « nous avons bien progressé depuis, il n’y a que « deux ou trois problèmes à résoudre ». C’est dans cette optique qu’il a évoqué un possible  renvoi de l’assemblée des délégués du MMM qui doit en principe avoir lieu le samedi 14 avril. Il a annoncé qu’après  une nouvelle réunion entre le MMM et le MSM samedi après-midi, une décision finale sera prise lors du Comité Central qui se réunira exceptionnellement le jeudi 12 avril, après  le  Bureau Politique qui se réunira ce lundi 9 avril. Parmi ces problèmes selon Paul Bérenger : la position du leader de l’Union Nationale, Ashock Jugnauth. « J’ai beaucoup d’estime pour Ashock Jugnauth. J’ai pris note de l’attitude qu’il a adoptée et je regrette que les choses en soient ainsi. Le MMM souhaite qu’il continue à travailler avec nous comme candidat dans le cadre du remake », a souligné Paul Bérenger.
Le leader du MMM a déclaré avoir proposé à  Ashock Jugnauth d’être candidat « pas nécessairement au no 8 », le poste d’Attorney General ou de Speaker, ce qu’il a refusé. Il a aussi annoncé qu’outre Ashock Jugnauth, il a rencontré Eric Guimbeau, Cassam Uteem et certains députés du MMM qui sont concernés par le remake durant la semaine. Il a rappelé une nouvelle fois la raison du remake.  Il réaffirme, à ce propos, n'avoir aucun doute que, dans le cadre d'une lutte à trois, le MMM l'emporterait et de bien belle manière. "Plutôt que dans le but de s'assurer la victoire, c'est pour gagner du temps que le MMM et moi avons proposé le projet de remake de 2000", soutient-il. Selon le leader du MMM, plus le gouvernement PTr/PMSD/Transfuges demeure au pouvoir, plus le pays s'avance vers le précipice. C'est, dit-il, dans l'objectif de provoquer des élections générales au plus vite que cette proposition de remake a été faite. "Ce qui reste du gouvernement PTr/PMSD/Transfuges n'est pas le même gouvernement élu en mai 2010", insiste le leader du MMM. Il réitère qu'il n'est pas question de débaucher ou de soudoyer quiconque mais de faire de la place au sein du remake pour des patriotes qui ont à coeur l'intérêt du pays. Paul Bérenger explique aussi que la formule utilisée, lundi, par sir Anerood à l'effet qu'il ne serait qu'un "observateur" dans le cadre des discussions au sommet en vue du remake de 2000 a "jeté le trouble" mais que toutefois jeudi, cette question a été réglée. "Il a été convenu, dit-il, que dans le cadre de ce remake, sir Anerood et Paul seront les locomotives". Le leader du MMM appelle aussi à la prudence quant aux spéculations sans fin autour des candidatures d'un éventuel remake de 2000. « Tout n'est que suppositions. Nous n'avons pas encore discuté d'une liste de 60 candidats dans la mesure où il n'y a pas encore d'élections générales », dit-il. Paul Bérenger explique, en revanche, que ce qui est discuté porte sur "certaines circonscriptions qui posent, davantage, de problèmes que d'autres "notamment, des circonscriptions où il existe déjà trois élus MMM.  Selon lui, il est aussi question, lors de ces discussions, de faire le maximum de places pour des femmes candidates qui, reconnait-il, font toujours les frais quand il s'agit de candidatures dans le cadre du système électoral en cours. En vue d'une meilleure représentation féminine à l'Assemblée nationale, Paul Bérenger réaffirme qu'il faut une réforme électorale. Il se dit néanmoins très sceptique quant à l'intention de Navin Ramgoolam de venir de l'avant avec une telle réforme électorale.


Zigzag dangereux de Sorèze

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Evoquant  l’accident de la route qui s’est produit à Sorèze la semaine dernière faisant deux morts et six blessés, Paul Bérenger a déploré « l’entêtement » d’Anil Bachoo en maintenant en place « le zigzag dangereux » tout comme il l’avait fait pour le rond point de Vale à la fin de 1994. « Anil Baichoo attend-t-il qu’il y ait d’autres accidents mortels pour réagir ? », martèle-t-il. Il réclame la démission du ministre des Infrastructures publiques Anil Bachoo. Il a rappelé que le 7 avril 1995 suite à une PNQ, le leader de l’opposition d’alors, Navin Ramgoolam avait lui aussi réclamé outre l’institution d’une commission d’enquête, la démission d’Anil Bachoo à la suite d’un accident fatal au rond point de Vale.


Tiraillement dangereux  entre  Bheenick et  Duval

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Paul Bérenger s’est aussi appesanti sur le « tiraillement dangereux » entre Rundheersing Bheenick et Xavier-Luc Duval. « Ce que le ministre des Finances a fait avec la bénédiction de Navin Ramgoolam est inacceptable pour n’importe quel patriote. Le Gouverneur de la Banque de Maurice a été mis en minorité au sein du comité de politique monétaire par les cinq nominés de XLD dont deux étrangers », martèle-t-il. Il souligne qu’il n’est pas étonné d’une telle chose de la part de XLD, mais il trouve « révoltant » que Navin Ramgoolam tolère « ce crime de lèse souveraineté nationale».
« Xavier-Luc Duval a ridiculisé Rundheersing Bheenick. C’est un désaveu. Le ministre des Finances avec la complicité de Navin Ramgoolam a détruit l’indépendance de la Banque de Maurice. Plus personne ne prendra au sérieux la BoM. Ce ‘tug-of-war’ entre le ministère des Finances et la Banque de Maurice est malsain et dangereux », s’insurge-t-il. Pour Paul Bérenger, ce qui vient de se passer au MPC est le résultat de l'amendement à la loi apporté en décembre dernier en vue de permettre  au ministre des Finances de nommer un maximum de membres au comité. "Voilà le résultat: l'on a tué l'indépendance de la BoM et octroyé le pouvoir à des étrangers de décider de notre politique monétaire", accuse le leader du MMM.

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